Brassié, séide du hdlisme
Forum Libéré de Lumière 101 et de Radio Courtoisie :: L'actualité de Radio Courtoisie :: A propos de l'usurpation
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Re: Brassié, séide du hdlisme
Ladite Bras-scié ne s'était guère émue de l'agressivité de son maître Faquen (relevé par Jean des Cars) contre les "arracheurs de dent" et les "renégats"
virés par lui "dont il s'est débarassé" (sic).
virés par lui "dont il s'est débarassé" (sic).Nous maintiendrons - Membre revendiqué de l'OFFICINE - La doc du FL
Dernière édition par le Jeu 27 Déc 2007, 19:21, édité 2 fois
Re: Brassié, séide du hdlisme
A l'occasion il faudra aussi revenir sur ses pathétiques tentatives de "pression" sur C. Antéblian puis C. Gourin (qu'elles ne connaissent ni d'Eve ni d'Adam) pour les faire revenir au bercail 
Nos amies de Lumière 101 ont répondu par le silence dédaigneux qui seyait aux messages désemparés et comminatoires de cette factieuse au rabais sans talent et sans relief.

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Nous maintiendrons - Membre revendiqué de l'OFFICINE - La doc du FL
Re: Brassié, séide du hdlisme
Les versaillais inscrits ici auraient-ils l'extrême obligeance de nous indiquer si Bras-cassié figure sur la liste de Quinquin?
On sait que ce fut une pomme de discorde entre Faquen et son valet.
Merci d'avance.
On sait que ce fut une pomme de discorde entre Faquen et son valet.
Merci d'avance.
Nous maintiendrons - Membre revendiqué de l'OFFICINE - La doc du FL
Re: Brassié, séide du hdlisme
En effet, cher Victor, - vous m'obligez à digresser un peu, en attendant le croustillant qui mijote, mais je ne suis pas le seul sur sur ce Forum, je crois, à estimer que l'usage de la parenthèse soit une preuve d'intelligence, au moins depuis Platon (et même avant)...
L'Endive avait tenté de s'accorder la sotte suprême dès ses premières fomentations de prise de pouvoir (sachant que celle ci se donnait une importance qu'elle n'a pas, du point de vue de l'esprit, mais qu'elle est tout à fait capable de montrer, dès qu'il s'agit de ses ambitions et de sa malveillance innée envers tout ce qui a plus de talent qu'elle - autant dire, quasi tout le monde...
)
Le deal entre ces deux-là avait été : "Ânnette, tu seras Ministre omnipotente à la Kultur à Versailles quand je serai devenu Leader Massimo du district...
" )
Autant dire que la Versaillaise d'adoption qu'est la Bras-scié se vit aussitôt dans le rôle, - maîtresse des ondes à R.C., et agitatrice officielle du nazional-pedisme dans les bosquets de Trianon.
Son rêve, quoi: être la Marie-Antoinette tondant la laine sur le dos aux moutons qui la tiennent pour l'écrivaine et l'arbitresse des élégances qu'elle n'est pas.
Cela posé, il y eut une petite période de flottement, où ladite fut fort marrie de ne se point voir figurer au nombre des poireaux-sous-l'endive du "shadow-potager" que son Altesse (qui n'a peur de rien), fait figurer sur son machin URViste lâché sur le NET.
Elle en bouda paraît-il, avec beaucoup d'ostentation... et se rapprocha, du même coup de son habituel comparse en coups foireux et putschs qui font pschuttt, notre regretté chancelier...
pardon : notre Gros Sketch non moins nazional...
J'ignore si, à lheure qu'il est, la Sottissime mémère à bas gris caresse encore le rêve mouillé d'être la tonne favorite du Parterre d'Eau, et la Nymphe des veaux qui voteront pour son Maître Lune...
Elle semble se contenter de continuer, au 61, de mener sa tactique vieille comme ses robes, qui consiste à faire "entrer" ses copines et copains aux places libres, afin d'étendre sa toile... (cf mon post qui n'avait en effet rien à f...tre dans le fil consacré à la dernière décrépitude du Vendredi de Mémé sénile et bigleuse du béret, mais qui reste à dispo, parce que je n'ai pas envie de me répéter).
Rappelons que ce genre de manoeuvres n'est pas d'hier : on doit entre autres aux recommandations (impérieuses) de la Bras-Sciés, la présence à R.(ex)C. (pour ne citer que les moins dindes... et encore?) de M-T Hablot, et d'Aude de Kerros (comme on se retrouve, n'est-il pas?)
Ce n'est peut-être pas ce qu'elle a fait de pire, je veux bien l'admettre.
Mais il semble que les deux Dames soient pétrifiées de trouille devant leur "bienfaitrice", au point de rester jouer les bigornottes surgelées au 61, paralysées qu'elles sont, devant cette malfaisante qui sait très bien user de son terrorisme sur les âmes faibles(faute de charme, elle abuse de l'empire qu'elle peut sur les autres...), - bref, il est quasi certain que l'Hablot et la Kerros soient, face aux directives de la Bras-sciés, aussi maîtresses de leur raison et de leur libre-arbitre, que deux poules hypnotisées par un serpent.
@ suivre...
L'Endive avait tenté de s'accorder la sotte suprême dès ses premières fomentations de prise de pouvoir (sachant que celle ci se donnait une importance qu'elle n'a pas, du point de vue de l'esprit, mais qu'elle est tout à fait capable de montrer, dès qu'il s'agit de ses ambitions et de sa malveillance innée envers tout ce qui a plus de talent qu'elle - autant dire, quasi tout le monde...
Le deal entre ces deux-là avait été : "Ânnette, tu seras Ministre omnipotente à la Kultur à Versailles quand je serai devenu Leader Massimo du district...
" ) Autant dire que la Versaillaise d'adoption qu'est la Bras-scié se vit aussitôt dans le rôle, - maîtresse des ondes à R.C., et agitatrice officielle du nazional-pedisme dans les bosquets de Trianon.
Son rêve, quoi: être la Marie-Antoinette tondant la laine sur le dos aux moutons qui la tiennent pour l'écrivaine et l'arbitresse des élégances qu'elle n'est pas.
Cela posé, il y eut une petite période de flottement, où ladite fut fort marrie de ne se point voir figurer au nombre des poireaux-sous-l'endive du "shadow-potager" que son Altesse (qui n'a peur de rien), fait figurer sur son machin URViste lâché sur le NET.
Elle en bouda paraît-il, avec beaucoup d'ostentation... et se rapprocha, du même coup de son habituel comparse en coups foireux et putschs qui font pschuttt, notre regretté chancelier...
pardon : notre Gros Sketch non moins nazional...J'ignore si, à lheure qu'il est, la Sottissime mémère à bas gris caresse encore le rêve mouillé d'être la tonne favorite du Parterre d'Eau, et la Nymphe des veaux qui voteront pour son Maître Lune...
Elle semble se contenter de continuer, au 61, de mener sa tactique vieille comme ses robes, qui consiste à faire "entrer" ses copines et copains aux places libres, afin d'étendre sa toile... (cf mon post qui n'avait en effet rien à f...tre dans le fil consacré à la dernière décrépitude du Vendredi de Mémé sénile et bigleuse du béret, mais qui reste à dispo, parce que je n'ai pas envie de me répéter).
Rappelons que ce genre de manoeuvres n'est pas d'hier : on doit entre autres aux recommandations (impérieuses) de la Bras-Sciés, la présence à R.(ex)C. (pour ne citer que les moins dindes... et encore?) de M-T Hablot, et d'Aude de Kerros (comme on se retrouve, n'est-il pas?)
Ce n'est peut-être pas ce qu'elle a fait de pire, je veux bien l'admettre.
Mais il semble que les deux Dames soient pétrifiées de trouille devant leur "bienfaitrice", au point de rester jouer les bigornottes surgelées au 61, paralysées qu'elles sont, devant cette malfaisante qui sait très bien user de son terrorisme sur les âmes faibles(faute de charme, elle abuse de l'empire qu'elle peut sur les autres...), - bref, il est quasi certain que l'Hablot et la Kerros soient, face aux directives de la Bras-sciés, aussi maîtresses de leur raison et de leur libre-arbitre, que deux poules hypnotisées par un serpent.
@ suivre...
Re: Brassié, séide du hdlisme
Courtoisrazzo a écrit:
il est quasi certain que l'Hablot et la Kerros soient, face aux directives de la Bras-sciés, aussi maîtresses de leur raison et de leur libre-arbitre, que deux poules hypnotisées par un serpent.
C'est tout à fait l'impression que l'on a pu avoir lors de la pénultième émission de l'Âne B. à laquelle participait (avait été convoquée ?) sa soubrette Kerros.
L'Aude n'a servi que de faire valoir à l'Âne, qui se lançait dans ses sempiternelles divagations à chaque occation.
Re: Brassié, séide du hdlisme
La perfide courtoisie de l'estimé Sylvain - que je félicite, au passage, pour son excellent travail de recherche WEB, concernant les liens Bras-sciésques glanés de ci et de là (moi, la simple idée d'aller me commettre là où cette Gorgone sévit me glace...) - va me permettre de reprendre le fil de nos petites affaires.
En effet, tout le monde l'aura remarqué, la page perso d'Ânnette vaut, en richesse de contenu et en fraîcheur de mise à jour, le bac à sable internet que le 1100 aux gros doigts gras vend à l'Endive pour "l'éclatante présence de R.(ex)C. sur la toile et dans le monde numérique"...
Question fraîcheur de date, elle nous évoque aussi les appas de la Dame, qui se sont bien décatis, depuis qu'elle usait de sa blondeur et de ses sourires de hyène caramélisée, afin d'entortiller J. Ferré (R.I.P.) qui s'y laissa prendre une fois, mais eut soin, dès qu'il vit ce qu'il y avait au fond de la Brassotte, derrière ses mines forcées et contraintes d'amabilité, de crier casse-cou, et de n'y pas revenir...
A ce propos, sait-on, d'ailleurs, que le fort courtois fondateur du 95.6 ne s'autorisait que deux écarts de langage?
- le premier, à propos de Gros Sketch (qui ignorerait, aujourd'hui, que ce dernier fût gratifié par ses soins du surnom rien moins que poli de "petit trou du cul"?)
- le second, au sujet (comme par hasard) de Brassotte, que J.F. n'appelait guère plus qu'en la désignant sous le nom d'un poisson de fort mauvais aloi, qui finit plus volontiers gratiné en brandade qu'à batifoler dans les eaux pures de la Pièce d'Eau des Suisses...
Passons sur ces turpitudes harengères qu'un peu de chapelure efface...
Vous vous demandez pourquoi Brassotte ne nous régale point plus souvent de sa "prose" sur sa "page perso"??? La réponse est simple :
la Dame ne sait pas pondre une ligne toute seule, sans passer un mois à mettre les mots dans l'ordre, un autre mois à mettre la ponctuation, et enfin, un troisième mois à corriger la moitié de ses fautes de syntaxe et d'orthographe (elle a toujours soin d'en laisser néanmoins traîner assez après soi, pour repaître les amateurs du genre...).
D'aucuns en firent la douloureuse (et confondante) expérience, les naïfs, qui croyaient encore que l'auteuse du célèbre Brasillach, encore un instant de bonheur était au moins capable d'aligner trois pages d'écriture, et qui, au bout de quelque temps, virent Brassotte débarquer, exhibant pour tout devoir de rédaction, du margouillis pour chats, constellé de barbarismes et autres pataquès, tenant sur la moitié d'un papier quadrillé, calligraphié dans le genre d'un journal intime de shampouineuse ou du courrier sentimental d'une d'impétrante à la Star Ac, où ne manquaient, pour que le tableau du ridicule fût complet, que les points en forme de coeur au feutre rose, sur les I en déroute...
Je crains qu'on ne parle encore, du côté de la Place St Sulpice de ce "grand moment" de littérature (et de solitude
) que vécut alors l'Editeur et commanditaire de ce torchon avorté... Je suis sûr que l'Helly (qui ne vaut guère mieux, mais se prive d'autant moins de débiner sa chère consoeur encore plus podographe qu'elle) vous raconterait mieux que moi la mine consternée dont on accueillit alors la ponte "littéraire" d'Ânnette...
Alors, me demanderez-vous : comment l'Eva Braun du mirliton PEDiste a-t-elle fait, avec si peu de dispositions à manier le stylographe, pour nous régaler (en vingt ans, tout de même : quelle féconde prolixité!
) de ses deux volumes sur Brasillach et La Varende?
Eh, bien! D'aucuns (bien renseignés dans le milieu) prétendraient (des méchantes langues, sans doute, - et de ces malveillants qui font tant de mal à R.C. en s'attaquant à la pauvre créature sans défense qu'est notre amie Ânne)
que notre Sirène du marigot muratesque se serait, par deux fois, contentée que de signer un travail accompli (en tout ou, du moins, en grande totalité) par d'autres plumes la sienne...
Pour le La Varende, le mystère demeure encore entier à ce jour... Toujours les mêmes gens officinesques autant que malveillantes laissent entendre qu'un inédit, ou un fond de tiroir subrepticement distrait par l'Ânnette à la main leste et à la cuisse émue aux archives du fumeux (et aussi "runique en son genre"
que pagano-abscons) cryptographe normand (orthograhiez : nordmann
) Jean Mabire aurait pu servir d'ingrédient de base, ou de vieux fond sauce à cette nouvelle imposture...
Pour le chef d'oeuvre Kollabo-larmoyant qui valut à Ânnette sa consécration (légèrement passée de date
), et son "entrée" fracassante à R.C., on a, en revanche, davantage de soupçons... voire de certitudes...
Et nous en revenons au regretté Sipriot.
Mais, me direz-vous, comment la Brassotte (dont, à l'époque, on ne voulait même plus comme pigiste à ELLE, - où elle était infoutue de recopier l'horoscope du jour sans déshonorer la langue française, et où on refusait de lui donner la chronique des soins de beauté, considérant qu'à elle seule, sa bobine en photo en haut de page eût discrédité le sérieux de ses bons conseils à la ménagère de moins de cinquante ans)...
a-t-elle pu persuader à un essayiste, Ecrivain et érudit aussi brillant et respectable de lui céder la place, et de lui faire "cadeau" d'un de ses textes???
C'est ce que vous allez savoir au prochain épisode de ce Dallas des dessous (moites et crapuleux, tout ce qu'on aime) des Lettres Françaises, de R.C. et de Bertchesgaden sur Seine réunis...
@ Suivre...
En effet, tout le monde l'aura remarqué, la page perso d'Ânnette vaut, en richesse de contenu et en fraîcheur de mise à jour, le bac à sable internet que le 1100 aux gros doigts gras vend à l'Endive pour "l'éclatante présence de R.(ex)C. sur la toile et dans le monde numérique"...
Question fraîcheur de date, elle nous évoque aussi les appas de la Dame, qui se sont bien décatis, depuis qu'elle usait de sa blondeur et de ses sourires de hyène caramélisée, afin d'entortiller J. Ferré (R.I.P.) qui s'y laissa prendre une fois, mais eut soin, dès qu'il vit ce qu'il y avait au fond de la Brassotte, derrière ses mines forcées et contraintes d'amabilité, de crier casse-cou, et de n'y pas revenir...
A ce propos, sait-on, d'ailleurs, que le fort courtois fondateur du 95.6 ne s'autorisait que deux écarts de langage?
- le premier, à propos de Gros Sketch (qui ignorerait, aujourd'hui, que ce dernier fût gratifié par ses soins du surnom rien moins que poli de "petit trou du cul"?)
- le second, au sujet (comme par hasard) de Brassotte, que J.F. n'appelait guère plus qu'en la désignant sous le nom d'un poisson de fort mauvais aloi, qui finit plus volontiers gratiné en brandade qu'à batifoler dans les eaux pures de la Pièce d'Eau des Suisses...
Passons sur ces turpitudes harengères qu'un peu de chapelure efface...
Vous vous demandez pourquoi Brassotte ne nous régale point plus souvent de sa "prose" sur sa "page perso"??? La réponse est simple :
la Dame ne sait pas pondre une ligne toute seule, sans passer un mois à mettre les mots dans l'ordre, un autre mois à mettre la ponctuation, et enfin, un troisième mois à corriger la moitié de ses fautes de syntaxe et d'orthographe (elle a toujours soin d'en laisser néanmoins traîner assez après soi, pour repaître les amateurs du genre...).
D'aucuns en firent la douloureuse (et confondante) expérience, les naïfs, qui croyaient encore que l'auteuse du célèbre Brasillach, encore un instant de bonheur était au moins capable d'aligner trois pages d'écriture, et qui, au bout de quelque temps, virent Brassotte débarquer, exhibant pour tout devoir de rédaction, du margouillis pour chats, constellé de barbarismes et autres pataquès, tenant sur la moitié d'un papier quadrillé, calligraphié dans le genre d'un journal intime de shampouineuse ou du courrier sentimental d'une d'impétrante à la Star Ac, où ne manquaient, pour que le tableau du ridicule fût complet, que les points en forme de coeur au feutre rose, sur les I en déroute...
Je crains qu'on ne parle encore, du côté de la Place St Sulpice de ce "grand moment" de littérature (et de solitude
) que vécut alors l'Editeur et commanditaire de ce torchon avorté... Je suis sûr que l'Helly (qui ne vaut guère mieux, mais se prive d'autant moins de débiner sa chère consoeur encore plus podographe qu'elle) vous raconterait mieux que moi la mine consternée dont on accueillit alors la ponte "littéraire" d'Ânnette...Alors, me demanderez-vous : comment l'Eva Braun du mirliton PEDiste a-t-elle fait, avec si peu de dispositions à manier le stylographe, pour nous régaler (en vingt ans, tout de même : quelle féconde prolixité!
) de ses deux volumes sur Brasillach et La Varende?Eh, bien! D'aucuns (bien renseignés dans le milieu) prétendraient (des méchantes langues, sans doute, - et de ces malveillants qui font tant de mal à R.C. en s'attaquant à la pauvre créature sans défense qu'est notre amie Ânne)
que notre Sirène du marigot muratesque se serait, par deux fois, contentée que de signer un travail accompli (en tout ou, du moins, en grande totalité) par d'autres plumes la sienne...Pour le La Varende, le mystère demeure encore entier à ce jour... Toujours les mêmes gens officinesques autant que malveillantes laissent entendre qu'un inédit, ou un fond de tiroir subrepticement distrait par l'Ânnette à la main leste et à la cuisse émue aux archives du fumeux (et aussi "runique en son genre"
que pagano-abscons) cryptographe normand (orthograhiez : nordmann
) Jean Mabire aurait pu servir d'ingrédient de base, ou de vieux fond sauce à cette nouvelle imposture... Pour le chef d'oeuvre Kollabo-larmoyant qui valut à Ânnette sa consécration (légèrement passée de date
Et nous en revenons au regretté Sipriot.
Mais, me direz-vous, comment la Brassotte (dont, à l'époque, on ne voulait même plus comme pigiste à ELLE, - où elle était infoutue de recopier l'horoscope du jour sans déshonorer la langue française, et où on refusait de lui donner la chronique des soins de beauté, considérant qu'à elle seule, sa bobine en photo en haut de page eût discrédité le sérieux de ses bons conseils à la ménagère de moins de cinquante ans)...
a-t-elle pu persuader à un essayiste, Ecrivain et érudit aussi brillant et respectable de lui céder la place, et de lui faire "cadeau" d'un de ses textes???C'est ce que vous allez savoir au prochain épisode de ce Dallas des dessous (moites et crapuleux, tout ce qu'on aime) des Lettres Françaises, de R.C. et de Bertchesgaden sur Seine réunis...
@ Suivre...
Ânnette et les Chicons
fromentin dans un autre fil a écrit:Personnalité pas à sa place, c'est bien le mot et figurez vous que c'est grand objet des conversations versaillaises, la Brassotte se répand sur le thème:c'est un mauvais mais ne l'attaquez pas vous nuiriez à la radio , nous allons regler le problème par nous mêmes. A présomption présomption et demi, c'est mal connaître le seul talent de l'endive,quant à sauver la radio ? Elle est déja passablement mal en point,trop tard Brassotte trop tard!
Mais, mon cher, c'est bigrement intéressant ce que vous nous rapportez-là.
Rappelons les faits :
Episode 1 (Août-Novembre 2006) : la Brassotte croit dur comme fer qu'elle réussira, par Endive interposée, à devenir (ce dont J. Ferré (R.I.P.), qui ne la connaît que trop
De plus, le Faquen lui promet (ce qu'elle avale, la niaise), qu'elle sera Adjointe aux affaires "Kulturelles" de Versailles, lorsque lui-même sera devenu Roi-Lune de la préfecture des Yvelines...
On voit d'ici le désastre...
heureusement évité les 9 et 16 Mars derniers...Episode 2 (Novembre 2006 - Juin 2007) : L'Ânnette des Quatre-Jeudis, déçue, impatiente et piaffant des quatre sabots sous le bât, se sent soudain bernée, tel le bigorneau moyen du Rocher Muré qui s'est ventousé à l'Usurpateur afin de défendre son petit commerce, et elle tente (ainsi qu'à son habitude) de "prendre du recul"... pour mieux se vautrer, (i.e. : afin de mieux putscher
Episode 3 (Février-Mars 2008) : La Brassié, qui se répand partout en larmes de hyène, affirmant que Quinquin est en train de "tuer R.(ex)C.", et en précisant (on la comprend
) que ça l'embête beaucoup, parce que (on la croit) : "elle n'a que ses Quatre Jeudis pour exister, et que sans le 95.6, elle n'est plus RIEN", va clamer à qui veut l'entendre que HdL l'a "forcée à figurer sur sa liste municipale de l'URV au prix des plus infâmes chantages"...
On attend la suite des états successifs et des phases cliniques, consécutives à la nazhystérie mythomane, autant qu'hélas! ordinaire, de la Dame...
Mais, en effet, estimé Fromentin, je crains comme vous que celle-ci ne découvre (?) trop tard l'étendue des irréparables dégats...
Fussè-je l'excellent Prince de Talleyrand Périgord (ce qu'à Dieu ne plaise, car en plus d'être un redoutable homme d'esprit et un diplomate hors-pair, c'était tout de même une sacrée et splendide ordure
...), je rêverais de répondre à la patronnesse perdue ce que l'excellent Ministre répliqua à un jeune blanc-bec qui lui arguait qu'il "avait besoin d'une charge à la cour pour vivre" : "Vivre? Dans votre cas, Monsieur, je n'en vois pas la nécessité"...
Rassurons d'ailleurs Ânnette dans ses angoisses : même AVEC le 95.6, elle n'a jamais été grand'chose.
Mais peut-être tout ceci devrait-il figurer dans le fil consacré au cas de la brayeuse-automatique : Brassié Séide du HdLisme?
Je laisse aux autorités compétentes du lieu le soin de décider.

Dernière édition par IPfix le Lun 07 Avr 2008, 03:36, édité 4 fois (Raison : Ce serait encore mieux de poster dans la rubrique que de me demander de déplacer)
Re: Brassié, séide du hdlisme
Courtoisrazzo a écrit:La Brassié,...: "elle n'a que ses Quatre Jeudis pour exister, et que sans le 95.6, elle n'est plus RIEN"
Première réaction : Pas très gentil pour les Amis de Robert Brasillach et pour les Amis de Rivarol qu'elle préside.
Deuxième réaction : C'est vrai au fond. Même avec RC elle n'est pas grand-chose. Rien qu'une petite bourgeoise de Versailles...
"J'dis pas que c'est pas injuste, mais j'dis que ça soulage."
Re: Brassié, séide du hdlisme
Quand on ment à tout le monde on ne trompe plus personne. C'est aujourd'hui le drame de Mme Brassié.
En janvier elle faisait courir le bruit que "Henry" la forçait à figurer sur sa liste à Versailles. Pourtant si le caniche Didier Roy y était, comme le féal Didier Maupas, on n'y trouvait ni Mancheron, ni Saboureau, eux aussi "patrons d'émissions".
Et puis en février on la vit tenant la permanence électorale de "Henry" et de la "révolution orange à Versailles".
Forcée là aussi ? Non : consentante et complice.
Une pauvre et faible femme.
Elle relève de la pitié : je n'en ai pas beaucoup.
En janvier elle faisait courir le bruit que "Henry" la forçait à figurer sur sa liste à Versailles. Pourtant si le caniche Didier Roy y était, comme le féal Didier Maupas, on n'y trouvait ni Mancheron, ni Saboureau, eux aussi "patrons d'émissions".
Et puis en février on la vit tenant la permanence électorale de "Henry" et de la "révolution orange à Versailles".
Forcée là aussi ? Non : consentante et complice.
Une pauvre et faible femme.
Elle relève de la pitié : je n'en ai pas beaucoup.
Re: Brassié, séide du hdlisme
Lady Macbeth a écrit:Et puis en février on la vit tenant la permanence électorale de "Henry" et de la "révolution orange à Versailles".
C'est un début d'explication à la déroute de la brillante équipe Quinquin lors des dernières municipales.
Euuuuuuhh ...
Re: Brassié, séide du hdlisme
Anne Brassié, dans son libre-euh-journal du 5 juin, déclare qu'il ne faut pas passer son temps à se plaindre que tel journaliste n'a plus d'émission sur la fréquence endivinée (il y aurait donc des mécontents ?) Pensant tenir un argument définitif, pour convaincre certains auditeurs récalcitrants d'envoyer de la galette à son maître, elle s'écrit
: "D'ailleurs, avant il y en avait 50, maintenant nous sommes 70 !" Il faut dire que c'est un bien bel argument que celui de la quantité. 70 X 0 = 
On peut retenir l'aveu officiel, par une personne du sérail, de l'existence d'un mouvement de mécontentement qui nuirait à la rentrée du picotin vicomtal, une sorte de jacquerie de l'auditorat soulevé pour d'obscures raisons que l'on ne saurait trop fustiger, avec en prime un comique chantage à l'arrêt des émissions. Que deviendrait le monde sans les 70, nous demande-t-elle ?
Bonne question !
: "D'ailleurs, avant il y en avait 50, maintenant nous sommes 70 !" Il faut dire que c'est un bien bel argument que celui de la quantité. 70 X 0 = On peut retenir l'aveu officiel, par une personne du sérail, de l'existence d'un mouvement de mécontentement qui nuirait à la rentrée du picotin vicomtal, une sorte de jacquerie de l'auditorat soulevé pour d'obscures raisons que l'on ne saurait trop fustiger, avec en prime un comique chantage à l'arrêt des émissions. Que deviendrait le monde sans les 70, nous demande-t-elle ?
Bonne question !Re: Brassié, séide du hdlisme
Bôf... On ne s'en plaindra que dans les hospices, où les infirmières devront piquer pépés et mémés au somnifère, ou leur flanquer du bromure dans la soupe, plutôt que de les laisser s'endormir à l'écoute en boucle de la vieille Level qui travaille du béret, du Sénile de la Cité ou du gagalonné Gallois...Bibi-les-bobards a écrit:Que deviendrait le monde sans les 70, nous demande-t-elle ?Bonne question !

Re: Brassié, séide du hdlisme
Bibi-les-bobards a écrit:Anne Brassié, dans son libre-euh-journal du 5 juin, déclare qu'il ne faut pas passer son temps à se plaindre que tel journaliste n'a plus d'émission sur la fréquence endivinée
Honnetement, la vision des choses de madame Brassie est tres limitee, cela devient penible....
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