Inflation et profit des banques
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Re: Inflation et profit des banques
Les banques ne prêtent pas qu'à court terme, et taux à long terme ne sont pas toujours plus élevés que les taux directeurs, surtout quand la banque centrale a renoncé à faire de l'inflation.
Rantanplan- Bavard
- Nombre de messages: 1307
Date d'inscription: 25/01/2007
Re: Inflation et profit des banques
analphabètes en économie
Pourquoi le Monsieur il se ridiculise à employer des expressions dont il ne peut pas comprendre le sens ?
Là, c'est comme si je me moquais de ceux qui ont trois yeux et des pinces à la place des mains.

Inframan- Intervenant
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Date d'inscription: 07/10/2007
Re: Inflation et profit des banques
Qui se ressemble s'assemble :Inframan a écrit:Pourquoi le Monsieur il se ridiculise à employer des expressions dont il ne peut pas comprendre le sens ? Là, c'est comme si je me moquais de ceux qui ont trois yeux et des pinces à la place des mains.analphabètes en économie
" Le monsieur " est comme vous, ses critiques n'éclairent pas le débat
et les vôtres l'obscurcissent de la même façon. 


Sparte- Régulier
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Réputation: 6
Date d'inscription: 24/03/2007
Re: Inflation et profit des banques
Sparte a écrit:Qui se ressemble s'assemble :Inframan a écrit:Pourquoi le Monsieur il se ridiculise à employer des expressions dont il ne peut pas comprendre le sens ? Là, c'est comme si je me moquais de ceux qui ont trois yeux et des pinces à la place des mains.analphabètes en économie
" Le monsieur " est comme vous, ses critiques n'éclairent pas le débatet les vôtres l'obscurcissent de la même façon.
Le Monsieur est différent car compétent. Et Laure, éclairée par mon post, a bien répondu (en partiel*) à la question pertinente du chacal.
* en partiel parce qu'en matière d'inflation l'ignorance et à l'arrogance des prétendus économistes de ce forum sont abyssales.

OCB- Factieux hdliste
- Nombre de messages: 188
Réputation: 0
Date d'inscription: 22/01/2007
Re: Inflation et profit des banques
Bon le blaireau, je ne sais pas où tu as été élevé mais cette fois-ci tu dégages définitivement.
Tu n'as jamais été capable de faire autre chose ici que de t'en prendre à ceux qui interviennent de surcroît en clair ici et tu es l'inculte crasse que tu dénonces.
Game over.
Tu n'as jamais été capable de faire autre chose ici que de t'en prendre à ceux qui interviennent de surcroît en clair ici et tu es l'inculte crasse que tu dénonces.
Game over.

IPfix- Habitué
- Nombre de messages: 193
Réputation: 4
Date d'inscription: 21/08/2007
Re: Inflation et profit des banques
Dommage, on aurait bien rigolé à voir au nom de quoi le clown en question prétendait dénoncer l'"ignorance abyssale en matière d'inflation" de Georges Lane, Docteur d'Etat en sciences économiques, collaborateur direct de Jacques Rueff, et qui a découvert qui méritait d'être pris au sérieux et qui ne le méritait pas en étudiant, précisément, cette question-là.
C'est peut-être parce que lui prend au sérieux Maurice Allais, grand alibi pseudo-scientifique des protectionnistes de la PED, qui niait que la récession Trichet était due à la politique monétaire et qui n'a — comme lui, probablement — aucun diplôme d'aucune sorte en économie.
C'est peut-être parce que lui prend au sérieux Maurice Allais, grand alibi pseudo-scientifique des protectionnistes de la PED, qui niait que la récession Trichet était due à la politique monétaire et qui n'a — comme lui, probablement — aucun diplôme d'aucune sorte en économie.
Dernière édition par le Sam 01 Déc 2007, 16:44, édité 1 fois

Rantanplan- Bavard
- Nombre de messages: 1307
Réputation: 21
Date d'inscription: 25/01/2007
Re: Inflation et profit des banques
Oui on aurait pu se marrer mais cela fait quatre fois qu'on lui demande d'avancer des idées et à chaque fois il se contente de cracher à la figure des sommités intellectuelles qui s'expriment ici. Cela doit exciter cet handicapé de s'en prendre à des gens connus. J'ajoute qu'ici on n'est pas au PMU ou sur HDL FM.
Inepte. Gazé.
Inepte. Gazé.
Re: Inflation et profit des banques
Victor le chacal a écrit :
En situation inflationniste, i.e. où les gens se sont formés avec incertitude des espérances morales d'augmentation de la masse monétaire et des prix, les taux d'intérêt des contrats à long terme dont ils conviennent, sont a priori supérieurs au "taux d'augmentation des prix" qu'ils espèrent avec incertitude, comme le souligne Laure.
Les taux d'intérêt à (très) court terme que fixe la banque centrale – dont le "taux directeur" - sont en grande partie indépendants de ces considérations comme le remarque Rantanplan.
Les "dindons" de la situation sont les prêteurs spot à long terme à taux fixe qui se trompent dans leurs espérances – sous estimation du taux d'augmentation des prix
- et non pas les emprunteurs spot à long terme à taux fixe – qui ont la même sous estimation -.
Prêt spot à long terme par excellence, les prêts/crédits immobiliers
En situation inflationniste élevée
, i.e. où les gens se sont formés avec incertitude des espérances morales d'augmentation importante de la masse monétaire et des prix, les taux d'intérêt des contrats à long terme ne sont plus fixes, mais révisables. Et la révision trimestrielle ou semestrielle ou annuelle se fait sur une référence convenue contractuellement.
Les prêteurs à long terme ne sont plus les dindons.
C'est justement la situation inflationniste élevée qui conduit à réduire la durée des prêts à long terme. Dans la décennie 1960, les prêts immobiliers allaient jusqu'à trente ans.
Il faut encore prendre en compte la durée de la situation. Jusqu'à la décennie 1970, les périodes d'inflation qu'avaient pu connaître les pays dans le passé étaient toujours brutales et courtes (par exemple, l'inflation du début de la décennie 1790 en France … ou bien celle du début de la décennie 1920 en Allemagne)
Dans la décennie 1970, il y aura une période d'inflation non plus nationale, mais mondiale d'une durée d'une dizaine d'année, donc largement inférieure à quinze ans/vingt ans.
Enfin il faut distinguer les périodes d'inflation croissante et celles d'inflation décroissante.
Toute situation inflationniste s'observe dans une période d'inflation croissante ou dans une période d'inflation décroissante. Ce que peut perdre sur quelques contrats, dans un premier temps, une banque dont l'activité est de prêter à long terme à taux fixe, elle fait plus que le récupérer dans un second temps sur ces mêmes contrats ou d'autres.
Il reste qu'il ne faut pas isoler l'activité d'émission de prêt/crédit à long terme de la banque de ses autres activités (perception des intérêts et des amortissements des prêts en circulation d'une part et d'autre part,
gestion des fonds obtenus pour de nouveaux prêts ou pour d'autres investissements).
Il ne faut pas non plus faire abstraction des relations financières qu'entretient la banque avec la banque centrale, au nombre desquelles
les fonds qu'elle peut lui emprunter à court terme et leurs conditions de taux ("coût de refinancement).
Depuis la décennie 1970, il ne faut pas non plus et enfin faire abstraction de la gestion de portefeuille de ces prêts/crédits par la banque en relation avec les marchés organisés non spot de créances immobilières créés d'abord aux Etats-Unis, puis dans d'autres pays (mais toujours pas en France). Les banques ont la faculté d'"immuniser" leur portefeuille de créances à long terme contre des variations de taux d'intérêt.

Mais on pouvait passer par d'autres agences que le Crédit défoncé à l'époque...Est-ce que les autres agences malgré l'inflation gagnaient de l'argent sur les crédits immobiliers que vous avez mentionnés (un crédit s'étendait sur 12 ou 15 ans à l'époque)?
En situation inflationniste, i.e. où les gens se sont formés avec incertitude des espérances morales d'augmentation de la masse monétaire et des prix, les taux d'intérêt des contrats à long terme dont ils conviennent, sont a priori supérieurs au "taux d'augmentation des prix" qu'ils espèrent avec incertitude, comme le souligne Laure.Les taux d'intérêt à (très) court terme que fixe la banque centrale – dont le "taux directeur" - sont en grande partie indépendants de ces considérations comme le remarque Rantanplan.
Les "dindons" de la situation sont les prêteurs spot à long terme à taux fixe qui se trompent dans leurs espérances – sous estimation du taux d'augmentation des prix
- et non pas les emprunteurs spot à long terme à taux fixe – qui ont la même sous estimation -.Prêt spot à long terme par excellence, les prêts/crédits immobiliers
En situation inflationniste élevée
, i.e. où les gens se sont formés avec incertitude des espérances morales d'augmentation importante de la masse monétaire et des prix, les taux d'intérêt des contrats à long terme ne sont plus fixes, mais révisables. Et la révision trimestrielle ou semestrielle ou annuelle se fait sur une référence convenue contractuellement.Les prêteurs à long terme ne sont plus les dindons.
C'est justement la situation inflationniste élevée qui conduit à réduire la durée des prêts à long terme. Dans la décennie 1960, les prêts immobiliers allaient jusqu'à trente ans.
Il faut encore prendre en compte la durée de la situation. Jusqu'à la décennie 1970, les périodes d'inflation qu'avaient pu connaître les pays dans le passé étaient toujours brutales et courtes (par exemple, l'inflation du début de la décennie 1790 en France … ou bien celle du début de la décennie 1920 en Allemagne)
Dans la décennie 1970, il y aura une période d'inflation non plus nationale, mais mondiale d'une durée d'une dizaine d'année, donc largement inférieure à quinze ans/vingt ans.
Enfin il faut distinguer les périodes d'inflation croissante et celles d'inflation décroissante.
Toute situation inflationniste s'observe dans une période d'inflation croissante ou dans une période d'inflation décroissante. Ce que peut perdre sur quelques contrats, dans un premier temps, une banque dont l'activité est de prêter à long terme à taux fixe, elle fait plus que le récupérer dans un second temps sur ces mêmes contrats ou d'autres.
Il reste qu'il ne faut pas isoler l'activité d'émission de prêt/crédit à long terme de la banque de ses autres activités (perception des intérêts et des amortissements des prêts en circulation d'une part et d'autre part,
gestion des fonds obtenus pour de nouveaux prêts ou pour d'autres investissements). Il ne faut pas non plus faire abstraction des relations financières qu'entretient la banque avec la banque centrale, au nombre desquelles
les fonds qu'elle peut lui emprunter à court terme et leurs conditions de taux ("coût de refinancement). Depuis la décennie 1970, il ne faut pas non plus et enfin faire abstraction de la gestion de portefeuille de ces prêts/crédits par la banque en relation avec les marchés organisés non spot de créances immobilières créés d'abord aux Etats-Unis, puis dans d'autres pays (mais toujours pas en France). Les banques ont la faculté d'"immuniser" leur portefeuille de créances à long terme contre des variations de taux d'intérêt.

Re: Inflation et profit des banques
"Le monsieur " est comme vous, ses critiques n'éclairent pas le débat et les vôtres l'obscurcissent de la même façon
"Le Monsieur" taxait les autres de ce qu'il est lui-même, et ce n'était pas obscurcir le débat que de le faire remarquer. Ça l'était, par conséquent, de me le reprocher.

Inframan- Intervenant
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