les parités euro /
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les parités euro /
que penser de la parité actuelle de l'euro ?
appel aux économistes
il me semble qu'elle constitue un formidable barrage à l'émergence de nouveaux talents sous nos climats ; une magnification de la rente des générations et/ou positions bien assises ; en définitive la condamnation
à l'échec de nos jeunes entrepreneurs
Ce sera bien d'apprendre à utiliser les bons tags il faut mettre le lien image entre
Ce serait sympa aussi de nous mettre des images de moins de 100k...
Vous avez aussi l'obligation de citer les sources produites. Et puis un texte cela s'océrise...
L'Admin
appel aux économistes

il me semble qu'elle constitue un formidable barrage à l'émergence de nouveaux talents sous nos climats ; une magnification de la rente des générations et/ou positions bien assises ; en définitive la condamnation
à l'échec de nos jeunes entrepreneurs
Ce sera bien d'apprendre à utiliser les bons tags il faut mettre le lien image entre
Ce serait sympa aussi de nous mettre des images de moins de 100k...
Vous avez aussi l'obligation de citer les sources produites. Et puis un texte cela s'océrise...
L'Admin

dzioul- Intervenant
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Réputation: 3
Date d'inscription: 31/05/2007
Re: les parités euro /
Ça permet d'acheter des tas de trucs en dollars.
Deux ans d'abonnement à Reason reviennent à 40 euros, même avec le coût additionnel "outside US". ça vaut pas le coup de se priver.
(Oui je suis un peu hors sujet, mais au moins je l'avoue spontanément
)
Deux ans d'abonnement à Reason reviennent à 40 euros, même avec le coût additionnel "outside US". ça vaut pas le coup de se priver.
(Oui je suis un peu hors sujet, mais au moins je l'avoue spontanément
)
Invité- Invité
Re: les parités euro /
jouranl luxembourgois ( ils en vivent !!! et ils s'inquiètent!!! )
du 16 juin
du 16 juin

dzioul- Intervenant
- Nombre de messages: 40
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Date d'inscription: 31/05/2007
Re: les parités euro /
Que penser de la parité actuelle de l'euro ?
L'euro n'a pas de parité.
L'euro est une forme de monnaie originale.
L'euro a désormais, à chaque instant, des prix spot et non spot en d'autres monnaies échangeables internationalement de par le monde, fixés de "gré à gré" par vous et moi ou par des "marchés organisés".
D'un instant au suivant, la matrice que forment ces prix - en fait ces taux de change - se modifie du fait des achats et ventes des uns et des autres et personne ne saurait la maîtriser ni la faire évoluer dans tel ou tel sens.
L'euro fait supporter des coûts, mais pas du type de ceux que, par exemple, l'article de journal scanné évoque.
Que penser de la matrice des taux de change actuels de l'euro ?
Deux cas.
Cas 1 : Rien, i.e. rien de plus que de la couleur du ciel, de la mer, des beaux yeux de ...
(Soit dit en passant, c'est dommage qu'il n'y ait pas de charmantes demoiselles - hormis
mais ... - dans les smilies)
Cas 2 (ou abel
) : je me suis formé avec incertitude des espérances de taux de change différentes de celles dont les marchés m'informent et, en conséquence, je vais prendre des décisions d'achat ou de vente d'euros de façon à obtenir des gains.

L'euro n'a pas de parité.
L'euro est une forme de monnaie originale.
L'euro a désormais, à chaque instant, des prix spot et non spot en d'autres monnaies échangeables internationalement de par le monde, fixés de "gré à gré" par vous et moi ou par des "marchés organisés".
D'un instant au suivant, la matrice que forment ces prix - en fait ces taux de change - se modifie du fait des achats et ventes des uns et des autres et personne ne saurait la maîtriser ni la faire évoluer dans tel ou tel sens.
L'euro fait supporter des coûts, mais pas du type de ceux que, par exemple, l'article de journal scanné évoque.
Que penser de la matrice des taux de change actuels de l'euro ?
Deux cas.
Cas 1 : Rien, i.e. rien de plus que de la couleur du ciel, de la mer, des beaux yeux de ...
(Soit dit en passant, c'est dommage qu'il n'y ait pas de charmantes demoiselles - hormis
Cas 2 (ou abel
) : je me suis formé avec incertitude des espérances de taux de change différentes de celles dont les marchés m'informent et, en conséquence, je vais prendre des décisions d'achat ou de vente d'euros de façon à obtenir des gains.
Dernière édition par le Ven 22 Juin 2007, 13:21, édité 1 fois
Re: les parités euro /
Comment réagissez-vous alors, cher Maître quand on parle de "parité de pouvoir d'achat"? (Pas frapper, hein
) Ou surtout de sa manière de la calculer?
Bav.
Bav.
Re: les parités euro /
Cher Victor le Chacal.
Cela m'ennuie beaucoup.
D'abord parce que Cassel était d'outre Manche et qu'il avait forgé l'expression "purchasing power parity theorem" dans la décennie 1910. Bref, pour moi, "parité des pouvoirs d'achat" est un anglicisme.
Ensuite parce qu'auparavant, on traduisait "purchasing power" par "puissance d'achat" (cf. Pareto par exemple) et inversement. Quant à "parity", il me semble que la bonne traduction tourne autour de "les deux font la paire... "?"
Encore parce que Cassel et ses "élèves" raisonnent en termes d'indices de prix des marchandises - et non pas de prix - et de taux de change spot de telle ou telle monnaie nationales. Les taux de change non spot n'existaient pas comme ils existent aujourd'hui.
Les deux - rapport d'indices de prix d'un côté, et taux de change spot d'une monnaie dans une autre de l'autre - font la paire quand il y a égalité.
Encore parce que, dans la décennie 1970 (cf. par exemple des études du FMI), les économistes vont distinguer la forme absolue et la forme relative du théorème, devenue aussi "doctrine de Cassel", en relation avec les indices de prix.
Encore, parce que les études empiriques n'ont jamais vérifié la construction statistique.
Enfin, parce que les hypothèses du théorème ou de la doctrine sont trop "simplicatrices".

Cela m'ennuie beaucoup.
D'abord parce que Cassel était d'outre Manche et qu'il avait forgé l'expression "purchasing power parity theorem" dans la décennie 1910. Bref, pour moi, "parité des pouvoirs d'achat" est un anglicisme.
Ensuite parce qu'auparavant, on traduisait "purchasing power" par "puissance d'achat" (cf. Pareto par exemple) et inversement. Quant à "parity", il me semble que la bonne traduction tourne autour de "les deux font la paire... "?"
Encore parce que Cassel et ses "élèves" raisonnent en termes d'indices de prix des marchandises - et non pas de prix - et de taux de change spot de telle ou telle monnaie nationales. Les taux de change non spot n'existaient pas comme ils existent aujourd'hui.
Les deux - rapport d'indices de prix d'un côté, et taux de change spot d'une monnaie dans une autre de l'autre - font la paire quand il y a égalité.
Encore parce que, dans la décennie 1970 (cf. par exemple des études du FMI), les économistes vont distinguer la forme absolue et la forme relative du théorème, devenue aussi "doctrine de Cassel", en relation avec les indices de prix.
Encore, parce que les études empiriques n'ont jamais vérifié la construction statistique.
Enfin, parce que les hypothèses du théorème ou de la doctrine sont trop "simplicatrices".

Re: les parités euro /
Existe-t-il une version de votre cours "pour les nuls" ? Je n'ai pas compris le quart du vocabulaire employé. Mais peut-être suis-je la seule sur ce forum... en ce cas, dites moi gentiment que je trolle. Mais j'aimerais bien, à l'occasion, quelques bases pour comprendre.
Re: les parités euro /
Penser que le taux de change d'une monnaie par rapport à une autre est "bon" ou "mauvais" est à mon avis faire preuve d'ignorance économique.
Aujourd'hui on se désole parce que l'Euro serait trop "fort" (ce qui serait défavorable pour nos exportations : armes, avions...). On se désolerait autant s'il était trop "faible" (ce qui serait défavorable pour nos importations : pétrole...).
Je laisse Georges expliquer que le taux de change n'a en réalité aucune importance.
Aujourd'hui on se désole parce que l'Euro serait trop "fort" (ce qui serait défavorable pour nos exportations : armes, avions...). On se désolerait autant s'il était trop "faible" (ce qui serait défavorable pour nos importations : pétrole...).
Je laisse Georges expliquer que le taux de change n'a en réalité aucune importance.
Re: les parités euro /
Chère Guinevere.
Voici une base écrite - malheureusement "?" - écrite en anglais qui montre l'"étendue des dégats" :
http://www.economics.harvard.edu/~krogoff/JEL1996.pdf
"Pour les nuls", toujours en anglais :
http://209.85.129.104/search?q=cache:lp85_zcinrMJ:www.internationalecon.com/v1.0/Finance/ch30/30c010.html+purchasing+power+parity&hl=fr&ct=clnk&cd=9&gl=fr
En français, je vous renvoie
aux Oeuvres complètes de Jacques Rueff (Plon, Paris 1979-81), tome II : théorie monétaire (livre 2).
Toute modestie mise à part, je vous renvoie aussi à :
- http://blog.georgeslane.fr/category/Finance-internationale ou à
- http://blog.georgeslane.fr/category/Economie-appliquee-des-marches-financiers
Je ne saurais trop vous inciter à être sensible à l'évolution financière de ces dernières années, inimaginable et inimaginée par nos bons technocrates omniscients et autres économistes en cour, peu évoquée par les médiatiques sauf pour la diaboliser, alors qu'ils sont incapables de la comprendre !
Cette évolution présente un double intérêt.
- Elle rend caduques la plupart des théories mécanistes des taux de change.
- Elle fait s'interroger une fois de plus et d'une autre façon sur la validité de la théorie de l'équilibre économique générale ou sur celle de la théorie macroéconomique (chère aux hommes de l'Etat et seule à être approximativement connue de la plupart des journalistes) qui excluent l'innovation de leurs hypothèses !
Laure a tout à fait raison d'écrire :
Mais il faut souligner la condition fondamentale en harmonie avec la vision de Rueff que "le change était un phénomène naturel".
La matrice des taux de change au comptant ou à terme, ferme ou conditionnel, d'une monnaie n'a aucune importance à condition que les hommes de l'Etat de tel ou tel pays n'essaient pas de fixer tel ou tel taux à un chiffre qu'ils jugent bon, ou de fixer l'évolution future de tel ou tel à un chiffre qu'ils jugent itou.
Exemple : je vous renvoie à
http://blog.georgeslane.fr/category/Economie-appliquee-des-marches-financiers/page/3

Voici une base écrite - malheureusement "?" - écrite en anglais qui montre l'"étendue des dégats" :
http://www.economics.harvard.edu/~krogoff/JEL1996.pdf
"Pour les nuls", toujours en anglais :
http://209.85.129.104/search?q=cache:lp85_zcinrMJ:www.internationalecon.com/v1.0/Finance/ch30/30c010.html+purchasing+power+parity&hl=fr&ct=clnk&cd=9&gl=fr
En français, je vous renvoie
Toute modestie mise à part, je vous renvoie aussi à :
- http://blog.georgeslane.fr/category/Finance-internationale ou à
- http://blog.georgeslane.fr/category/Economie-appliquee-des-marches-financiers
Je ne saurais trop vous inciter à être sensible à l'évolution financière de ces dernières années, inimaginable et inimaginée par nos bons technocrates omniscients et autres économistes en cour, peu évoquée par les médiatiques sauf pour la diaboliser, alors qu'ils sont incapables de la comprendre !
Cette évolution présente un double intérêt.- Elle rend caduques la plupart des théories mécanistes des taux de change.
- Elle fait s'interroger une fois de plus et d'une autre façon sur la validité de la théorie de l'équilibre économique générale ou sur celle de la théorie macroéconomique (chère aux hommes de l'Etat et seule à être approximativement connue de la plupart des journalistes) qui excluent l'innovation de leurs hypothèses !
Laure a tout à fait raison d'écrire :
"... le taux de change n'a en réalité aucune importance."![]()
Mais il faut souligner la condition fondamentale en harmonie avec la vision de Rueff que "le change était un phénomène naturel".
La matrice des taux de change au comptant ou à terme, ferme ou conditionnel, d'une monnaie n'a aucune importance à condition que les hommes de l'Etat de tel ou tel pays n'essaient pas de fixer tel ou tel taux à un chiffre qu'ils jugent bon, ou de fixer l'évolution future de tel ou tel à un chiffre qu'ils jugent itou.
Exemple : je vous renvoie à
http://blog.georgeslane.fr/category/Economie-appliquee-des-marches-financiers/page/3

Re: les parités euro /
Je souhaiterais poser une question :
Comment se fait-il que la croissance économique ait lieu en Chine , en Inde , en Russie , aux Etats-Unis , alors que leur monnaie a une parité plus basse que celle de l'euro ?
Y-a-t-il un lien entre la parité d'une monnaie et la croissance économique ?
Faut-il adopter le raisonnement monétariste , au lieu du raisonnement économiste , car c'est la contreverse essentielle chez les libéraux ?
Comment se fait-il que la croissance économique ait lieu en Chine , en Inde , en Russie , aux Etats-Unis , alors que leur monnaie a une parité plus basse que celle de l'euro ?
Y-a-t-il un lien entre la parité d'une monnaie et la croissance économique ?
Faut-il adopter le raisonnement monétariste , au lieu du raisonnement économiste , car c'est la contreverse essentielle chez les libéraux ?

BRUGIER PHILIPPE-ARNAUD- Régulier
- Nombre de messages: 457
Age: 41
Réputation: 0
Date d'inscription: 17/01/2007
Re: les parités euro /
BRUGIER PHILIPPE-ARNAUD demande :
Les messages précédents répondent à ses deux questions, pas la peine d'insister.
Il ajoute :
La réponse détaillée à cette question se trouve, entre autres, dans le livre
dont il est question sur la page :
http://blog.georgeslane.fr/category/Harmonies-economiques/page/4
et des éléments figurent dans mon texte intitulé "L'imperturbabilité de Pascal Salin"
Bonne lecture

Comment se fait-il que la croissance économique ait lieu en Chine , en Inde , en Russie , aux Etats-Unis , alors que leur monnaie a une parité plus basse que celle de l'euro ?
Y-a-t-il un lien entre la parité d'une monnaie et la croissance économique ?
Les messages précédents répondent à ses deux questions, pas la peine d'insister.
Il ajoute :
Faut-il adopter le raisonnement monétariste , au lieu du raisonnement économiste , car c'est la contreverse essentielle chez les libéraux ?
La réponse détaillée à cette question se trouve, entre autres, dans le livre http://blog.georgeslane.fr/category/Harmonies-economiques/page/4
et des éléments figurent dans mon texte intitulé "L'imperturbabilité de Pascal Salin"
Bonne lecture
Re: les parités euro /
Faites pas semblant de comprendre si vous ne comprenez pas ! 


Rantanplan- Bavard
- Nombre de messages: 1307
Réputation: 21
Date d'inscription: 25/01/2007
Re: les parités euro /
A Georges Lane
Merci de vos références. Je vais essayer de les potasser quand j'aurai un moment de libre, du moins les articles.
Pour les oeuvres complètes de Jacques Rueff, j'avoue que je n'ai pas le courage...
Mais d'ores et déjà, il y a dans votre message quelque chose qui me parle. J'ignore tout de la "théorie de l'équilibre économique général", jusqu'à son existence [
], mais que des théoriciens se plantent en oubliant l'innovation ne m'étonne pas. Pour beaucoup, et dans toutes les disciplines, la notion d'équilibre reste mécanique : on cherche le centre de gravité du machin, on met le socle ou le manche à balai dessous et plus personne ne bouge ! Au moindre coup de vent, au moindre imprévu, plaf, tout s'écroule. Alors que la notion intéressante est celle d'équilibre dynamique, par boucles de rétroaction permettant une évolution globale tout en assurant l'homéostasie du système.
Merci de vos références. Je vais essayer de les potasser quand j'aurai un moment de libre, du moins les articles.
Pour les oeuvres complètes de Jacques Rueff, j'avoue que je n'ai pas le courage...
Mais d'ores et déjà, il y a dans votre message quelque chose qui me parle. J'ignore tout de la "théorie de l'équilibre économique général", jusqu'à son existence [
Re: les parités euro /
Il me semble que si on souhaite quand même lire Jacques Rueff, sans pour autant se lancer dans de longues études en économie, l’ouvrage le plus abordable (le plus agréable à lire, le plus "littéraire") pour le profane est :
Les Dieux et les Rois : regards sur le pouvoir créateur, Hachette, 1967
http://www.abebooks.fr/servlet/SearchResults?tn=rois&sortby=3&sts=t&an=rueff&y=0&x=0
Les Dieux et les Rois : regards sur le pouvoir créateur, Hachette, 1967
http://www.abebooks.fr/servlet/SearchResults?tn=rois&sortby=3&sts=t&an=rueff&y=0&x=0
Re: les parités euro /
Oh que non, cher Fanchick !
S'il y a bien un ouvrage peu digeste de Rueff, c'est bien celui que vous citez : Les Dieux et les Rois.
Dans cet ouvrage, à fleuret certes moucheté, Rueff condamne en particulier la pensée de Jacques Monod que ce dernier résumera dans Le hasard et la nécessité. Rueff ou Grasset sont en opposition totale avec sa thèse qui malheureusement va faire florès un temps.
Rueff sera d'ailleurs mécontent au final du livre qu'il a écrit. C'est la raison pour laquelle, quelques années plus tard, il écrira une comédie-ballet
sur le même thême intitulée La création du monde (Plon, Paris, 1974 ou 75). On peut considérer qu'il s'agit d'un résumé.
Il explique dans l'introduction du livre ou dans son Autobiographie (tome I des Oeuvres complètes) ou peut-être dans les deux - j'écris cela de mémoire - qu'il n'est pas parvenu à bien exprimer le fond de ses idées par des mots dans Les dieux et les rois et qu'il fait confiance à la musique et à la danse pour apporter ce qu'il estime manquer à sa réflexion et à sa démonstration. Il y met en scène explicitement Jacques Monod.
Le spectacle a été monté une fois par la télévision fin 1977 ou début 1978 quelques temps avant sa mort imprévue.
Et, si je me souviens bien, une seconde fois quelques temps plus tard, c'est tout.
Chère Guinevere,
Vous écrivez que :
Un seul mot : tant mieux !
Mais vous m'inquiétez
quand vous écrivez :
Plutôt que de lire Rueff qui a un peu vieilli pour se débarrasser de la "notion intéressante" - à l'aide Rantanplan !
-, je pense que vous devriez lire :
L'action humaine de Ludwig von Mises,
Droit, législation et liberté de Friedrich von Hayek (mais surtout le tome II intitulé Le mirage de la justice sociale) ou mieux encore
Man, Economy and State de Murray Rothbard.

S'il y a bien un ouvrage peu digeste de Rueff, c'est bien celui que vous citez : Les Dieux et les Rois.
Dans cet ouvrage, à fleuret certes moucheté, Rueff condamne en particulier la pensée de Jacques Monod que ce dernier résumera dans Le hasard et la nécessité. Rueff ou Grasset sont en opposition totale avec sa thèse qui malheureusement va faire florès un temps.
Rueff sera d'ailleurs mécontent au final du livre qu'il a écrit. C'est la raison pour laquelle, quelques années plus tard, il écrira une comédie-ballet Il explique dans l'introduction du livre ou dans son Autobiographie (tome I des Oeuvres complètes) ou peut-être dans les deux - j'écris cela de mémoire - qu'il n'est pas parvenu à bien exprimer le fond de ses idées par des mots dans Les dieux et les rois et qu'il fait confiance à la musique et à la danse pour apporter ce qu'il estime manquer à sa réflexion et à sa démonstration. Il y met en scène explicitement Jacques Monod.
Le spectacle a été monté une fois par la télévision fin 1977 ou début 1978 quelques temps avant sa mort imprévue.
Et, si je me souviens bien, une seconde fois quelques temps plus tard, c'est tout.
Chère Guinevere,
Vous écrivez que :
J'ignore tout de la "théorie de l'équilibre économique général", jusqu'à son existence
Un seul mot : tant mieux !
Mais vous m'inquiétez
Alors que la notion intéressante est celle d'équilibre dynamique, par boucles de rétroaction permettant une évolution globale tout en assurant l'homéostasie du système.
Plutôt que de lire Rueff qui a un peu vieilli pour se débarrasser de la "notion intéressante" - à l'aide Rantanplan !
-, je pense que vous devriez lire :
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