LUMIERE 101 est magnifiquement partie
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Re: LUMIERE 101 est magnifiquement partie
Il y a bien L'Économie politique en une leçon de Henry Hazlitt : une fois qu'on l'a lu, c'est comme avec les "Sophismes économiques" de Frédéric Bastiat, on n'est plus dupe de 90 % du discours officiel sur la redistribution.
Si on peut, il vaudrait mieux le lire dans l'original, la traduction n'est pas terrible.
Si on peut, il vaudrait mieux le lire dans l'original, la traduction n'est pas terrible.
Dernière édition par le Ven 14 Sep 2007, 12:41, édité 4 fois
Quand est-ce qu'on mange à l'Officine, chez les gangsters ?
Re: LUMIERE 101 est magnifiquement partie
Il y a aussi "Economie en une seule page" de Mark Skousen :
1. Intérêt personnel:
Personne ne dépense l'argent des autres avec autant de soin que le sien propre.
2. Croissance économique:
La clé de l'élévation du niveau de vie est de développer l'épargne, la formation de capital, l'éducation et la technologie.
3. Commerce:
Lors de tout échange volontaire, quand ils disposent d'une information précise, l'acheteur et le vendeur sont tous les deux gagnants ; de ce fait, une augmentation du commerce entre individus, entre groupes ou entre pays est profitable aux deux parties.
4. Concurrence:
Étant donné la réalité universelle des ressources limitées et des demandes illimitées, la concurrence existe dans toutes les sociétés et ne peut pas être abolie par décret gouvernemental.
5. Coopération:
Puisque la plupart des individus ne sont pas autosuffisants, et que presque toutes les ressources naturelles doivent être transformées pour devenir utilisables, les individus - travailleurs, propriétaires, capitalistes et entrepreneurs - doivent travailler ensemble dans le but de produire des biens et services de valeur.
6. Division du travail et avantage comparatif:
Les différences de talents, d'intelligence, de savoir et de propriété conduisent à la spécialisation et à un avantage comparatif détenu par chaque individu, entreprise ou pays.
7. Dispersion du savoir:
L'information sur le comportement du marché est si diverse et omniprésente qu'elle ne peut être saisie ni calculée par une autorité centrale.
8. Profit et perte.
Le profit et la perte sont des mécanismes du marché qui indiquent ce qui doit être ou ne pas être produit dans le long terme.
9. Coût d'opportunité:
Étant données les contraintes de temps et de ressources, il faut toujours faire des arbitrages.
Vouloir faire quelque chose demande de renoncer à d'autres que l'on aurait aimé faire aussi.
Le prix payé pour s'engager dans une activité est égal au revenu des activités auxquelles on a renoncé.
10. Théorie des prix:
Les prix sont déterminés par l'estimation subjective des acheteurs (demande) et des vendeurs (offre), et non par un quelconque coût de production objectif ; plus le prix est élevé, moins les quantités achetées seront grandes et plus les quantités offertes seront importantes.
11. Causalité:
À chaque cause correspond un effet. Les actions des individus, des entreprises ou des gouvernements ont un impact sur les autres acteurs de l'économie, impact qui peut être prédit, bien que le niveau de prédictibilité dépende de la complexité des actions engagées.
12. Incertitude:
Il existe toujours une dose de risque et d'incertitude sur l'avenir, car les gens effectuent des réévaluations, tirent des leçons de leurs erreurs et changent d'avis, ce qui rend délicate toute prédiction sur leurs comportements à venir.
13. Économie du travail:
L'augmentation des salaires sur le long terme ne peut être réalisée que par une plus grande productivité, c'est-à-dire par davantage d'investissements en capital pour chaque travailleur ; le chômage chronique est une conséquence de l'action du gouvernement qui fixe les taux de salaire au-dessus du niveau d'équilibre du marché.
14. Contrôles du gouvernement:
Les contrôles des prix, des salaires ou des loyers peuvent bénéficier à certains individus ou groupes, mais pas à la société dans son ensemble ; en fin de compte, ces contrôles créent de la pénurie, du marché noir et une détérioration de la qualité et des services. Les repas gratuits, ça n'existe pas
.
15. Monnaie:
Des tentatives délibérées pour déprécier la monnaie nationale, ou baisser artificiellement les taux d'intérêt, ou encore pour s'engager dans des politiques d'argent facile conduisent inévitablement à l'inflation, à des cycles prospérité/récession et aux crises économiques. C'est le marché, et non l'État, qui devrait régler la monnaie et le crédit
.
16. Finances publiques
:
Dans toutes les entreprises publiques, et afin de maintenir un haut niveau d'efficacité et une bonne gestion, les principes du marché doivent être adoptés chaque fois que cela est possible:
1) le gouvernement devrait essayer de se cantonner à ce que les entreprises privées ne peuvent pas faire ; il ne doit pas s'engager dans des affaires que le secteur privé gère mieux que lui.
2) le gouvernement devrait fonctionner selon ses moyens.
3) l'analyse coût/avantage: les bénéfices marginaux doivent être supérieurs aux coûts marginaux.
4) le principe de commutativité: ceux qui bénéficient d'un service devraient payer pour ce service.
Pour plus d'informations sur ce texte, cf. ce texte caché - en partie en anglais -

1. Intérêt personnel:
Personne ne dépense l'argent des autres avec autant de soin que le sien propre.
2. Croissance économique:
La clé de l'élévation du niveau de vie est de développer l'épargne, la formation de capital, l'éducation et la technologie.
3. Commerce:
Lors de tout échange volontaire, quand ils disposent d'une information précise, l'acheteur et le vendeur sont tous les deux gagnants ; de ce fait, une augmentation du commerce entre individus, entre groupes ou entre pays est profitable aux deux parties.
4. Concurrence:
Étant donné la réalité universelle des ressources limitées et des demandes illimitées, la concurrence existe dans toutes les sociétés et ne peut pas être abolie par décret gouvernemental.
5. Coopération:
Puisque la plupart des individus ne sont pas autosuffisants, et que presque toutes les ressources naturelles doivent être transformées pour devenir utilisables, les individus - travailleurs, propriétaires, capitalistes et entrepreneurs - doivent travailler ensemble dans le but de produire des biens et services de valeur.
6. Division du travail et avantage comparatif:
Les différences de talents, d'intelligence, de savoir et de propriété conduisent à la spécialisation et à un avantage comparatif détenu par chaque individu, entreprise ou pays.
7. Dispersion du savoir:
L'information sur le comportement du marché est si diverse et omniprésente qu'elle ne peut être saisie ni calculée par une autorité centrale.
8. Profit et perte.
Le profit et la perte sont des mécanismes du marché qui indiquent ce qui doit être ou ne pas être produit dans le long terme.
9. Coût d'opportunité:
Étant données les contraintes de temps et de ressources, il faut toujours faire des arbitrages.
Vouloir faire quelque chose demande de renoncer à d'autres que l'on aurait aimé faire aussi.
Le prix payé pour s'engager dans une activité est égal au revenu des activités auxquelles on a renoncé.
10. Théorie des prix:
Les prix sont déterminés par l'estimation subjective des acheteurs (demande) et des vendeurs (offre), et non par un quelconque coût de production objectif ; plus le prix est élevé, moins les quantités achetées seront grandes et plus les quantités offertes seront importantes.
11. Causalité:
À chaque cause correspond un effet. Les actions des individus, des entreprises ou des gouvernements ont un impact sur les autres acteurs de l'économie, impact qui peut être prédit, bien que le niveau de prédictibilité dépende de la complexité des actions engagées.
12. Incertitude:
Il existe toujours une dose de risque et d'incertitude sur l'avenir, car les gens effectuent des réévaluations, tirent des leçons de leurs erreurs et changent d'avis, ce qui rend délicate toute prédiction sur leurs comportements à venir.
13. Économie du travail:
L'augmentation des salaires sur le long terme ne peut être réalisée que par une plus grande productivité, c'est-à-dire par davantage d'investissements en capital pour chaque travailleur ; le chômage chronique est une conséquence de l'action du gouvernement qui fixe les taux de salaire au-dessus du niveau d'équilibre du marché.
14. Contrôles du gouvernement:
Les contrôles des prix, des salaires ou des loyers peuvent bénéficier à certains individus ou groupes, mais pas à la société dans son ensemble ; en fin de compte, ces contrôles créent de la pénurie, du marché noir et une détérioration de la qualité et des services. Les repas gratuits, ça n'existe pas
.15. Monnaie:
Des tentatives délibérées pour déprécier la monnaie nationale, ou baisser artificiellement les taux d'intérêt, ou encore pour s'engager dans des politiques d'argent facile conduisent inévitablement à l'inflation, à des cycles prospérité/récession et aux crises économiques. C'est le marché, et non l'État, qui devrait régler la monnaie et le crédit
.16. Finances publiques
:Dans toutes les entreprises publiques, et afin de maintenir un haut niveau d'efficacité et une bonne gestion, les principes du marché doivent être adoptés chaque fois que cela est possible:
1) le gouvernement devrait essayer de se cantonner à ce que les entreprises privées ne peuvent pas faire ; il ne doit pas s'engager dans des affaires que le secteur privé gère mieux que lui.
2) le gouvernement devrait fonctionner selon ses moyens.
3) l'analyse coût/avantage: les bénéfices marginaux doivent être supérieurs aux coûts marginaux.
4) le principe de commutativité: ceux qui bénéficient d'un service devraient payer pour ce service.
Pour plus d'informations sur ce texte, cf. ce texte caché - en partie en anglais -

Re: LUMIERE 101 est magnifiquement partie
Voilà au moins un texte qui a le mérite d'être clair. Il y a deux ou trois choses là dedans qui se discutent mais je sais enfin quoi discuter ! Et je vais enfin pouvoir poser des questions un peu plus pertinentes.
Merci, Georges Lane.
Merci, Georges Lane.
"Une des règles du bonheur universel est la suivante : toujours se méfier des accessoires censés simplifier la vie qui pèsent moins lourd que leur manuel d'utilisation." (Terry Pratchett)
Re: LUMIERE 101 est magnifiquement partie
C'est vrai qu'on peut faire mieux que Skousen : à commencer par l'ordre de présentation, qui devrait commencer par "on agit toujours, et on n'agit jamais que parce que ça en vaut la peine".
Méfiance, méfiance.
Pour un livre aussi gros, il vaut mieux recommander L'Action humaine de Ludwig von Mises. Qui a l'avantage de se trouver en ligne, même si la traduction pourrait être améliorée.
http://www.amazon.fr/gp/product/0764557262/ref=sib_rdr_dp/403-7358178-2110853
Méfiance, méfiance.
Pour un livre aussi gros, il vaut mieux recommander L'Action humaine de Ludwig von Mises. Qui a l'avantage de se trouver en ligne, même si la traduction pourrait être améliorée.
Dernière édition par le Ven 14 Sep 2007, 13:48, édité 1 fois
Quand est-ce qu'on mange à l'Officine, chez les gangsters ?
Re: LUMIERE 101 est magnifiquement partie
georges lane a écrit:Il y a aussi "Economie en une seule page" de Mark Skousen :
Disponible aussi sur le Wikiberal à l'article économie, ce qui permet de naviguer quand on veut approfondir certains termes.
La Sécu ça craint, la quitter c'est bien.
Re: LUMIERE 101 est magnifiquement partie
On agit toujours...
Est-ce vrai pour un ermite ?
Je me méfie des généralisations et encore plus du haussement d'épaules qui accompagne le rejet de tels comportements volontaires ou de certains handicaps (je ne confonds pas les deux, c'est le ou exclusif) dans le négligeable.
... on n'agit que parce que ça en vaut la peine...
Soit. Ce qui pour moi vaut la peine risque de faire hurler mon voisin qui, outre qu'il ne s'en contenterait pas, me considère comme "traîtresse à la cause" quand je m'en contente. J'ai vécu ça il y a très peu de temps.
Ce qui en vaut la peine, c'est vers quoi s'oriente mon désir. Même si l'on peut faire des statistiques (par exemple des études de marché), une observation vraiment fine aboutirait à une variation très grande des objets du désir et tous ne relèvent pas du marché.
Résultat, la tentation est grande de forcer cette orientation pour alimenter le marché : cela va du bagout à la pub.
Et là encore, les "quantités négligeables" sont vite écrasées...
Est-ce vrai pour un ermite ?
Je me méfie des généralisations et encore plus du haussement d'épaules qui accompagne le rejet de tels comportements volontaires ou de certains handicaps (je ne confonds pas les deux, c'est le ou exclusif) dans le négligeable.
... on n'agit que parce que ça en vaut la peine...
Soit. Ce qui pour moi vaut la peine risque de faire hurler mon voisin qui, outre qu'il ne s'en contenterait pas, me considère comme "traîtresse à la cause" quand je m'en contente. J'ai vécu ça il y a très peu de temps.
Ce qui en vaut la peine, c'est vers quoi s'oriente mon désir. Même si l'on peut faire des statistiques (par exemple des études de marché), une observation vraiment fine aboutirait à une variation très grande des objets du désir et tous ne relèvent pas du marché.
Résultat, la tentation est grande de forcer cette orientation pour alimenter le marché : cela va du bagout à la pub.
Et là encore, les "quantités négligeables" sont vite écrasées...
"Une des règles du bonheur universel est la suivante : toujours se méfier des accessoires censés simplifier la vie qui pèsent moins lourd que leur manuel d'utilisation." (Terry Pratchett)
Re: LUMIERE 101 est magnifiquement partie
Rantanplan a écrit :
Certes, éminent Rantanplan. Mon propos n’est pas de faire la promotion de tel ou tel ouvrage concernant un domaine auquel je ne connais rien. Je voulais simplement signaler le fait que le titre « L’économie pour les nuls » existe dans d’autres langues et même en français...

Quant à [dis]qualifier ces ouvrages réputés pour les nuls, c’est le rôle de ceux qui maîtrisent le sujet. Pour ma part, je ne peux qu’avouer ma totale incompétence...
Cela dit, vive Georges Lane ! C'est un privilège et un bonheur que de pouvoir l'écouter.
C'est vrai qu'on peut faire mieux que Skousen : à commencer par l'ordre de présentation, qui devrait commencer par "on agit toujours, et on n'agit jamais que parce que ça en vaut la peine".
Citation:http://www.amazon.fr/gp/product/0764557262/ref=sib_rdr_dp/403-7358178-2110853
Méfiance, méfiance.
Pour un livre aussi gros, il vaut mieux recommander L'Action humaine de Ludwig von Mises. Qui a l'avantage de se trouver en ligne, même si la traduction pourrait être améliorée.
Certes, éminent Rantanplan. Mon propos n’est pas de faire la promotion de tel ou tel ouvrage concernant un domaine auquel je ne connais rien. Je voulais simplement signaler le fait que le titre « L’économie pour les nuls » existe dans d’autres langues et même en français...

Quant à [dis]qualifier ces ouvrages réputés pour les nuls, c’est le rôle de ceux qui maîtrisent le sujet. Pour ma part, je ne peux qu’avouer ma totale incompétence...
Cela dit, vive Georges Lane ! C'est un privilège et un bonheur que de pouvoir l'écouter.
Re: LUMIERE 101 est magnifiquement partie
J'avais un sentiment confus
que Guinevere réagirait au point de départ que signalait Rantanplan
:
Je ne me suis pas trompé.
Guinevere ne fait-elle pas la remarque :
Pour être ermite, il faut déjà être, i.e. vivre et, pour vivre, il faut avoir un corps en état sain, non délabré à l'extrême, ce qui suppose un entretien, sinon...
Et l'économiste digne de ce nom s'intéresse à des vivants, non pas à des morts ou à des "générations futures" qui n'existent pas.
Chacun a un corps au sens fort du verbe "avoir" - qui n'existe pas en finnois... -, i.e. un corps est à chacun, c'est son propre - bien avant le rire ...-.
Le corps à chacun de nous est notre corps, i.e. la propriété qui ceint notre intimité et fait que nous sommes en partie indépendant du reste du monde.
Le corps de l'ermite - ou de l'économiste - n'échappe pas à ce fait. Et si notre homme ne l'entretient pas, il ne sera plus ermite ni économiste car il ne sera plus et aura cessé d'exister
.
Et quiconque cherche à l'agresser - le corps d'un être humain en général ou celui de de chacun des cités en particulier - d'une façon ou d'une autre, cherche à se l'approprier en partie, y porte atteinte, i.e. porte atteinte à sa liberté.
Etre libéral est avoir conscience de cela et donc ne pas agresser. Et cette règle porte en elle la réciprocité.
Et les socialo-communistes ne sauraient être libéraux à quelque degré que ce soit car, via un prétendu législateur et des codes à respecter, ils portent atteinte en permanence à la liberté de chacun, dans le "moins mauvais" des cas, au prétexte de le protéger
, dans le pire, pour l'esclavagiser
.

:"On agit toujours..."
Je ne me suis pas trompé.
Guinevere ne fait-elle pas la remarque :
"On agit toujours...
Est-ce vrai pour un ermite ?
Je me méfie des généralisations et encore plus du haussement d'épaules qui accompagne le rejet de tels comportements volontaires ou de certains handicaps (je ne confonds pas les deux, c'est le ou exclusif) dans le négligeable."
Pour être ermite, il faut déjà être, i.e. vivre et, pour vivre, il faut avoir un corps en état sain, non délabré à l'extrême, ce qui suppose un entretien, sinon...
Et l'économiste digne de ce nom s'intéresse à des vivants, non pas à des morts ou à des "générations futures" qui n'existent pas.
Chacun a un corps au sens fort du verbe "avoir" - qui n'existe pas en finnois... -, i.e. un corps est à chacun, c'est son propre - bien avant le rire ...-.
Le corps à chacun de nous est notre corps, i.e. la propriété qui ceint notre intimité et fait que nous sommes en partie indépendant du reste du monde.
Le corps de l'ermite - ou de l'économiste - n'échappe pas à ce fait. Et si notre homme ne l'entretient pas, il ne sera plus ermite ni économiste car il ne sera plus et aura cessé d'exister
.Et quiconque cherche à l'agresser - le corps d'un être humain en général ou celui de de chacun des cités en particulier - d'une façon ou d'une autre, cherche à se l'approprier en partie, y porte atteinte, i.e. porte atteinte à sa liberté.
Etre libéral est avoir conscience de cela et donc ne pas agresser. Et cette règle porte en elle la réciprocité.
Et les socialo-communistes ne sauraient être libéraux à quelque degré que ce soit car, via un prétendu législateur et des codes à respecter, ils portent atteinte en permanence à la liberté de chacun, dans le "moins mauvais" des cas, au prétexte de le protéger
, dans le pire, pour l'esclavagiser
.
Re: LUMIERE 101 est magnifiquement partie
Si j'osais je recommanderais la lecture tout simplement des Harmonies économiques de Frédéric Bastiat.
Mais comme j'en suis l'éditeur... Bon.
À tout hasard voici le lien:
http://www.editions-du-trident.fr/catalogue.htm
Mais comme j'en suis l'éditeur... Bon.
À tout hasard voici le lien:
http://www.editions-du-trident.fr/catalogue.htm
Re: LUMIERE 101 est magnifiquement partie
Félicitations, les débuts de Lumière 101 sont très prometteurs !!
Re: LUMIERE 101 est magnifiquement partie
JG Malliarakis a écrit:Si j'osais je recommanderais la lecture tout simplement des Harmonies économiques de Frédéric Bastiat.
Mais comme j'en suis l'éditeur... Bon.
À tout hasard voici le lien:
http://www.editions-du-trident.fr/catalogue.htm
Aucun pb, par contre on veut notre com
Nous maintiendrons - Membre revendiqué de l'OFFICINE - La doc du FL
Re: LUMIERE 101 est magnifiquement partie
je rejoins Guinevere, Rantanplan aurait pu écrire : " La première chose qu'on mange en ouvrant son
Ceci est connu de ceux qui soignent les addictions de toutes sortes. Cette vérité est tout aussi fausse que la sienne. Plus sérieusement, un ermite a-t-il à voir avec le libéralisme ? Lui qui se moque de tout ce qui est social.
Par contre tout « retraitant » partage sa journée en 8 heures de sommeil, 8 heures de prières, et ... 8 heures d’entretien de son corps : gym plus ou moins douce, relaxation ; hélas la corvée d’épeluchage prend sur ce temps et c’est par erreur qu’on a fait travailler les moines ce qui les empêche d'atteindre le niveau des ermites ; certains disent que c'est aussi pour cette raison qu'on les mis ensemble par paquets de douze.
Une fois qu'il a atteint un certain niveau de spiritualité, l'ermite est hors d'atteinte des lois de ce monde, car on sort du plan terrestre et donc de ses lois, pour entrer dans un autre plan ...
N’empêche - et je souhaite concilier en cela nos opinions - l'authentique libéral ne touchera jamais à l’ermite, au contraire des anti-libéraux comme l'histoire continue à a montrer, tragiquement ; il lui apportera au contraire eau et pain, même et surtout s’il subbodore qu’il ... ne les consomment pas !
Sans vouloir vous taquiner autrement qu'amicalement, êtes vous d'avis cher Georges LANE, que la théorie des contrats serait toujours applicable, dans la mesure où celui qui dépose une offrande attendrait quelque chose en retour ?
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TOUCH’PAS A’MON ERMIT
Dernière édition par le Mar 18 Sep 2007, 22:14, édité 2 fois
Re: LUMIERE 101 est magnifiquement partie
Méditer, prier, c'est toujours agir. C'est toujours vivre.
Et si l'axiome de l'action est le point de départ de la théorie économique et de la théorie financière, ce n'est pas celui du libéralisme, pour lequel la théorie économique n'est pas nécessaire, ni suffisante.
Et si l'axiome de l'action est le point de départ de la théorie économique et de la théorie financière, ce n'est pas celui du libéralisme, pour lequel la théorie économique n'est pas nécessaire, ni suffisante.
Dernière édition par le Sam 15 Sep 2007, 15:54, édité 1 fois
Quand est-ce qu'on mange à l'Officine, chez les gangsters ?
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