Il n'y aura plus de prix Daudet, tant qu'il y aura Lesquen !
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TEXTE INTEGRAL DE JEAN-LOUIS DAUDET !!!!!!!!
Jean-Louis Daudet
Lettre ouverte à Monsieur Henry de Lesquen
Aux bons soins de Radio Courtoisie
61 boulevard Murat
75016 Paris
Paris, le 31 mars 2007
Monsieur,
J’ai été très occupé professionnellement ces temps derniers et n’ai pu suivre en détail les avatars de Radio-Courtoisie, une radio que j’aimais et dont j’aimais le fondateur.
Lors du dernier déjeuner anniversaire de la radio, le 12 novembre dernier, j’avais dit devant les auditeurs, en m’adressant au souvenir de Jean Ferré :
Vous m’aviez demandé la possibilité de donner le nom de mes pères au prix littéraire que vous avez reçu aujourd’hui. C’est à vous, l’ami, que je l’avais donné et c’est en souvenir de vous que je le donne aujourd’hui à Radio Courtoisie, tant qu’elle reste digne de vous et de ces règles simples que vous lui avez fixées, sans ennemis à droite, au service du pays et de sa langue, sans ambition personnelle. (…) et encore : La seule vraie mission, c’est de servir. C’est un mot magnifique quand il est utilisé par Radio Courtoisie. Elle sert la France et la langue française et au nom des auditeurs qui sont présents dans cette salle, je voudrais remercier les patrons d’émissions qui savent servir sans se servir, et savent convaincre par leur intelligence et celle de leurs invités.
Je constate à présent l’exclusion par vous de certains patrons d’émission, Claude Reichman, Jean-Luc de Carbuccia, responsable de Lumière 101, Olivier Pichon et Geneviève Seguin. Jean Ferré n’avait jamais exclu personne, malgré les erreurs de certains, sa règle étant que chacun fût libre de son discours. Je constate que vous avez cru possible de prendre possession de cette radio, d’y exercer votre censure et de la gérer en fonction de vos intérêts. Jean-Gilles Malliarakis, président du comité éditorial a préféré démissionner.
Dans ces circonstances, les conditions que j’avais définies à mon ami et rappelées à ses successeurs ne sont plus respectées. Je retire donc à ce qui n’est plus à mes yeux la Radio Courtoisie de Jean Ferré la possibilité d’utiliser mon nom, en particulier dans l’attribution de son prix littéraire annuel qui ne devra donc plus s’appeler « Prix Daudet ».
Veuillez trouver ici, Monsieur, l’expression de la déception que j’éprouve à votre endroit.
Jean-Louis Daudet
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TEXTE , ISSU DU LIEN PDF
http://courtoisie.fr/daudet070331.pdf
CITE A L'EXACT DE JEAN-LOUIS DAUDET , SANS SON ADRESSE .
Lettre ouverte à Monsieur Henry de Lesquen
Aux bons soins de Radio Courtoisie
61 boulevard Murat
75016 Paris
Paris, le 31 mars 2007
Monsieur,
J’ai été très occupé professionnellement ces temps derniers et n’ai pu suivre en détail les avatars de Radio-Courtoisie, une radio que j’aimais et dont j’aimais le fondateur.
Lors du dernier déjeuner anniversaire de la radio, le 12 novembre dernier, j’avais dit devant les auditeurs, en m’adressant au souvenir de Jean Ferré :
Vous m’aviez demandé la possibilité de donner le nom de mes pères au prix littéraire que vous avez reçu aujourd’hui. C’est à vous, l’ami, que je l’avais donné et c’est en souvenir de vous que je le donne aujourd’hui à Radio Courtoisie, tant qu’elle reste digne de vous et de ces règles simples que vous lui avez fixées, sans ennemis à droite, au service du pays et de sa langue, sans ambition personnelle. (…) et encore : La seule vraie mission, c’est de servir. C’est un mot magnifique quand il est utilisé par Radio Courtoisie. Elle sert la France et la langue française et au nom des auditeurs qui sont présents dans cette salle, je voudrais remercier les patrons d’émissions qui savent servir sans se servir, et savent convaincre par leur intelligence et celle de leurs invités.
Je constate à présent l’exclusion par vous de certains patrons d’émission, Claude Reichman, Jean-Luc de Carbuccia, responsable de Lumière 101, Olivier Pichon et Geneviève Seguin. Jean Ferré n’avait jamais exclu personne, malgré les erreurs de certains, sa règle étant que chacun fût libre de son discours. Je constate que vous avez cru possible de prendre possession de cette radio, d’y exercer votre censure et de la gérer en fonction de vos intérêts. Jean-Gilles Malliarakis, président du comité éditorial a préféré démissionner.
Dans ces circonstances, les conditions que j’avais définies à mon ami et rappelées à ses successeurs ne sont plus respectées. Je retire donc à ce qui n’est plus à mes yeux la Radio Courtoisie de Jean Ferré la possibilité d’utiliser mon nom, en particulier dans l’attribution de son prix littéraire annuel qui ne devra donc plus s’appeler « Prix Daudet ».
Veuillez trouver ici, Monsieur, l’expression de la déception que j’éprouve à votre endroit.
Jean-Louis Daudet
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TEXTE , ISSU DU LIEN PDF
http://courtoisie.fr/daudet070331.pdf
CITE A L'EXACT DE JEAN-LOUIS DAUDET , SANS SON ADRESSE .
MISERE DE L'HOMME SANS DIEU , FELICITE DE L'HOMME AVEC DIEU
Re: Il n'y aura plus de prix Daudet, tant qu'il y aura Lesquen !
Ca devait tout de même démanger M.Daudet depuis un moment: pourquoi a-t-il attendu si longtemps? Frapper ce coup juste après la demission de JGM eût tout de même semblé plus logique voire, pour vraiment jouer le jeu de HDL, quelques jours avant la remise du prix. Soit il devait se désolidariser de RC dès la prise de pouvoir de Lesquen, soit il doit continuer à le soutenir, mais attendre ainsi la perte de 5 patrons d'emission n'a pas beaucoup de sens avant de réagir...sauf si cela correspond au temps qu'il a fallu pour le convaincre de retirer à HDL le droit d'utiliser le nom Daudet. Qu'il soit souvent, du fait de ses activités, en déplacement permanent, et qu'il n'est ainsi que peut de temps à consacrer au sujet qui nous préoccupe, pourrait bien renforcer
cette idée, qui n'est en aucun cas la thèse que je tiens à défendre, et moins encore voir triompher.
Romain de Lonzac
cette idée, qui n'est en aucun cas la thèse que je tiens à défendre, et moins encore voir triompher.
Romain de Lonzac
Re: Il n'y aura plus de prix Daudet, tant qu'il y aura Lesquen !
Ce n'était pas une mauvaise idée d'attendre la baisse des cotisations, preuve que la direction de fait est incapable, avant la confrontation judiciaire.
Quand est-ce qu'on mange à l'Officine, chez les gangsters ?
Re: Il n'y aura plus de prix Daudet, tant qu'il y aura Lesquen !
Pour répondre à Romain,
D'abord, - et parce que votre serviteur n'est pas capable de résister au plaisir de faire un bon mot, même sur la tombe de ce qu'il a de plus cher -, J-L Daudet nous prouve, par sa décision, qu'il est un descendant qui remonte à la hauteur de ses ancêtres (et, partant, dans notre estime d'infâmes chacals s'honorant d'être stigmatisés comme tels par le Mécompte du Confit d'oie).
D'autre part, je sais que le même J-L Daudet, dont les convictions ne font mentir ni l'exigeant talent d'Alphonse, ni l'intransigeant courage de Léon, a toujours nourri une vraie affection pour R.C. (pour R.C. en soi : espace de Liberté, comparable à ce que furent les bureaux, organes de presse et ouvroirs de l'A.F., au temps où Ch. Maurras était le seul à écrire, affirmer et encourager ses collaborateurs à défendre la désespérante lucidité que ses contemporains ne voulaient - en démocratique majorité - ni voir, ni entendre, entre 1920 et 1939).
Il n'a donc fait qu'attendre (par obligation, et sans doute, parce qu'il ne pouvait pas imaginer que notre estimé J. Ferré ait pu s'égarer à ce point dans le choix de sa "succession") que la situation en soit arrivée au point où la ligne pseudo-éditoriale signée "Quinquin" ne semble, désormais, même plus défendable par un scout analphabète gagné par par la débauche, pour juger que "a little bit too much was enough for him".
En homme d'affaires depuis longtemps rodé aux bons, vertueux et libéraux usages de la vie d'entreprise, il a laissé sa chance au prétendu "successeur", embauché en C.D.D. : le successeur l'a convaincu de son incapacité, - pis : de sa capacité de nuisance, de malveillance et de contre-productivité, au terme de la régulière période d'essai de trois ou quatre mois.
Peut-être même en aura-t-il conclu ainsi, après avoir relu un excellent roman de son arrière-grand père, dont le titre et le sujet correspondent si bien à l'attitude et aux ambitieuses exactions du dindon du grand canal : "Le Nabab"...
D'abord, - et parce que votre serviteur n'est pas capable de résister au plaisir de faire un bon mot, même sur la tombe de ce qu'il a de plus cher -, J-L Daudet nous prouve, par sa décision, qu'il est un descendant qui remonte à la hauteur de ses ancêtres (et, partant, dans notre estime d'infâmes chacals s'honorant d'être stigmatisés comme tels par le Mécompte du Confit d'oie).
D'autre part, je sais que le même J-L Daudet, dont les convictions ne font mentir ni l'exigeant talent d'Alphonse, ni l'intransigeant courage de Léon, a toujours nourri une vraie affection pour R.C. (pour R.C. en soi : espace de Liberté, comparable à ce que furent les bureaux, organes de presse et ouvroirs de l'A.F., au temps où Ch. Maurras était le seul à écrire, affirmer et encourager ses collaborateurs à défendre la désespérante lucidité que ses contemporains ne voulaient - en démocratique majorité - ni voir, ni entendre, entre 1920 et 1939).
Il n'a donc fait qu'attendre (par obligation, et sans doute, parce qu'il ne pouvait pas imaginer que notre estimé J. Ferré ait pu s'égarer à ce point dans le choix de sa "succession") que la situation en soit arrivée au point où la ligne pseudo-éditoriale signée "Quinquin" ne semble, désormais, même plus défendable par un scout analphabète gagné par par la débauche, pour juger que "a little bit too much was enough for him".
En homme d'affaires depuis longtemps rodé aux bons, vertueux et libéraux usages de la vie d'entreprise, il a laissé sa chance au prétendu "successeur", embauché en C.D.D. : le successeur l'a convaincu de son incapacité, - pis : de sa capacité de nuisance, de malveillance et de contre-productivité, au terme de la régulière période d'essai de trois ou quatre mois.
Peut-être même en aura-t-il conclu ainsi, après avoir relu un excellent roman de son arrière-grand père, dont le titre et le sujet correspondent si bien à l'attitude et aux ambitieuses exactions du dindon du grand canal : "Le Nabab"...
Re: Il n'y aura plus de prix Daudet, tant qu'il y aura Lesquen !
Alphonse Daudet, Le Nabab.
« C'est l'État qui doit résoudre les contradictions dramatiques du capitalisme. » (Benito Mussolini)
Re: Il n'y aura plus de prix Daudet, tant qu'il y aura Lesquen !
Ce lundi soir 9 Avril, premier lundi suivant la lettre ouverte de monsieur Daudet, Riton l'hypocrite, Riton le manipulateur, Riton le menteur, n'a pas dit un seul mot de l'arrêt de cet événement annuel. Il n'a pas non plus informé les auditeurs, les adhérents de l'association qu'il prétend diriger, les cotisants dont il utilise l'argent, de l'existence de l'audience qui s'est tenue il y a quatre jours. A fortiori, il en a occulté les tenants et les aboutissants.
C'est bien cela que l'on apprend à l'ÉNA; diriger par la tromperie et le mensonge.
C'est bien cela que l'on apprend à l'ÉNA; diriger par la tromperie et le mensonge.
Dernière édition par le Lun 09 Avr 2007, 20:21, édité 1 fois
On a besoin de nous.
Re: Il n'y aura plus de prix Daudet, tant qu'il y aura Lesquen !
Extrait des Lunettes à Frédéric :
Mon concours d’entrée à l’ENA
Dernière séance d'hypnose, non prévue au départ, le patient étant muni des "Lunettes à Frédéric". Son but : trouver la raison du déhanchement du haut du corps révélé chez les principaux acteurs des séances précédentes.
En effet, Raymond LA TRINGLE, Michel SINTRÉ comme tous les professeurs de l’Ecole ne s’exprimaient que la main droite tendue vers l'avant et la gauche cachée derrière leur dos. Le patient avait remarqué dans l’auditoire de Michel SINTRÉ que seuls les élèves de l'ENA étaient affectés de cette étrange contorsion tandis que la position des bras de ses collègues de Sciences-Po n'avait rien que de naturel. Il fut donc ramené à la journée décisive de son passage du Grand Oral de l'ENA à partir duquel, semble-t-il, il ne pourra plus se présenter qu'en "manchot".
PARIS VIIème arrondissement. Dans le jardin séparant alors l'immeuble de Sciences-Po, rue Saint-Guillaume, de celui de l'ENA, rue des Saints-Pères.
Nous sommes quatre à avoir été convoqués à 9 heures du matin, pour notre Grand Oral. Un appariteur nous en explique le déroulement en 4 épreuves. Les trois premières se passent dans les trois tentes chérifiennes qui se succèdent sur les pelouses. A l'issue de cette première étape, nous serons alors dirigés vers la grande salle vitrée où nous attend le jury présidé par le Conseiller d'Etat, Paul GRINGOIRE.
En entrant dans la première tente, baptisée :
"Main douce",
Je crois me retrouver dans l'intérieur parfumé d'un salon de manucure.
Une grande et jolie femme souriante et aguichante m'y attend. Je reconnais Madame BICHON, notre chargée de cours sur les Systèmes de Santé. Elle me demande de m'asseoir et de lui tendre ma main droite.
Elle lit tout haut les inscriptions que je vois apparaître sur chacun de mes doigts. "Subvention et Aide", "Service Public et Gratuité", "Protection et blocage des prix", "Assistance et Solidarité", "Salaire Minimum et Sécurité de l'Emploi".
Le premier test est réussi : il ne manque aucune inscription, chacune est bien nette et indélébile. Madame BICHON l'atteste en me parfumant la main, et en m'en soignant et vernissant les ongles.
Toute différente est l'impression ressentie dans la deuxième tente dénommée :
"Main dure".
J'entre dans l'atmosphère glacée d'un atelier de robotique. Notre professeur de droit fiscal, Monsieur ISSEF, revêtu d'une blouse de protection verte, m'y attend devant un écran d'ordinateur relié à un scanner. Il me prend la main gauche, apparemment vierge de toute inscription et la scanne. Avec une satisfaction non dissimulée, car je suis son élève préféré, il me montre, grossi 50 fois, ce que l'oeil ne peut déceler sur mes doigts : "TVA", "Taxe sur l'essence", "Impôt sur les Sociétés", "Cotisations sociales", « Droits de succession ». Pour sortir avec succès de l'écran et donc obtenir la note maximale à cette épreuve, il me faut donner la réponse juste à la question posée en dessous de l'image de chacun des doigts : « de qui devez-vous prendre la place pour soustraire l'argent des autres sans vous faire voir ? ».
J'obtiens 20/20 en répondant :
- pour "TVA" : la caissière du supermarché,
- pour "Taxe sur l'essence" : le pompiste,
- pour "Impôt sur les Sociétés" : le Conseil d'administration lors des dividendes,
- pour "Cotisations Sociales" : le patron au moment de la paie,
- pour les "Droits de Succession" : le notaire.
Comme preuve de ma réussite, Monsieur ISSEF chausse ma main gauche d'un gant en peau de Myripristis adusta (nom scientifique du requin dormeur fauve), élégant, mais raide et poreux. Puis, tout sourire, il me conduit à la troisième tente intitulée :
"Position du corps de l'homme de l'Etat".
Avec ses miroirs de plain-pied qui en tapissent les parois, on pourrait prendre cette dernière tente pour la salle des glaces du Musée GREVIN si ne trônait en son milieu, un tourne-disque à ses côtés, notre professeur de gymnastique, ostéopathe à ses heures, Monsieur TOURNEDOS. Celui-ci me demande de tendre la main droite, la "main douce", vers l'avant et de cacher la gauche, la "main dure", derrière mon dos. Je dois conserver cette position si répandue à l'Ecole, tout en effectuant vingt tours de valse sur une musique de STRAUSS. M. TOURNEDOS, l'oeil rivé sur les glaces, doit retirer un point à une note de départ de 20 chaque fois que l'on peut s'apercevoir que je ne suis pas le "manchot" que je dois faire croire. Je ne suis pris en défaut qu'à une seule reprise ce qui me vaut une note de 19/20 et la remise par M. TOURNEDOS d'une attelle en fibre de carbone. Cet appareillage précieux et onéreux est, je l'apprendrai plus tard, réservé aux Hommes de l'Etat qui l'appelle leur "Miséricorde". Elle leur permet de conserver sans efforts et en toute circonstance la position du "manchot" qui seule permet une acceptation paisible de leurs bienfaits.
Le passage devant le Jury n'est qu'une formalité et ne dure pas cinq minutes. M. GRINGOIRE vérifie et fait vérifier par les autres examinateurs que ma main droite a bien été parfumée par Mme BICHON, que ma main gauche a été gantée de peau de requin par M. ISSEF et que M. TOURNEDOS m'a posé dans le dos l'attelle en fibre de carbone. Je suis reçu major de ma promotion.
Quand est-ce qu'on mange à l'Officine, chez les gangsters ?
Re: Il n'y aura plus de prix Daudet, tant qu'il y aura Lesquen !
Appétissante saucisse à pattes,
Merci de cet extrait, mais où un être inculte et indécis pourrait-il trouver le tout?
Merci d'avance.
Merci de cet extrait, mais où un être inculte et indécis pourrait-il trouver le tout?
Merci d'avance.
Résonnablement vôtre.
Peau d'âne
Peau d'âne
Re: Il n'y aura plus de prix Daudet, tant qu'il y aura Lesquen !
l'endive a une suffisance inculquée et viscéral qui le fera aller toujours plus loin jusqu'au pécipice? Lorqu'il y aura précipité "sa radio" il accusera le auditeurs de radinisme.
Re: Il n'y aura plus de prix Daudet, tant qu'il y aura Lesquen !
"Le radinisme, voilà l'ennemi!" 
Bav.
Bav.
Nous maintiendrons - Membre revendiqué de l'OFFICINE - La doc du FL
Re: Il n'y aura plus de prix Daudet, tant qu'il y aura Lesquen !
Peau d'âne a écrit:Appétissante saucisse à pattes,
Merci de cet extrait, mais où un être inculte et indécis pourrait-il trouver le tout?
Merci d'avance.
Les "lunettes de Frédéric" sont un pamphlet écrit par... une main invisible ! Celle d'un libertarien polymathe...
La Sécu ça craint, la quitter c'est bien.
Re: Il n'y aura plus de prix Daudet, tant qu'il y aura Lesquen !
Il n'est pas encore paru.
Mais vous pouvez poser vos questions à l'auteur sur ce blog.
Autrement, il n'y a rien de nouveau depuis janvier.
Mais vous pouvez poser vos questions à l'auteur sur ce blog.
Autrement, il n'y a rien de nouveau depuis janvier.
Quand est-ce qu'on mange à l'Officine, chez les gangsters ?
Re: Il n'y aura plus de prix Daudet, tant qu'il y aura Lesquen !
Cher tous,
D'une personne proche de la Crapule Prétentieuse, j'apprends que le Prix Daudet sera rebaptisé Prix jean Ferré.
Les auditeurs ne seront pas informés de la vérité, comme d'habitude, sauf ceux qui consultent ce forum.
D'une personne proche de la Crapule Prétentieuse, j'apprends que le Prix Daudet sera rebaptisé Prix jean Ferré.
Les auditeurs ne seront pas informés de la vérité, comme d'habitude, sauf ceux qui consultent ce forum.
Dernière édition par le Lun 23 Juil 2007, 20:28, édité 1 fois
On a besoin de nous.
Re: Il n'y aura plus de prix Daudet, tant qu'il y aura Lesquen !
Mon cher, vous nous amenez de l'exclu là! Magnifique!
Et quelle imagination ce Faquen, on n'y aurait pas pensé tout seul!
J'attends le moment où Son Ineptie devra s'humilier en révélant le nouveau nom du Prix.
Bravi!
Et quelle imagination ce Faquen, on n'y aurait pas pensé tout seul!
J'attends le moment où Son Ineptie devra s'humilier en révélant le nouveau nom du Prix.
Bravi!
Nous maintiendrons - Membre revendiqué de l'OFFICINE - La doc du FL
Re: Il n'y aura plus de prix Daudet, tant qu'il y aura Lesquen !
Merci à Vengeur pour l'info.
Un autre media qui avait mis un conditionnel à la véracité de la lettre de Jean-Louis Daudet publiée par le FL l'a maintenant dans... l'os.
Le Forum Libéré, le forum qui vous donne l'info qu'il vous faut!
C'est ici que cela se passe!
Un autre media qui avait mis un conditionnel à la véracité de la lettre de Jean-Louis Daudet publiée par le FL l'a maintenant dans... l'os.
Le Forum Libéré, le forum qui vous donne l'info qu'il vous faut!
C'est ici que cela se passe!
A.L.G.D.G.A.D.F.
Membre de l'OFFICINE
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