Climat : polémique entre académiciens

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Re: Climat : polémique entre académiciens

Message par Guinevere le Ven 30 Mar 2007, 07:34

Mais comment définir un seuil de rareté ? Ou comme aurait dit le philosophe, à partir de la chute de quel cheveu devient-on chauve ?
"Une des règles du bonheur universel est la suivante : toujours se méfier des accessoires censés simplifier la vie qui pèsent moins lourd que leur manuel d'utilisation." (Terry Pratchett)

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Re: Climat : polémique entre académiciens

Message par Ksorp le Ven 30 Mar 2007, 10:07

Dans une toute autre approche, je dirais qu'un bien est rare dès qu'il n'est pas disponible sans effort et en assez grande quantité pour tous les individus qui le réclament.
Si cette définition est moins subjective que d'autres car elle ne considère que la demande concrète de ce bien, elle est par contre plus large puisqu'elle suggère que l'abondance ne suffit pas à rendre un bien non-rare : si le moindre service est nécéssaire pour fournir ce bien, alors la rareté de ce service participe à la rareté du bien fourni. Cela suggère aussi qu'on peut réduire la rareté d'un bien sans qu'il devienne plus abondant, en améliorant les services destinés à le fournir, ou en les multipliant.

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Re: Climat : polémique entre académiciens

Message par Uncle Toby le Ven 30 Mar 2007, 12:31

Le cas qui ilustre bien cela c'est je crois l'hydrogène : rien de plus abondant dans l'univers, mais sans l'activité humaine, il serait si « rare » au sens économique du terme que personne n'en aurait ni la disponibilité ni l'utilité (ni même sans doute l'idée, ignorance qui est une forme radicale de rareté).

La rareté n'est donc pas fonction du peu d'abondance matérielle seule, mais de cette faible abondance matérielle pour une part, sans doute assez faible et circonstancielle — même si elle peut être déterminante à un moment ou dans une situation géographique —, et de l'activité créatrice d'autre part qui peut trouver des usages meilleurs, plus économes (au sens propre : visant plus le coût que la préservation de la ressource finie), ou plus simplement encore substituer une ressource à une autre pour arriver aux mêmes résultats quand la première ressource manque.

Est donc rare ce qui ne l'est pas assez pour qu'on fasse en sorte que cela ne le soit plus.

Ou ce qui présente assez d'avantages à l'être pour qu'on ne cherche pas à y substituer autre chose.


Dernière édition par le Ven 30 Mar 2007, 16:07, édité 1 fois

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Re: Climat : polémique entre académiciens

Message par georges lane le Ven 30 Mar 2007, 13:31

Rantanplan a écrit :

Il est évident que la "rareté " est par définition perçue : ne serait-ce que parce qu'on ne peut juger un bien "rare" que si on a dentifié sa capacité à servir les besoins de l'homme.


OK applaud mais qui connaît les besoins de l'homme ?
Dans l'absolu, c'est la voie ouverte au totalitariste qui affirme les connaître, voire les connaître mieux, et qui se fait fort de satisfaire les vôtres, par la coercition : il laisse de côté qu'un de vos besoins est de ne pas être contraint... ou fait comme si…

Il reste que, dans l'ignorance limitée où chacun se trouve, les besoins sont envisagés étant donnés les choses connues… on ne saurait satisfaire un besoin avec une chose inconnue, quoique...
Il me semble que le besoin renvoie à la rareté et la rareté au besoin, on tourne en rond.

La meilleure façon de satisfaire un besoin n'est-elle pas de "besogner" (étymologie), i.e. de mener une action.



Uncle Toby a écrit :

Le cas qui ilustre bien cela c'est je crois l'hydrogène : rien de plus abondant dans l'univers, mais sans l'activité humaine, il serait si « rare » au sens économique du terme que personne n'en aurait ni la disponibilité ni l'utilité (ni même sans doute l'idée, ignorance qui est une forme radicale de rareté).


OK applaud et n'en est-il pas de même de l'oxygène et donc de la combinaison des deux qui donne naissance à l'eau ?

Et par son activité, l'être humain a découvert les uns et les autres.

Et malgré son activité, l'être humain n'a pas vraisemblablement découvert jusqu'à présent tout ce qu'il pourrait en tirer et qui pourrait satisfaire ses besoins.

Certes, l'être humain ne vit pas seulement d'amour - c'est rare, abondant ? - et d'eau fraîche - c'est rare, abondant ? -, mais il a mis au point l'eau … potable et la produit en permanence.

Et les écolos ont le culot ces derniers temps de stigmatiser le manque d'eau … potable – mot qu'ils n'utilisent pas – dans des pays "non industrialisés" et un manque d'eau à terme dans ces derniers.
Ils excluent de rappeler que l'"eau pure" est inbuvable.

Bref, et par exemple, ce n'est pas l'eau pure qui est rare, c'est l'eau potable, donc l'eau découverte par l'être humain et résultat de son activité.

L'important n'est pas la rareté, mais que l'être humain agisse dans un "bon" sens, c'est-à-dire dans un sens qui s'avèrera le bon "ex post".

Avant que les choses soient rares, les actions des êtres humains qui peuvent transformer celles qu'il a découvertes et peut transformer, ont chacune un coût d'opportunité.

Et l'action que chacun choisit de mener à chaque instant – car on ne peut faire qu'une chose à la fois, considération autrement importante que la rareté car c'est un fait – a un profit qu'il attend avec incertitude.

Un même taux de profit - rapport profit attendu sur ressources transformées - cache soit peu de choses transformées, soit beaucoup.
Si c'est beaucoup de choses, il faut certes que celles-ci ne soient pas "rares".
Si c'est peu, la rareté n'importe pas ... apparemment.

La question est donc celle que soulève implicitement Rantanplan : yes

Il n'empêche qu'on n'a pas démontré la possibilité de se passer du concept.


Selon moi, démontrer son inanité nous ferait sortir de l'idéologie socialo-marxiste. La démonstration fournira la clef de la porte vers la liberté.

respect


Dernière édition par le Dim 02 Sep 2007, 11:39, édité 1 fois

georges lane
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Re: Climat : polémique entre académiciens

Message par Philippe Inégalité le Mer 22 Aoû 2007, 13:34

Blondin (début du fil) rapporte
Une des questions centrales est le degré de fiabilité des modèles climatiques


D'après le dernier article (http://www.pensee-unique.fr/effetdeserre.html) en date de Jean Martin (retraité ACTIF du CNRS) sur son site ( http://www.pensee-unique.fr ) et qui s'appuie sur la pré-publication de travaux réalisés par deux physiciens théoriciens allemands (Gehrard Gerlich et Ralf. D. Tscheuschner) et intitulés (traduction approx.) "Démontage de l'effet de serre du CO2 atmosphérique à la lumière de la physique", c'est carrément les hypothèses de base de ces modèles climatiques qui seraient fausses !

Avant de vous y plonger, j'en ai extrait (et remis un peu en forme) le début :


Pour bien poser le problème il faut d’abord prendre conscience que l’expression « effet de serre » recouvre 2 définitions de nature différente :

1 – La première définition renvoie à la constatation qu'en présence d'ensoleillement l'intérieur d'une serre présente un surcroît de température par rapport à l’extérieur. Cette définition, factuelle, de « l’effet de serre » est admise par tous.

2 – La seconde définition (que j’appellerai « écologiste ») renvoie à ce qui est présenté comme la cause essentielle de ce surcroît de température : à savoir le piégeage du rayonnement infrarouge (issu de l’intérieur de la serre) par le vitrage.

C’est cette seconde définition qui est utilisée par ceux qui tirent une analogie entre le vitrage de serre et le CO2 atmosphérique : l’un comme l’autre piègeraient le rayonnement infrarouge, en ce qu’ils sont opaques à ce rayonnement et le renverraient vers l’intérieur de la serre dans le premier cas, et vers la surface terrestre dans le second.

Nous verrons que la réfutation porte sur la cause avancée (piégeage de l'infra rouge) au profit d’une autre hypothèse (piégeage de flux convectif).

1 - Démontage de la fameuse analogie si prisée par Svante Arrhénius qui assimilait le CO2 de l'atmosphère aux vitres d'une serre de jardin, ce qui a donné le nom abusif « d'effet de serre »

La partie gauche de ce schéma illustre l'expérience du naturaliste et géologue Horace Bénédict de Saussure (1740 – 1799) qui utilisait une vitre ordinaire (qui, selon Arrhénius était censée emprisonner le rayonnement infrarouge à l'intérieur de la boîte,).



L’opticien Robert W. Wood (1868 – 1955, inventeur du « verre de Wood », ne laissant passer que les UV) eut alors (en 1909) une idée lumineuse : Puisque dans cette expérience le verre à vitre est censé jouer un rôle crucial en piégeant les infrarouges, vérifions que l’effet disparaît si on remplace le verre à vitre par un matériau parfaitement transparent à ce rayonnement.
Du temps de R. Wood, un matériau appelé "halite" était bien connu pour être transparent aux infrarouges. Ayant substitué la vitre en verre ordinaire par une vitre en halite (dessin de droite) R. Wood observa que la température dans la boîte s'élevait, à très peu près, de la même quantité qu'elle le faisait avec le verre à vitre opaque aux infra rouges !

Le réchauffement d'une serre de jardin n'a strictement rien à voir avec le blocage des rayons infrarouges par la fenêtre de verre ! L'air se réchauffe par convection de l'air intérieur qui vient lécher les surfaces réchauffées par les rayons solaires.


2 – Démontage d’une petite "manip bidon" censée prouver « l'effet de serre » !

On prend deux vases en plastique qui laisse passer les rayons infrarouges. Ces deux vases équipés de bouchons et de thermomètres, contiennent l'un de l'azote pur et l'autre un mélange d'azote et de gaz carbonique CO2. On place le tout au soleil et on constate alors que le vase qui contient du CO2 indique une température supérieure au premier qui n'en contient pas. Et le pédagogue malhonnête en conclut : « Vous voyez bien que le CO2 réchauffe. Vous le voyez, l'effet de serre existe ! »



Or cette expérience ne démontre nullement que « l'effet de serre » existe mais seulement que le gaz carbonique chauffe du fait qu'il absorbe le rayonnement infrarouge, alors que « l'effet de serre », selon sa définition écologiste, exige aussi que le CO2 ainsi chauffé, ré-émette à son tour un rayonnement infrarouge (c'est le fameux piégeage – ou « forçage radiatif » – qui est censé réchauffer la planète), ce que cette expérience ne démontre pas !

la suite, un peu plus compliquée, est sur http://www.pensee-unique.fr/effetdeserre.html
Radio-Quoi ?

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Entretien de Vaclav Klaus

Message par Blondin le Dim 04 Mai 2008, 22:44

On March 2-4, more than 100 scientists, many of considerable renown, attended a conference in New York, sponsored by the Heartland Institute, called the 2008 International Conference on Climate Change. Also in attendance were over 300 other delegates, including Vaclav Klaus, president of the Czech Republic.


La suite de l'article: http://thenewamerican.com/node/7933
Bonne lecture main

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Re: Climat : polémique entre académiciens

Message par Paoli le Lun 14 Juil 2008, 20:53

Blondin a écrit:Article tiré du Blog d'Olivier Pichon.. un documentaire de la chaine britannique Channel 4 démontre que "la théorie du réchauffement climatique est l'un des plus gros mensonges actuels".


Ce formidable document est accessible en ligne via
http://www.peresfondateurs.com/~ylyad/?p=107

qui commente à juste titre:
"Je ne peux que vous engager à le regarder, c’est édifiant."
sous-titré en français, via Google video.
Sources: chartreu du forum des pères fondateurs et [l'estimée forumeuse] Laure Allibert pour la vidéo
IFF = I Facchini Fora

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