Le soviet de la presse nationale du jeudi 21 juin
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Re: Le soviet de la presse nationale du jeudi 21 juin
Vous soulevez une question très importante, Hidember. La révolution a créé une fissure dans le sentiment d'appartenance identitaire, fissure qui n'a fait que s'élargir comme un océan à partir de sa dorsale. Ce que vous appelez la tendance jacobine place l'identité dans une idéologie dont la citoyenneté n'est qu'une composante. Ce que vous appelez la tendance identitaire essaie de renouer avec une mémoire profonde, sous-jacente, mais déniée et refusée par l'idéologie "républicaine" (je mets des guillemets car j'emploie ce mot pour faire court), avec toute la puissance et toute l'ambiguïté du retour du refoulé. C'est peut-être dans cette fissure qu'il faut chercher l'explication de la stagnation du FN et de ses contradictions.
Pardonnez moi, le wifi qui est mon seul accès au Net débloque à fond ce soir, avec des fluctuations terribles. Je n'ose pas écrire un message plus long et plus précis. J'espère être compréhensible.
Pardonnez moi, le wifi qui est mon seul accès au Net débloque à fond ce soir, avec des fluctuations terribles. Je n'ose pas écrire un message plus long et plus précis. J'espère être compréhensible.
"Une des règles du bonheur universel est la suivante : toujours se méfier des accessoires censés simplifier la vie qui pèsent moins lourd que leur manuel d'utilisation." (Terry Pratchett)
Re: Le soviet de la presse nationale du jeudi 21 juin
fromentin a écrit:Précision sur le coulage de l'AEncre, il s'agit de la librairie de Gilles Soulas ci-devant éditeur , entre autres de Guillaume Faye, dont les livres étaient le produit phare de ladite maison d'édition, abattue en plein vol par des " révélations" de WC sur le passé de G.Faye ( cf sky man) avec l'aide d'un personnage bien introduit chez la gent poulaga, se tenir à distance expressément!Si on commence avec le passé on n'aura pas fini n'est-ce pas mon Sergeot?
A ce propos, cher ami, est-ce que l'on sait ce qui est à l'origine de la haine de WC pour G. Faye?
Ce point m'intéresse tout particulièrement.
Bav.
Dernière édition par le Lun 25 Juin 2007, 14:35, édité 1 fois
Nous maintiendrons - Membre revendiqué de l'OFFICINE - La doc du FL
Re: Le soviet de la presse nationale du jeudi 21 juin
S'agirait-il d'un livre?
Je vous contacte par MP.
Bav.
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Bav.
Nous maintiendrons - Membre revendiqué de l'OFFICINE - La doc du FL
Re: Le soviet de la presse nationale du jeudi 21 juin
Oncle Toby,
Ce que vous appelez extrème droite, en un unique terme alors que que vous la décrivez comme très diverse, ce terme émanant de la gauche la plus virulente, n'a, je pense, aucune envie de conserver un état- nation qui n'en est plus un.
Depuis huit décennies, progressivement, et particulièrement depuis les trois dernières, les gouvernements représentant l'état français, sans exception, ont détruit, ruiné la notion de nation qui selon vous est le ciment des droites.
Cette cohérence ne pose donc pas, à mon sens, de problème.
Nous savons que le terme de nation, hérité de la Révolution, est désormais employé à la place du mot Patrie.
Quant à l'identité elle de fonde sur l'histoire, les coutumes, les moeurs, les traditions, les langues. Or, tous ces éléments sont actuellement l'objet d'une destruction planifiée par les états censés représentés les patries.
Ce que vous appelez extrème droite, en un unique terme alors que que vous la décrivez comme très diverse, ce terme émanant de la gauche la plus virulente, n'a, je pense, aucune envie de conserver un état- nation qui n'en est plus un.
Depuis huit décennies, progressivement, et particulièrement depuis les trois dernières, les gouvernements représentant l'état français, sans exception, ont détruit, ruiné la notion de nation qui selon vous est le ciment des droites.
Cette cohérence ne pose donc pas, à mon sens, de problème.
Nous savons que le terme de nation, hérité de la Révolution, est désormais employé à la place du mot Patrie.
Quant à l'identité elle de fonde sur l'histoire, les coutumes, les moeurs, les traditions, les langues. Or, tous ces éléments sont actuellement l'objet d'une destruction planifiée par les états censés représentés les patries.
On a besoin de nous.
Re: Le soviet de la presse nationale du jeudi 21 juin
Cher Vengeur à melon,
Il faut bien désigner les choses et les gens, même quand c'est réducteur et quand les noms leurs sont imposés pour des raisons troubles.
Je ne suis pas sûr qu'une grande partie de ce qu'il est donc d'usage d'appeler l'extrême droite n'ait plus envie de conserver. La référence au passé reste souvent importante et historiquement, l'acceptation par ces courants de pensée de la simple substitution de la nation à la patrie est certaine, et sans doute ne se serait-elle pas faite sans eux. Jean de Viguerie l'a je crois bien montré dans ses Deux Patries. Ce qui lui a d'ailleurs valu les foudres de la vieille extrême droite rancie, réunie autour d'Algoud pour l'occasion, qui lui est tombée dessus à bras raccourcis au nom de Maurras. Ou plus exactement au nom de la vision fort étroite et passablement déformée qu'ont de Maurras les ultimes gardiens fossilisés du maurassisme.
Et cette substitution s'est justement faite sur la reprise par la république de certains mythes "identitaires" : Vercingétorix — déjà sous le second Empire — ou Jeanne d'Arc sont les plus emblématiques. Mythes qu'elle a ensuite répudiés, mais le mal était durablement fait et la nasse refermée avec l'aide de quelques guerres.
En un sens cette extrême droite se trouve donc dans une position bien pire que si elle voulait conserver l'existant : elle veut conserver ce qui n'existe pas, souvent un passé entièrement reconstruit et absurdement idéalisé. Hier soir encore Trémolet nous abreuva de l'excellence du règne de Saint-Louis. Comme chacun sait tout le monde sous Saint-Louis était infiniment plus heureux qu'aujourd'hui.
Mais cela pose quand même un problème plus profond : car qu'est-ce qui nous a menés là où nous en sommes, sinon précisément ce passé au nom duquel ils refusent les évolutions présentes ? Ils nous disent en gros que tout a foiré et qu'il faudrait renouer les choses là où elles ont commencé à aller mal. Toute la litanie habituelle s'ensuit : si cela est allé mal, c'est sans doute qu'il y avait des méchants qui complotaient, sinon comment leur beau passé idéal aurait-il pu faillir à ce point ?…
Sans doute tout ne va pas bien. Mais n'imaginer le dire que les yeux fixés sur un passé fantasmé en rêvant de le retrouver est sans doute la pire manière de réformer le présent. Je crois que c'est là une erreur importante dans une grande partie de "l'extrême droite", et qui la condamne régulièrement à échouer. Car oserai-je le rappeler : elle échoue régulièrement. En proclamant tout haut son excellence, son intelligence, en se félicitant de sa moralité ou de sa piété, mais elle échoue.
Il faut bien désigner les choses et les gens, même quand c'est réducteur et quand les noms leurs sont imposés pour des raisons troubles.
Je ne suis pas sûr qu'une grande partie de ce qu'il est donc d'usage d'appeler l'extrême droite n'ait plus envie de conserver. La référence au passé reste souvent importante et historiquement, l'acceptation par ces courants de pensée de la simple substitution de la nation à la patrie est certaine, et sans doute ne se serait-elle pas faite sans eux. Jean de Viguerie l'a je crois bien montré dans ses Deux Patries. Ce qui lui a d'ailleurs valu les foudres de la vieille extrême droite rancie, réunie autour d'Algoud pour l'occasion, qui lui est tombée dessus à bras raccourcis au nom de Maurras. Ou plus exactement au nom de la vision fort étroite et passablement déformée qu'ont de Maurras les ultimes gardiens fossilisés du maurassisme.
Et cette substitution s'est justement faite sur la reprise par la république de certains mythes "identitaires" : Vercingétorix — déjà sous le second Empire — ou Jeanne d'Arc sont les plus emblématiques. Mythes qu'elle a ensuite répudiés, mais le mal était durablement fait et la nasse refermée avec l'aide de quelques guerres.
En un sens cette extrême droite se trouve donc dans une position bien pire que si elle voulait conserver l'existant : elle veut conserver ce qui n'existe pas, souvent un passé entièrement reconstruit et absurdement idéalisé. Hier soir encore Trémolet nous abreuva de l'excellence du règne de Saint-Louis. Comme chacun sait tout le monde sous Saint-Louis était infiniment plus heureux qu'aujourd'hui.
Mais cela pose quand même un problème plus profond : car qu'est-ce qui nous a menés là où nous en sommes, sinon précisément ce passé au nom duquel ils refusent les évolutions présentes ? Ils nous disent en gros que tout a foiré et qu'il faudrait renouer les choses là où elles ont commencé à aller mal. Toute la litanie habituelle s'ensuit : si cela est allé mal, c'est sans doute qu'il y avait des méchants qui complotaient, sinon comment leur beau passé idéal aurait-il pu faillir à ce point ?…
Sans doute tout ne va pas bien. Mais n'imaginer le dire que les yeux fixés sur un passé fantasmé en rêvant de le retrouver est sans doute la pire manière de réformer le présent. Je crois que c'est là une erreur importante dans une grande partie de "l'extrême droite", et qui la condamne régulièrement à échouer. Car oserai-je le rappeler : elle échoue régulièrement. En proclamant tout haut son excellence, son intelligence, en se félicitant de sa moralité ou de sa piété, mais elle échoue.
Dernière édition par le Mar 10 Juil 2007, 16:51, édité 1 fois
Re: Le soviet de la presse nationale du jeudi 21 juin
Merci Uncle Toby
De nous avoir résumé en quelques lignes le fond de ce problème.
1789 est aussi la conséquence de 1788.
De nous avoir résumé en quelques lignes le fond de ce problème.
1789 est aussi la conséquence de 1788.
Re: Le soviet de la presse nationale du jeudi 21 juin
A propos de Patrie, notion abstraite, je viens d'être témoin de ce que signifie sa disparition dans la réalité du monde concret. Petite anecdote, donc : la semaine dernière, j'ai eu l'occasion de passer au cimetière de Mulhouse où je savais que se trouvait la tombe de mes ancêtres (à leur époque, la ville s'appelait Mülhausen, il est vrai, mais c'est bien le bon endroit). Le cimetière se trouve divisé en trois parties inégales, à gauche les israélites, au milieu les catholiques et à droites, les protestants. Mes ancêtres reposaient dans ce dernier coin, sous une tombe assez jolie, pensais-je, pour les protéger de la malfaisance contemporaine. Naïveté de ma part, car, de nos jours, comme le dit benoîtement un dépliant municipal, le secteur protestant accueille aussi un carré musulman.
Sans parler d'une nouvelle preuve de l'escroquerie habituelle aux gens de l'Etat qui vous vendent du vent à prix d'or, la vision de ces toutes dernières tombes "à perpétuité" perdues au milieu d'un terrain fraîchement labouré que grignotent les tombes surmontées d'un croissant, vous fait éprouver une grande pitié. On a l'impression d'une partie de jeu de Go, avec un des adversaires sur le point de perdre. C'est toute notre Histoire qui retourne au néant, comme les civilisations dont s'occupe Monsieur Brugier.
La notion de patrie n'a, à mon avis, pas besoin de l'extrême-droite, ni de la politique, pour signifier quelque chose.
Sans parler d'une nouvelle preuve de l'escroquerie habituelle aux gens de l'Etat qui vous vendent du vent à prix d'or, la vision de ces toutes dernières tombes "à perpétuité" perdues au milieu d'un terrain fraîchement labouré que grignotent les tombes surmontées d'un croissant, vous fait éprouver une grande pitié. On a l'impression d'une partie de jeu de Go, avec un des adversaires sur le point de perdre. C'est toute notre Histoire qui retourne au néant, comme les civilisations dont s'occupe Monsieur Brugier.
La notion de patrie n'a, à mon avis, pas besoin de l'extrême-droite, ni de la politique, pour signifier quelque chose.
Re: Le soviet de la presse nationale du jeudi 21 juin
Arf… estimé Jean-Gilles, j'avais sabré un paragraphe à ce sujet dans ma réponse afin qu'elle ne fût pas trop longue.
Je me borne à dire que c'est sans doute même vers 1750, quand les assemblées du clergé vidèrent de sa substance la réforme fiscale de Machault d'Arnouville, puis obtinrent son renvoi, que les choses se sont nouées.
Mais cela même est inaudible à bien des gens "d'extrême droite" puisqu'il leur faudrait admettre contre leur idéalisation du passé qu'en 1750, les anomalies et les injustices entassées qui formaient le vieil édifice gothique auraient pu être en partie réformées. Et c'étaient déjà des gens attachés au bon vieux temps — au bon vieux temps d'alors — qui firent tout capoter.
Il faut se méfier des parallèles trop faciles, mais ceux qui chercheraient un précédent à notre réforme impossible dans la France de Chirac puis de Sarkozy trouveraient bien des traits curieux dans la grande étude sur Machault et sur l'histoire du Contrôle général des finances de 1749 à 1754, ouvrage de Marcel Marion qui date de 1891. Il écrit quelque part une phrase que je ne retrouve pas et que je cite de mémoire, phrase que devrait bien méditer ce bon M. Woerth : « Il ne suffisait pas d'accroître les recettes, il fallait encore diminuer les dépenses. Car que servait de gagner quelques millions s'ils étaient aussitôt dilapidés ? »
Je me borne à dire que c'est sans doute même vers 1750, quand les assemblées du clergé vidèrent de sa substance la réforme fiscale de Machault d'Arnouville, puis obtinrent son renvoi, que les choses se sont nouées.
Mais cela même est inaudible à bien des gens "d'extrême droite" puisqu'il leur faudrait admettre contre leur idéalisation du passé qu'en 1750, les anomalies et les injustices entassées qui formaient le vieil édifice gothique auraient pu être en partie réformées. Et c'étaient déjà des gens attachés au bon vieux temps — au bon vieux temps d'alors — qui firent tout capoter.
Il faut se méfier des parallèles trop faciles, mais ceux qui chercheraient un précédent à notre réforme impossible dans la France de Chirac puis de Sarkozy trouveraient bien des traits curieux dans la grande étude sur Machault et sur l'histoire du Contrôle général des finances de 1749 à 1754, ouvrage de Marcel Marion qui date de 1891. Il écrit quelque part une phrase que je ne retrouve pas et que je cite de mémoire, phrase que devrait bien méditer ce bon M. Woerth : « Il ne suffisait pas d'accroître les recettes, il fallait encore diminuer les dépenses. Car que servait de gagner quelques millions s'ils étaient aussitôt dilapidés ? »
Re: Le soviet de la presse nationale du jeudi 21 juin
Cher Jean Gilles
Oui, 1789 est une conséquence de 1788, d'autant plus qu'en 1788, il ne s'est anormalement rien passé. J'ai eu l'occasion de travailler là dessus avec mon mathématicien préféré. En traçant une courbe du nombre d'événements significatifs par an avant, pendant et après 1789, on voit clairement comment des années d'immobilisme et de remise des solutions à demain ont fini par amener la rupture du système. C'est même impressionnant.
Malheureusement 1793, conséquence de 1789 et suivantes, a entraîné un effet pervers que personne à l'époque ne pouvait subodorer, une fissure dans le sentiment d'identité culturelle, dans la mémoire profonde du peuple de France, ses rêves, ses mythes actifs et, de cette rupture comparable* à la division schizophrénique du psychisme individuel en subpersonnalités, nous ne sommes pas encore remis.
Les travaux d'Anne Ancelin Schützenberger et de ses collègues sur la psychogénéalogie montrent à l'envi les ravages d'une mémoire ancestrale non assumée, non clarifiée, ou flanquée comme les cadavres dans de lointains placards.
Aujourd'hui, les remplacements de population voulus et favorisés par au minimum des mafias et des passeurs qui y trouvent leur compte renforcent cette rupture en brouillant les mémoires, toutes les mémoires.
Il ne peut en sortir que du sang et des larmes.
L'extrême droite ? Ce n'est qu'une étiquette sur une convergence de souffrances et de volonté de ne pas disparaître, en tout cas pas couché.
Mais j'accorde volontiers à Bibi-les-bobards que la véritable question et la notion de patrie s'enracinent bien au delà de la politique, dans cette zone où charnel et spirituel se rejoignent sans se confondre.
*comparaison n'est pas raison, mais c'est tout de même un modèle éclairant
Oui, 1789 est une conséquence de 1788, d'autant plus qu'en 1788, il ne s'est anormalement rien passé. J'ai eu l'occasion de travailler là dessus avec mon mathématicien préféré. En traçant une courbe du nombre d'événements significatifs par an avant, pendant et après 1789, on voit clairement comment des années d'immobilisme et de remise des solutions à demain ont fini par amener la rupture du système. C'est même impressionnant.
Malheureusement 1793, conséquence de 1789 et suivantes, a entraîné un effet pervers que personne à l'époque ne pouvait subodorer, une fissure dans le sentiment d'identité culturelle, dans la mémoire profonde du peuple de France, ses rêves, ses mythes actifs et, de cette rupture comparable* à la division schizophrénique du psychisme individuel en subpersonnalités, nous ne sommes pas encore remis.
Les travaux d'Anne Ancelin Schützenberger et de ses collègues sur la psychogénéalogie montrent à l'envi les ravages d'une mémoire ancestrale non assumée, non clarifiée, ou flanquée comme les cadavres dans de lointains placards.
Aujourd'hui, les remplacements de population voulus et favorisés par au minimum des mafias et des passeurs qui y trouvent leur compte renforcent cette rupture en brouillant les mémoires, toutes les mémoires.
Il ne peut en sortir que du sang et des larmes.
L'extrême droite ? Ce n'est qu'une étiquette sur une convergence de souffrances et de volonté de ne pas disparaître, en tout cas pas couché.
Mais j'accorde volontiers à Bibi-les-bobards que la véritable question et la notion de patrie s'enracinent bien au delà de la politique, dans cette zone où charnel et spirituel se rejoignent sans se confondre.
*comparaison n'est pas raison, mais c'est tout de même un modèle éclairant
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Re: Le soviet de la presse nationale du jeudi 21 juin
Extrème droite ou pas, c'est bien agréable de pouvoir apprécier des échanges d'une telle qualité...l'esprit de résistance, sans doute? ça ne devait pas aller très bien non plus pour la patrie, le jour de la signature du traité de Brétigny...pour ne pas évoquer une histoire plus récente!
Re: Le soviet de la presse nationale du jeudi 21 juin
Attention je trolle :
Pour Fortune de mer, je vous ai trouvé un super avatar :

Bav.
Inutile de me remercier, c'est bien volontiers.
Pour Fortune de mer, je vous ai trouvé un super avatar :

Bav.
Inutile de me remercier, c'est bien volontiers.
Nous maintiendrons - Membre revendiqué de l'OFFICINE - La doc du FL
Re: Le soviet de la presse nationale du jeudi 21 juin
Cher Victor,
Merci quand même pour cet aimable mot de bienvenue en forme de clin d'oeil...
Etant franchement novice, je ne sais malheureusement pas comment afficher ledit avatar.
Merci quand même pour cet aimable mot de bienvenue en forme de clin d'oeil...
Etant franchement novice, je ne sais malheureusement pas comment afficher ledit avatar.
Re: Le soviet de la presse nationale du jeudi 21 juin
Clic droit sur la photo, vous allez sur propriétés, clic gauche, vous récupérez l'url (copier) et vous retournez dans votre profil à l'onglet "avatar"
ou vous demandez à l'admin en mp de vous l'installer...
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Re: Le soviet de la presse nationale du jeudi 21 juin
Merci encore, chère Guinevere, pour vos avisés conseils.
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