Monsieur Serge de Beketch a tout faux ...
Forum Libéré de Lumière 101 et de Radio Courtoisie :: L'actualité de Radio Courtoisie :: A propos des patrons d'émission et de leurs invités
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Re: Monsieur Serge de Beketch a tout faux ...
Comte Zaroff a écrit:''
Le dernier qui a parlé a raison? Bien sûr que non! Mais quand Stevie dit quelque chose, ça me donne toujours à penser!...
Revenons à nos moutons. Admettez que je ne peux guère former mon jugement que d'après ce que je lis ça et là, et sur ce que j'en comprends!... Pas toujours simple. Bien entendu, je ne remets nullement en cause le droit absolu de chacun d'avancer ou non à découvert sur le forum, mais le débat devient tellement crypté qu'on se croirait dans une parodie des Guignols de l'Info par les Inconnus pour une chaîne cablée lettonne sous-titrée en serbo-croate!
Je m'explique.
N'étant ni un forcené de la démocratie, ni une grenouille de bénitier du libéralisme, l'autoritarisme de Lesquen ne me gêne pas en soi. Admettons que Reichman et Pichon n'aient pas joué très franc jeu. Lesquen aurait alors beau jeu de se présenter en sauveur de la continuité et de recourir à des méthodes autoritaires. Et Serge de B. serait fondé de se rallier au parti de la légitimité. Jusqu'ici, l'argumentaire de Serge de B. tient la route.
Autoritarisme légitime, donc. Eh bien non, car il ne suffit pas d'avoir raison pour être légitime. Il faut encore le prouver aux hommes libres qui doivent reconnaître votre légitimité. Autoritarisme oui, mais impérativement éclairé. Sinon, c'est un autoritarisme sans autorité, voué à finir dans les poubelles de l'histoire. Et c'est là que Lesquen se trompe. S'il veut être légitime contre des patrons de LJ aussi anciens et fondateurs que Reichman et Pichon, il ne peut QUE s'appuyer sur les adhérents et les auditeurs. Méthode plébiscitaire. Appel au peuple contre les intrigues courtisanes. Or cela mérite un minimum d'explications. Et il n'en prend pas le chemin, en refusant toute explication à la radio. Parce qu'il sait qu'il a tort? Parce qu'il pense que son argent suffira à faire taire les voix dissidentes et à étouffer la discussion?
C'est là, je trouve, la limite du raisonnement de Serge de B., que je salue très chaleureusement au passage, en humble fan de son esprit et de son verbe que je suis.
Autant vous dire que le suppositoire de Lesquen m'est tout sauf sympathique.
Le début était fort bon, et la fin me laisse sur ma faim.
Que faire, alors ?
Un vote démocratique à bulletin secret qui nous donnerait naturellement
Henry majoritaire, donc légitime ?
N'ajoutons pas la farce à la crise nerveuse.
Re: Monsieur Serge de Beketch a tout faux ...
Que faire? Wait and see.
Deux scénarios sont envisageables.
1. Lesquen s'en tient à la gestion. Les LJ continuent librement. La purge s'arrête à Reichman et Pichon. Lesquen est progressivement accepté par tous. Sa raideur lui est pardonnée au vu de ses nombreuses qualités, moins apparentes au premier coup d'oeil. La courbe des cotisations reste stable, puis augmente. Quelques gros contributeurs s'y mettent, alléchés par la respectabilité du nouveau patron de la radio dans les cercles de la nomenklatura. Quelques nouveaux font leur apparition, pour le meilleur et pour le pire.
2. Lesquen gère, dirige, préside, soliloque. La présidence lui monte à la tête. Il met son grain de sel partout. La purge se poursuit. La ligne politique se précise: UMPF toutes, mâtinée d'un peu de FN pour faire "toutes les droites". Les conflits se multiplient. Le peuple grogne. Les cotisations baissent. Les forums explosent en invectives. Couacs en série à l'antenne. Brigitte Level lance une pétition sur le net. La presse du régime se délecte. Jusqu'ici discret, un homme s'avance alors, un homme bon, cultivé, de bon aloi et de caractère souple, un homme souriant, d'expérience et de bon sens. Voici enfin l'unité. Tout le monde rentre au bercail. Même Jean-Christophe Mounicq. Lesquen se met en retrait.
Pour l'instant, je pencherais plutôt pour le scénario 1.
Deux scénarios sont envisageables.
1. Lesquen s'en tient à la gestion. Les LJ continuent librement. La purge s'arrête à Reichman et Pichon. Lesquen est progressivement accepté par tous. Sa raideur lui est pardonnée au vu de ses nombreuses qualités, moins apparentes au premier coup d'oeil. La courbe des cotisations reste stable, puis augmente. Quelques gros contributeurs s'y mettent, alléchés par la respectabilité du nouveau patron de la radio dans les cercles de la nomenklatura. Quelques nouveaux font leur apparition, pour le meilleur et pour le pire.
2. Lesquen gère, dirige, préside, soliloque. La présidence lui monte à la tête. Il met son grain de sel partout. La purge se poursuit. La ligne politique se précise: UMPF toutes, mâtinée d'un peu de FN pour faire "toutes les droites". Les conflits se multiplient. Le peuple grogne. Les cotisations baissent. Les forums explosent en invectives. Couacs en série à l'antenne. Brigitte Level lance une pétition sur le net. La presse du régime se délecte. Jusqu'ici discret, un homme s'avance alors, un homme bon, cultivé, de bon aloi et de caractère souple, un homme souriant, d'expérience et de bon sens. Voici enfin l'unité. Tout le monde rentre au bercail. Même Jean-Christophe Mounicq. Lesquen se met en retrait.
Pour l'instant, je pencherais plutôt pour le scénario 1.
Re: Monsieur Serge de Beketch a tout faux ...
Comte Zaroff a écrit:Que faire? Wait and see.
Deux scénarios sont envisageables.
1. Lesquen s'en tient à la gestion. Les LJ continuent librement. La purge s'arrête à Reichman et Pichon. Lesquen est progressivement accepté par tous. Sa raideur lui est pardonnée au vu de ses nombreuses qualités, moins apparentes au premier coup d'oeil. La courbe des cotisations reste stable, puis augmente. Quelques gros contributeurs s'y mettent, alléchés par la respectabilité du nouveau patron de la radio dans les cercles de la nomenklatura. Quelques nouveaux font leur apparition, pour le meilleur et pour le pire.
Pour l'instant, je pencherais plutôt pour le scénario 1.
Le 1 est sur les rails.
(Victor s'est proposé pour le charbon, mais nous sommes à l'électricité, et demain à l'atomik).
Et si l'armée des 3000 cotisants volontaires de Denikine nous la font
dans la cotisation supplétive, nous sommes sauvés.
Dernière édition par le Sam 27 Jan 2007, 20:07, édité 1 fois
Re: Monsieur Serge de Beketch a tout faux ...
Comte Zaroff a écrit:
Pour l'instant, je pencherais plutôt pour le scénario 1.
Ce serait presque dommage, le coup de la pétition sur internet ça m'a mis l'eau à la bouche !
"Ne demandez pas à l'Etat de résoudre votre problème, car votre problème c'est l'Etat."
Ronald REAGAN
Ronald REAGAN
Re: Monsieur Serge de Beketch a tout faux ...
Comte Zaroff a écrit:''
Autoritarisme légitime, donc. Eh bien non, car il ne suffit pas d'avoir raison pour être légitime. Il faut encore le prouver aux hommes libres qui doivent reconnaître votre légitimité. Autoritarisme oui, mais impérativement éclairé. Sinon, c'est un autoritarisme sans autorité, voué à finir dans les poubelles de l'histoire. Et c'est là que Lesquen se trompe.
Sauf que votre doute est sans objet car chaque patron d'émission est entièrement libre, avec ou sans Henry.
L'autoritarisme supposé (et réel) est donc sans objet pour ce qui est du fond de RC.
En revanche, une autorité inflexible quant à la gestion, les sous, les comptes, le développement, les rapports avec le monde extérieur,
c'est plutôt bien vu, et Henry est the right man.
Re: Monsieur Serge de Beketch a tout faux ...
Cher Monsieur de Beketch,
Vous me voyez fort triste de me voir ostracisé de votre bisou collectif (vous avez le bisou communautaire, voire communiste ! Qui l’eût cru ?).
D’autant que vous me soupçonnez (ô injustice) d’avoir le mauvais esprit de vouloir stipendier un tel bonheur, et une volupté si rare, dont je fort marri d’être, par vos soins, privé…
Allons, allons, ne me faites pas plus mauvais, et plus intéressé que je suis.!
Je n’ai rien du grand méchant loup capitaliste que vous stigmatisez.
C’est même tout le contraire…
Embrassons-nous, Folleville !
Quoique les bisous pimentés de poil de barbe et de moustache ne soient guère dans mes mœurs, ni mes habitudes…
Mais s’il faut passer outre cette prévention, au prix du rare privilège d’un témoignage de votre affection, je consentirai volontiers à y souscrire…
« Souscription » qui n’a rien d’un appel à cotisations, ou à contributions monétaires…
Je n’avais je vous l’affirme, aucune intention malveillante en parlant de « l’appel de la soupe » que constitue votre dévouement hebdomadaire à Radio Courtoisie.
Nous ne savons que trop les aléas et difficultés auxquels sont exposés, de nos jours, les meilleurs organes de presse écrite, - et, mon Dieu ! rien ne saurait être écarté des moyens mis à disposition, ou employés à les faire vivre et survivre !
Le terme, je l’avoue, était peut-être un peu vif… Mais, je suis parfois comme vous, et je ne renonce pas à résumer l’évidence d’un terme aussi frappant que frappé au coin du bon sens. Je n’apprendrai pas à un délicat et fin prosateur de votre talent qu’il faut faire parfois mouche, en outrepassant, parfois, pour cela, l’élémentaire bienséance. A ce titre d’ailleurs (si j’ose écrire), l’épithète « courtoise », qui figure dans la dénomination de votre journal, est autant une déclaration « d’identité radiophonique », qu’une plaisante antiphrase, où se révèle votre génie de l’humour, et votre sens de la litote…
Au reste, je regrettais, si vous m’avez bien lu, que cet impératif économique ne fît du loup que vous êtes (qu’importe que vous préfériez vous comparer au sanglier), un chien domestique, contraint de se limer les crocs, quand on vous connut et qu’on vous apprécia plus mordant, - n’ayant nulle crainte de laisser la marque de vos mâchoires dans la chair des mollets les plus respectables, ou les mieux chaussés du bas de soie des fausses distinctions…
Bref, mon impatience, et le ton quelque peu polémique de mes remarques n’exprimaient que ma perplexité, et ma vraie compassion chrétienne, qui faisait que, jugeant de votre position actuelle et du dilemme où elle vous place, je vous plaignais grandement d’être obligé de vous livrer à l’exercice (si éloigné de votre tempérament naturel) du panégyrique stalinien, ou Nord coréen, à la louange d’un chef, dont vous convenez vous-même que son air « d’avoir avalé un parapluie » le met à mille lieues des idoles habituelles à qui va votre admiration, voire votre dévotion.
Quoi de moins propre, en effet, à exercer votre respect, que le charisme « de suppositoire » d’un percepteur de Bercy devenu Conducator ?
On vous préféra, jadis et naguère, Monsieur de Beketch, enclin à appliquer votre révérence au « Führerprinzip » envers des personnalités historiquement plus charismatiques, politiquement plus marquantes, - fût-ce par leurs transcendants ridicules, toujours assez baroques pour demeurer, au moins, divertissants…
Je vous plaignais, vous sentant malheureux, au fond, de cette situation, qui bride vos élans, vous mettant à l’étroit (oserais-je dire « sous surveillance » ?) sous un nouveau pouvoir dont le tout-puissant grand Œil, circonscrit en son triangle de nuées, se mêle, tel jadis celui de Moscou, de ne pas vous perdre de vue, et d’immiscer son pouvoir de contrôle jusque dans la liberté chérie dont vous jouissiez jusqu’ici, de faire œuvre de votre verve, pensant (non sans quelque insolente candeur) n'avoir de comptes à en rendre à quiconque qu’à vous-même.
Le « national-anarchiste » que vous êtes au fond doit bien souffrir de ce « régime », où vous vous retrouvez, en votre "libre journal" du Mercredi, mis dans la fâcheuse, désagréable position de n’importe quel grand auteur russe sous les Soviets, comblé de gloire et de privilèges, - mais dont les préséances, l’appartement moscovite, le siège à l’Union des Ecrivains, la villa en Crimée, pour être joujoux dorés, n’en étaient pas moins cage, fil à la patte, et résidences surveillées...
Je pense à vous, comme Baudelaire à Andromaque, - et « à ce grand cygne avec des gestes fous », contraint de se contenter d’une cage de ménagerie, et du ruisseau à sec du pavé parisien… pardon, d’un grand canal de Versailles tristement asséché et aride.
Ou pour être plus clair, je vous imagine mal persister longtemps, sans en souffrir, à vous contenir et vous contraindre ainsi, dans un souci de prudence lié à un intérêt personnel (que je ne juge pas, comme vous pensez répréhensible), mais dont j’admire qu’il soit votre souci principal, et que vous semblez prêt à faire passer, lucidement, avec un grand pragmatisme, avant l’expression naturelle de votre talent et de votre tempérament habituels de « fouteur de pieds dans le plat », et de polémiste souvent sainement enragé de juste et sainte colère…
Pour en terminer (puisque vous avez la bonté de nous tenir au fait du rayonnement éditorial de votre organe de liaison, en nous révélant le nombre actuel de souscripteurs) je suis moi-même ravi pour vos prospérités personnelles que le nombre de vos abonnés ait doublé en deux ans, et que mes sources (pourtant bien reliées et étayées) soient désormais obsolètes.
Je vois l’urgente nécessité de mettre à jour mes infos.
Mais je vous remercie d’y contribuer ici, ce qui m’évitera d’avoir à faire le travail, - car je n’ai aucune raison de mette en doute la parole du principal et seul bénéficiaire de ce providentiel afflux de clientèle.
Ce succès qui vous honore prouve, d’ailleurs, combien efficace est la tribune radiophonique que vous tenez (hélas ! de plus en plus sporadiquement) le Mercredi soir.
Il prouve aussi que le dévouement de l’homme-sandwich Gofman n’est pas vain, et que les meilleures et plus anciennes méthodes de réclame sont comme la terre vue par E. Berl et exprimée par un défunt Maréchal de France, : « Elles ne mentent pas ! ».
Je reste sincèrement admiratif de cette renommée et de cette audience ma foi méritées, - et vous charge, en particulier, de mes meilleures et admiratives salutations à P. Gofman, qui, arpentant tous les parvis, trottoirs, places publiques et péristyles de Paris dans la bise et les frimas, (« dans le froid et l’avanie » comme dirait l’autre), afin de divulguer la bonne parole à la criée, nous démontre les vertus publicitaires ignorées de l’Ecole péripatéticienne.
En voilà de l’esprit de résistance, et du dévouement physique à la bonne cause!
Remarquons aussi, - et ce n’est pas votre moindre qualité – que, des patrons d’émissions de R.C., dont on attendrait que leur grande majorité silencieuse s’exprimât, vous êtes à ce jour le seul a avoir consenti à donner votre point de vue, à vous exposer à la contradiction, et à intervenir dans nos débats à visage découvert.
En bref, nos sommes très heureux de vous compter parmi les intervenants du Forum Libéré, - dont vous connaissez désormais le chemin -, et nous nous tenons, avec plaisir, prêts à poursuivre avec vous ces fructueux et éclairants échanges.
D’autant (mais ce trait n'a pas dû échapper à votre sagacité) qu’ici la parole et l’information sont libres : à condition d’être talentueuses, et – cela va de soi – documentées, et argumentées.
Cordiales et courtoises Salutations !
Erlkönig.
Vous me voyez fort triste de me voir ostracisé de votre bisou collectif (vous avez le bisou communautaire, voire communiste ! Qui l’eût cru ?).
D’autant que vous me soupçonnez (ô injustice) d’avoir le mauvais esprit de vouloir stipendier un tel bonheur, et une volupté si rare, dont je fort marri d’être, par vos soins, privé…
Allons, allons, ne me faites pas plus mauvais, et plus intéressé que je suis.!
Je n’ai rien du grand méchant loup capitaliste que vous stigmatisez.
C’est même tout le contraire…
Embrassons-nous, Folleville !
Quoique les bisous pimentés de poil de barbe et de moustache ne soient guère dans mes mœurs, ni mes habitudes…
Mais s’il faut passer outre cette prévention, au prix du rare privilège d’un témoignage de votre affection, je consentirai volontiers à y souscrire…
« Souscription » qui n’a rien d’un appel à cotisations, ou à contributions monétaires…
Je n’avais je vous l’affirme, aucune intention malveillante en parlant de « l’appel de la soupe » que constitue votre dévouement hebdomadaire à Radio Courtoisie.
Nous ne savons que trop les aléas et difficultés auxquels sont exposés, de nos jours, les meilleurs organes de presse écrite, - et, mon Dieu ! rien ne saurait être écarté des moyens mis à disposition, ou employés à les faire vivre et survivre !
Le terme, je l’avoue, était peut-être un peu vif… Mais, je suis parfois comme vous, et je ne renonce pas à résumer l’évidence d’un terme aussi frappant que frappé au coin du bon sens. Je n’apprendrai pas à un délicat et fin prosateur de votre talent qu’il faut faire parfois mouche, en outrepassant, parfois, pour cela, l’élémentaire bienséance. A ce titre d’ailleurs (si j’ose écrire), l’épithète « courtoise », qui figure dans la dénomination de votre journal, est autant une déclaration « d’identité radiophonique », qu’une plaisante antiphrase, où se révèle votre génie de l’humour, et votre sens de la litote…
Au reste, je regrettais, si vous m’avez bien lu, que cet impératif économique ne fît du loup que vous êtes (qu’importe que vous préfériez vous comparer au sanglier), un chien domestique, contraint de se limer les crocs, quand on vous connut et qu’on vous apprécia plus mordant, - n’ayant nulle crainte de laisser la marque de vos mâchoires dans la chair des mollets les plus respectables, ou les mieux chaussés du bas de soie des fausses distinctions…
Bref, mon impatience, et le ton quelque peu polémique de mes remarques n’exprimaient que ma perplexité, et ma vraie compassion chrétienne, qui faisait que, jugeant de votre position actuelle et du dilemme où elle vous place, je vous plaignais grandement d’être obligé de vous livrer à l’exercice (si éloigné de votre tempérament naturel) du panégyrique stalinien, ou Nord coréen, à la louange d’un chef, dont vous convenez vous-même que son air « d’avoir avalé un parapluie » le met à mille lieues des idoles habituelles à qui va votre admiration, voire votre dévotion.
Quoi de moins propre, en effet, à exercer votre respect, que le charisme « de suppositoire » d’un percepteur de Bercy devenu Conducator ?
On vous préféra, jadis et naguère, Monsieur de Beketch, enclin à appliquer votre révérence au « Führerprinzip » envers des personnalités historiquement plus charismatiques, politiquement plus marquantes, - fût-ce par leurs transcendants ridicules, toujours assez baroques pour demeurer, au moins, divertissants…
Je vous plaignais, vous sentant malheureux, au fond, de cette situation, qui bride vos élans, vous mettant à l’étroit (oserais-je dire « sous surveillance » ?) sous un nouveau pouvoir dont le tout-puissant grand Œil, circonscrit en son triangle de nuées, se mêle, tel jadis celui de Moscou, de ne pas vous perdre de vue, et d’immiscer son pouvoir de contrôle jusque dans la liberté chérie dont vous jouissiez jusqu’ici, de faire œuvre de votre verve, pensant (non sans quelque insolente candeur) n'avoir de comptes à en rendre à quiconque qu’à vous-même.
Le « national-anarchiste » que vous êtes au fond doit bien souffrir de ce « régime », où vous vous retrouvez, en votre "libre journal" du Mercredi, mis dans la fâcheuse, désagréable position de n’importe quel grand auteur russe sous les Soviets, comblé de gloire et de privilèges, - mais dont les préséances, l’appartement moscovite, le siège à l’Union des Ecrivains, la villa en Crimée, pour être joujoux dorés, n’en étaient pas moins cage, fil à la patte, et résidences surveillées...
Je pense à vous, comme Baudelaire à Andromaque, - et « à ce grand cygne avec des gestes fous », contraint de se contenter d’une cage de ménagerie, et du ruisseau à sec du pavé parisien… pardon, d’un grand canal de Versailles tristement asséché et aride.
Ou pour être plus clair, je vous imagine mal persister longtemps, sans en souffrir, à vous contenir et vous contraindre ainsi, dans un souci de prudence lié à un intérêt personnel (que je ne juge pas, comme vous pensez répréhensible), mais dont j’admire qu’il soit votre souci principal, et que vous semblez prêt à faire passer, lucidement, avec un grand pragmatisme, avant l’expression naturelle de votre talent et de votre tempérament habituels de « fouteur de pieds dans le plat », et de polémiste souvent sainement enragé de juste et sainte colère…
Pour en terminer (puisque vous avez la bonté de nous tenir au fait du rayonnement éditorial de votre organe de liaison, en nous révélant le nombre actuel de souscripteurs) je suis moi-même ravi pour vos prospérités personnelles que le nombre de vos abonnés ait doublé en deux ans, et que mes sources (pourtant bien reliées et étayées) soient désormais obsolètes.
Je vois l’urgente nécessité de mettre à jour mes infos.
Mais je vous remercie d’y contribuer ici, ce qui m’évitera d’avoir à faire le travail, - car je n’ai aucune raison de mette en doute la parole du principal et seul bénéficiaire de ce providentiel afflux de clientèle.
Ce succès qui vous honore prouve, d’ailleurs, combien efficace est la tribune radiophonique que vous tenez (hélas ! de plus en plus sporadiquement) le Mercredi soir.
Il prouve aussi que le dévouement de l’homme-sandwich Gofman n’est pas vain, et que les meilleures et plus anciennes méthodes de réclame sont comme la terre vue par E. Berl et exprimée par un défunt Maréchal de France, : « Elles ne mentent pas ! ».
Je reste sincèrement admiratif de cette renommée et de cette audience ma foi méritées, - et vous charge, en particulier, de mes meilleures et admiratives salutations à P. Gofman, qui, arpentant tous les parvis, trottoirs, places publiques et péristyles de Paris dans la bise et les frimas, (« dans le froid et l’avanie » comme dirait l’autre), afin de divulguer la bonne parole à la criée, nous démontre les vertus publicitaires ignorées de l’Ecole péripatéticienne.
En voilà de l’esprit de résistance, et du dévouement physique à la bonne cause!
Remarquons aussi, - et ce n’est pas votre moindre qualité – que, des patrons d’émissions de R.C., dont on attendrait que leur grande majorité silencieuse s’exprimât, vous êtes à ce jour le seul a avoir consenti à donner votre point de vue, à vous exposer à la contradiction, et à intervenir dans nos débats à visage découvert.
En bref, nos sommes très heureux de vous compter parmi les intervenants du Forum Libéré, - dont vous connaissez désormais le chemin -, et nous nous tenons, avec plaisir, prêts à poursuivre avec vous ces fructueux et éclairants échanges.
D’autant (mais ce trait n'a pas dû échapper à votre sagacité) qu’ici la parole et l’information sont libres : à condition d’être talentueuses, et – cela va de soi – documentées, et argumentées.
Cordiales et courtoises Salutations !
Erlkönig.
Dernière édition par le Sam 27 Jan 2007, 23:26, édité 1 fois
Re: Monsieur Serge de Beketch a tout faux ...
Que de réponses à donner !
Je vais, on me pardonnera, faire court autant que possible.
Victor,
Non je ne pratique aucune politique de survie. Je me borne comme je l’ai toujours fait à dire ce que je pense. Et je répète que ma décision de préférer HdeL aux frères Stooges relève uniquement du souci que j’ai de la survie de RC.
Quand il m’arrive de passer la ligne jaune, seul le CSA peut me sanctionner et si mon éviction est mise en balance avec la suppression de RC. Je partirai.
Bien sûr, je constate que le forum me laisse une totale liberté de parole et je l’en remercie ;, J’ajoute que les relations seraient beaucoup plus faciles si les intervenants faisaient l’économie de propos inutilement blessants comme “le génie de Versailles” et autres qui n’apportent rien au débat et qui, si elles sont justifiées entre ennemis politiques devaient être écartées entre gens qui, au total, sont du même bord avec toutes les nuances possibles.
Vous écrivez : « J'ai un peu de mal à vous suivre. Si les exercices de style en question ("pastiche" est un terme péjoratif et moi je les trouve très réussis) ne sont lus par personne et incompréhensibles, pourquoi posent-ils problème? Feraient-ils mouche? »
Vous vous méprenez. Ce que je veux simplement dire, c’est que ce genre d’enfantillage montre que ses auteurs n’ont pas le sens des priorités et que, par conséquent, ils n’ont pas les qualités nécessaires pour diriger Radio Courtoisie.
Lesquen, lui, ne perd pas son temps en brocards baroques.
Au demeurant, pastiche n’a rien de péjoratif. (“imitation du style et de la manière de différents maîtres” dit Littré. Et les exercices de style de Reboux et Müller sont bel et bien des pastiches. )
Zaroft ,
vous parlez d’“AG fantômatique et lettres signées de Président sain ni de corps ni d'esprit”
Je constate que personne en vingt ans, n’a reproché à Jeanb Ferré de n’avoir réuni aucune AG mais que deux jours après son entrée en fonction, on criait à la trahison parce que HdeL n’avait pas encore comblé cette lacune. Depuis, je pense que ceux qui réclamaient une AG en ont eu leur content, Non ?
Quant à Monsieur Langlois, s’il est physiquement malade, il est parfaitement sain d’esprit contrairement à c que vous insinuez. Les membres du CA peuvent en témoigner. J’ajoute que ces derniers parfaitement bénévoles, inconnus et désintéressés n’ont strictement aucun intérêt à soutenir telle coterie ou telle autre.
Erlkönig,
vous êtes entêté dans l’erreur méchante.
Vous me prétiez six à sept cents abonnés. Je corrige et je vous dis trois mille. Vous “acceptez de croire que le nombre de {mes} abonnés a doublé en deux ans ” et vous ajoutez que vos “sources sont pourtant bien reliées et étayées.” Et bien vous devriez vous méfier de vos sources. Elles sont polluées.
Je ne serais pas étonné de découvrir que le fournisseur de ces reliures et de ces étais est doté par la nature de l’alopécie paradoxalement barbichue et donjuanesque de ce bon Landru, autre menteur fieffé.
Mais parlons chiffres puisque, décidément, ça vous travaille.
D’abord, vous conviendrez que trois mille n’est pas le double de six cents ou sept cents.
Ensuite, si nous sommes d’accord sur ce point élémentaire, je vous propose de me suivre dans un calcul simple.
L’abonnement coûte 110 euros. (c’est écrit dessus)
Le CA du Libre Journal serait donc, selon vos sources de 700X110 soit 77000 euros l’an.
Ou si vous préférez moins de 6500 euros par mois.
Le coût de l’exemplaire livré (saisie des textes, mise en page, papier, impression, routage frais postaux) est de 2 euros.
Je publie trois numéros par mois.
Soit, toujours selon vos sources 700X3=2100.
2100 exemplaire à 2 euros font 4200 euros par mois.
6500 euros- 4200 euros , restent = 2300 euros.
A présent dites moi un secret si vos sources qui n’ignorent rien de ce monde et de la vie vous y autorisent : comment feriez vous avec 2300 euros par mois pour payer cent M2 de bureaux Place Franz Liszt, l’eau, le gaz, l’électricité, les fournitures, cinq abonnements téléphoniques, deux abonnements à Noos, un salaire, modeste certes, mais indispensable à la survie de la bête, plus les notes de frais afférentes a l’exercice de la profession de journaliste (déplacements, repas etc.)
Si vous savez faire, comme on dit outre-Quievrain, je suis tout ouie.
Erlkönig, vous êtes peut-être le roi des aulnes mais certainement pas le prince des comptables et je comprends mieux que vous fassiez confiance à Landru et au Schtroumpf plutôt qu’à Lesquen ; ET si l’on vous dit que je comble le déficit en vendant mes charmes, allez sur Google pour voir ma tête, ça vous ramènera à la réalité.
Mac Carthy
quelque sympathie que j’aie pour votre prometteur pseudonyme, je dois vous dire que je ne partage pas votre décompte de points de bowling
Le strike de Rantanplan n’est même pas un spare.
D’abord, je l’ai dit, une démonstration sérieuse comme celle que revendique Rantanplan suppose que l’on fasse l’économie d’expressions comme “Le Génie de Versailles” qui n’apporte rien au débat.
Pour le reste, l’argumentation me paraît hors sujet.
S’agissant de diriger RC, nous avons besoin d’un homme qui ait le temps, les moyens intellectuels, la compétence de gestionnaire et l’entregent.
Pour le reste, qu’il “semble tellement avide de s'imposer aux autres” qu’il “ tente d'en remontrer à des gens qui en savaient a priori plus que lui dans leurs domaines de compétence respectifs” qu’il “ ait choqué un grand savant par l'agressivité de ses propos” n’a strictement rien à voir avec ce qui nous intéresse.
Je suppose qu’il ne sait pas faire le triple saut périlleux et, figurez vous, je m’en tamponne le coquillard avec une patte d’alligator femelle..
En revanche, qu’il soit un “faux libéral" me plairait plutôt si c’était vrai….Hélas, le Club de l’Horloge n’est pas une annexe d’Arolsen.
Qu’il appelle "soviet" le bric à brac d’incompétences, d’ambitions, de vanités et d’appétits que vous appelez vous sans rire “gouvernement consensuel” me paraît tout à fait adéquat si l’on s’en réfère aux méthodes utilisées par les postulants au pouvoir.
Enfin, il ne “ prétend” pas “ qu'on le traite comme s'il était l’héritier de Jean Ferré.”
Il agit comme tel. Vite et efficacement.
Je comprends bien que cela ne plaise pas à ceux qui se sont campés sur la voie en espérant que la locomotive allait s’arrêter mais ils auraient dû réfléchir plus tôt.
Le fauteuil de président du CA de RC n’est pas, contrairement au trône de toutes les russies, “occupatif”. Il ne suffit pas de pousser celui qui y est assis et de prendre sa place pour avoir le droit de régner. Il y faut une légitimité.
Et quoiqu’en disent les uns et les autres, une chose est absolument sure : s’agissant de légitimité, celle de HdeL vaut jusqu’à plus ample informé, largement celle de ses soi-disant rivaux.
Quant aux prétendus "révocations", le rejet par le tribunal des référés de la requête de l’un des conjurés démontre assez qu’elles relèvent du fantasme.
Je répète que les tranches horaires sont de la seule responsabilité du CA qui est attributaire des fréquences et peut comme tel disposer de ses horaires à la convenance de ses membres réunis en assemblée.
Voilà, J’ai essayé d’être complet, véridique et le plus bref possible.
Cela dit, je comprendrais que mes apparition à l’écran commencent à en fatiguer quelques uns et je leur en demande pardon.
Je ne distribue plus de grosses bises car le roi des Aulnes en tirerait des conclusions que je préfère éviter.
Salut, donc, et Fraternité !
S de B.
Je vais, on me pardonnera, faire court autant que possible.
Victor,
Non je ne pratique aucune politique de survie. Je me borne comme je l’ai toujours fait à dire ce que je pense. Et je répète que ma décision de préférer HdeL aux frères Stooges relève uniquement du souci que j’ai de la survie de RC.
Quand il m’arrive de passer la ligne jaune, seul le CSA peut me sanctionner et si mon éviction est mise en balance avec la suppression de RC. Je partirai.
Bien sûr, je constate que le forum me laisse une totale liberté de parole et je l’en remercie ;, J’ajoute que les relations seraient beaucoup plus faciles si les intervenants faisaient l’économie de propos inutilement blessants comme “le génie de Versailles” et autres qui n’apportent rien au débat et qui, si elles sont justifiées entre ennemis politiques devaient être écartées entre gens qui, au total, sont du même bord avec toutes les nuances possibles.
Vous écrivez : « J'ai un peu de mal à vous suivre. Si les exercices de style en question ("pastiche" est un terme péjoratif et moi je les trouve très réussis) ne sont lus par personne et incompréhensibles, pourquoi posent-ils problème? Feraient-ils mouche? »
Vous vous méprenez. Ce que je veux simplement dire, c’est que ce genre d’enfantillage montre que ses auteurs n’ont pas le sens des priorités et que, par conséquent, ils n’ont pas les qualités nécessaires pour diriger Radio Courtoisie.
Lesquen, lui, ne perd pas son temps en brocards baroques.
Au demeurant, pastiche n’a rien de péjoratif. (“imitation du style et de la manière de différents maîtres” dit Littré. Et les exercices de style de Reboux et Müller sont bel et bien des pastiches. )
Zaroft ,
vous parlez d’“AG fantômatique et lettres signées de Président sain ni de corps ni d'esprit”
Je constate que personne en vingt ans, n’a reproché à Jeanb Ferré de n’avoir réuni aucune AG mais que deux jours après son entrée en fonction, on criait à la trahison parce que HdeL n’avait pas encore comblé cette lacune. Depuis, je pense que ceux qui réclamaient une AG en ont eu leur content, Non ?
Quant à Monsieur Langlois, s’il est physiquement malade, il est parfaitement sain d’esprit contrairement à c que vous insinuez. Les membres du CA peuvent en témoigner. J’ajoute que ces derniers parfaitement bénévoles, inconnus et désintéressés n’ont strictement aucun intérêt à soutenir telle coterie ou telle autre.
Erlkönig,
vous êtes entêté dans l’erreur méchante.
Vous me prétiez six à sept cents abonnés. Je corrige et je vous dis trois mille. Vous “acceptez de croire que le nombre de {mes} abonnés a doublé en deux ans ” et vous ajoutez que vos “sources sont pourtant bien reliées et étayées.” Et bien vous devriez vous méfier de vos sources. Elles sont polluées.
Je ne serais pas étonné de découvrir que le fournisseur de ces reliures et de ces étais est doté par la nature de l’alopécie paradoxalement barbichue et donjuanesque de ce bon Landru, autre menteur fieffé.
Mais parlons chiffres puisque, décidément, ça vous travaille.
D’abord, vous conviendrez que trois mille n’est pas le double de six cents ou sept cents.
Ensuite, si nous sommes d’accord sur ce point élémentaire, je vous propose de me suivre dans un calcul simple.
L’abonnement coûte 110 euros. (c’est écrit dessus)
Le CA du Libre Journal serait donc, selon vos sources de 700X110 soit 77000 euros l’an.
Ou si vous préférez moins de 6500 euros par mois.
Le coût de l’exemplaire livré (saisie des textes, mise en page, papier, impression, routage frais postaux) est de 2 euros.
Je publie trois numéros par mois.
Soit, toujours selon vos sources 700X3=2100.
2100 exemplaire à 2 euros font 4200 euros par mois.
6500 euros- 4200 euros , restent = 2300 euros.
A présent dites moi un secret si vos sources qui n’ignorent rien de ce monde et de la vie vous y autorisent : comment feriez vous avec 2300 euros par mois pour payer cent M2 de bureaux Place Franz Liszt, l’eau, le gaz, l’électricité, les fournitures, cinq abonnements téléphoniques, deux abonnements à Noos, un salaire, modeste certes, mais indispensable à la survie de la bête, plus les notes de frais afférentes a l’exercice de la profession de journaliste (déplacements, repas etc.)
Si vous savez faire, comme on dit outre-Quievrain, je suis tout ouie.
Erlkönig, vous êtes peut-être le roi des aulnes mais certainement pas le prince des comptables et je comprends mieux que vous fassiez confiance à Landru et au Schtroumpf plutôt qu’à Lesquen ; ET si l’on vous dit que je comble le déficit en vendant mes charmes, allez sur Google pour voir ma tête, ça vous ramènera à la réalité.
Mac Carthy
quelque sympathie que j’aie pour votre prometteur pseudonyme, je dois vous dire que je ne partage pas votre décompte de points de bowling
Le strike de Rantanplan n’est même pas un spare.
D’abord, je l’ai dit, une démonstration sérieuse comme celle que revendique Rantanplan suppose que l’on fasse l’économie d’expressions comme “Le Génie de Versailles” qui n’apporte rien au débat.
Pour le reste, l’argumentation me paraît hors sujet.
S’agissant de diriger RC, nous avons besoin d’un homme qui ait le temps, les moyens intellectuels, la compétence de gestionnaire et l’entregent.
Pour le reste, qu’il “semble tellement avide de s'imposer aux autres” qu’il “ tente d'en remontrer à des gens qui en savaient a priori plus que lui dans leurs domaines de compétence respectifs” qu’il “ ait choqué un grand savant par l'agressivité de ses propos” n’a strictement rien à voir avec ce qui nous intéresse.
Je suppose qu’il ne sait pas faire le triple saut périlleux et, figurez vous, je m’en tamponne le coquillard avec une patte d’alligator femelle..
En revanche, qu’il soit un “faux libéral" me plairait plutôt si c’était vrai….Hélas, le Club de l’Horloge n’est pas une annexe d’Arolsen.
Qu’il appelle "soviet" le bric à brac d’incompétences, d’ambitions, de vanités et d’appétits que vous appelez vous sans rire “gouvernement consensuel” me paraît tout à fait adéquat si l’on s’en réfère aux méthodes utilisées par les postulants au pouvoir.
Enfin, il ne “ prétend” pas “ qu'on le traite comme s'il était l’héritier de Jean Ferré.”
Il agit comme tel. Vite et efficacement.
Je comprends bien que cela ne plaise pas à ceux qui se sont campés sur la voie en espérant que la locomotive allait s’arrêter mais ils auraient dû réfléchir plus tôt.
Le fauteuil de président du CA de RC n’est pas, contrairement au trône de toutes les russies, “occupatif”. Il ne suffit pas de pousser celui qui y est assis et de prendre sa place pour avoir le droit de régner. Il y faut une légitimité.
Et quoiqu’en disent les uns et les autres, une chose est absolument sure : s’agissant de légitimité, celle de HdeL vaut jusqu’à plus ample informé, largement celle de ses soi-disant rivaux.
Quant aux prétendus "révocations", le rejet par le tribunal des référés de la requête de l’un des conjurés démontre assez qu’elles relèvent du fantasme.
Je répète que les tranches horaires sont de la seule responsabilité du CA qui est attributaire des fréquences et peut comme tel disposer de ses horaires à la convenance de ses membres réunis en assemblée.
Voilà, J’ai essayé d’être complet, véridique et le plus bref possible.
Cela dit, je comprendrais que mes apparition à l’écran commencent à en fatiguer quelques uns et je leur en demande pardon.
Je ne distribue plus de grosses bises car le roi des Aulnes en tirerait des conclusions que je préfère éviter.
Salut, donc, et Fraternité !
S de B.
Re: Monsieur Serge de Beketch a tout faux ...
Cher Monsieur de Beketch.
Rassurez-vous, je ne tire aucune conclusion oblique de vos distributions de bisous... Mais il est des accolades qui font penser au vers de Racine dans "Britannicus" :
"J'embrasse mon rival, mais c'est pour l'étouffer".
De plus, je ne m'acharnerai pas "méchamment", - ce n'est pas mes habitudes -, à contester vos assertions. Ce serait jouer les marchands de tapis, que de débattre plus avant sur ce point précis des "tirages" du "LJ de la France Courtoise".
Concluons, en disant que votre journal a du moins ceci pour lui : c'est qu'en tant qu'organe de presse, il fit sans doute plus (et continuera à faire sans doute plus) pour contribuer au rayonnement médiatique et à l'audience de R.C. que "l'organe de développement" inventé, dans une fumeuse distraction de technnocrate saisi par la débauche, par la cervelle énarchique de votre nouveau chef légitimement autoproclamé...
Pour vous informer à mon tour, en passant, avant de clore ce sujet, en vous laissant à vos 3000 abonnés : non, ce n'est pas d'O. Pichon (je suppose que le "Landru" chauve et barbu que vous décrivez ne peut être, en votre esprit, que celui-ci) que je tenais les "renseignements" dont je faisais état, et dont votre brillante démonstration comptable me contraint, je l'admets, à réviser la véracité.
Vous dites les amateurs d'AG et autres procédures certes fastidieuses (mais hélas!) légalement obligatoires dans le cadre du fonctionnement des Associations type 1901, avoir (si je vous suis bien) eu, depuis trois mois, leur "content"...
Il semble, à ce jour, qu'on nous ait seulement parlé de "réunions" (dont la dernière en date du 23/01).
Est-il loisible de vous demander ce que sont ces A.G., pour le moment, à nos yeux, fantômes, qui auraient eu lieu "depuis la disparition de J.Ferré"? En supposant, évidemment, si les règles requises ont été appliqués, que vous y fûtes convoqué dans les formes, et y ayez participé.
A moins qu'à vos yeux, la discussion sur un coin de table, entre quelques patrons (dont vous n'étiez pas du nombre, au reste) et leur "Président", assis autour d'une nappe vineuse de fin de repas, qui a prolongé le déjeuner du 12/11 ne vous semble digne d'être ainsi pompeusement nommée : "assemblée générale"?
J'ai la faiblesse de vous croire plus exigeant sur la précision des termes, et la véracité du sens des mots, quant à l'objet qu'ils désignent...
Enfin, pour finir en vous "rassurant" à nouveau : nous ne trouverons jamais trop fournies, fréquentes, et informatives vos interventions sur ce Forum, pourvu qu'elles contribuent à y éclairer la légitime perplexité des auditeurs, ailleurs qu'ici privés de tout débat libre, et de toute clé d'interprétation des événements.
Votre point de vue nous est, au reste, d'autant plus précieux, que directement issu d'une personne au plus haut point concernée par la situation actuelle de Radio Courtoisie.
Sachant que vous n'avez pas l'habitude de "mâcher" vos propos, nous ne saurons trop attendre de votre proverbiale franchise.
Rassurez-vous, je ne tire aucune conclusion oblique de vos distributions de bisous... Mais il est des accolades qui font penser au vers de Racine dans "Britannicus" :
"J'embrasse mon rival, mais c'est pour l'étouffer".
De plus, je ne m'acharnerai pas "méchamment", - ce n'est pas mes habitudes -, à contester vos assertions. Ce serait jouer les marchands de tapis, que de débattre plus avant sur ce point précis des "tirages" du "LJ de la France Courtoise".
Concluons, en disant que votre journal a du moins ceci pour lui : c'est qu'en tant qu'organe de presse, il fit sans doute plus (et continuera à faire sans doute plus) pour contribuer au rayonnement médiatique et à l'audience de R.C. que "l'organe de développement" inventé, dans une fumeuse distraction de technnocrate saisi par la débauche, par la cervelle énarchique de votre nouveau chef légitimement autoproclamé...
Pour vous informer à mon tour, en passant, avant de clore ce sujet, en vous laissant à vos 3000 abonnés : non, ce n'est pas d'O. Pichon (je suppose que le "Landru" chauve et barbu que vous décrivez ne peut être, en votre esprit, que celui-ci) que je tenais les "renseignements" dont je faisais état, et dont votre brillante démonstration comptable me contraint, je l'admets, à réviser la véracité.
Vous dites les amateurs d'AG et autres procédures certes fastidieuses (mais hélas!) légalement obligatoires dans le cadre du fonctionnement des Associations type 1901, avoir (si je vous suis bien) eu, depuis trois mois, leur "content"...
Il semble, à ce jour, qu'on nous ait seulement parlé de "réunions" (dont la dernière en date du 23/01).
Est-il loisible de vous demander ce que sont ces A.G., pour le moment, à nos yeux, fantômes, qui auraient eu lieu "depuis la disparition de J.Ferré"? En supposant, évidemment, si les règles requises ont été appliqués, que vous y fûtes convoqué dans les formes, et y ayez participé.
A moins qu'à vos yeux, la discussion sur un coin de table, entre quelques patrons (dont vous n'étiez pas du nombre, au reste) et leur "Président", assis autour d'une nappe vineuse de fin de repas, qui a prolongé le déjeuner du 12/11 ne vous semble digne d'être ainsi pompeusement nommée : "assemblée générale"?
J'ai la faiblesse de vous croire plus exigeant sur la précision des termes, et la véracité du sens des mots, quant à l'objet qu'ils désignent...
Enfin, pour finir en vous "rassurant" à nouveau : nous ne trouverons jamais trop fournies, fréquentes, et informatives vos interventions sur ce Forum, pourvu qu'elles contribuent à y éclairer la légitime perplexité des auditeurs, ailleurs qu'ici privés de tout débat libre, et de toute clé d'interprétation des événements.
Votre point de vue nous est, au reste, d'autant plus précieux, que directement issu d'une personne au plus haut point concernée par la situation actuelle de Radio Courtoisie.
Sachant que vous n'avez pas l'habitude de "mâcher" vos propos, nous ne saurons trop attendre de votre proverbiale franchise.
Re: Monsieur Serge de Beketch a tout faux ...
L’incompétence d’Henri de Lesquen, sauf très vraisemblablement pour les aspects administratifs, est flagrante (écoute de la radio, fête de la langue française). A mon avis, elle n’est pas soluble dans (ou par) le dévouement des patrons d’émission en exercice. Je dis cela sans m’arrêter ni à son ton ni à son attitude générale, comme le font, superficiellement, certains intervenants sur les forums.
Il est inutile de s’étendre sur les échos de querelles qui échappent vraisemblablement en grande partie aux auditeurs, et sur les péripéties autour.
Quelle que soit la position de Serge de Béketch, sa sincérité et son ironie sont appréciés, mais son caractère entier ferait que je ne m’en remettrais pas à son avis, si je n’avais pas d’éléments pour avoir le mien.
Il est inutile de s’étendre sur les échos de querelles qui échappent vraisemblablement en grande partie aux auditeurs, et sur les péripéties autour.
Quelle que soit la position de Serge de Béketch, sa sincérité et son ironie sont appréciés, mais son caractère entier ferait que je ne m’en remettrais pas à son avis, si je n’avais pas d’éléments pour avoir le mien.
Re: Monsieur Serge de Beketch a tout faux ...
Oui, ce ne serait pas la première fois qu'il interprèterait faussement et le rapport des forces et l'interprétation morale à donner aux événements. Parler de Führerprinzip fait partie de ces contresens, puisque l'expression désigne un pouvoir né de l'emploi criminel de la force alors que c'est l'autorité naturelle, assise sur l'ancienneté et l'expérience, qui est seule légitime.
Je l'ai vu se tromper assez souvent sur les sujets que je connaissais pour que l'idée ne me vienne plus de le croire sur parole sur ceux que je ne connais pas. On rigole si c'est drôle, et on n'en tire pas trop de conséquences.
Pourquoi faire semblant de ne pas comprendre ? Le fait que le Génie de Versailles a fait preuve à plusieurs reprises d'incompétence prétentieuse (ce pourquoi il mérite cette dénomination, qui correspond d'ailleurs à l'idée qu'il se fait de lui-même) et d'agressivité gratuite, le fait que cette relation aux autres traduit la mentalité propre au métier qu'il exerce, dans une dépendance criminelle du socialisme en place, le fait que sa démarche dément à bien des égards les principes qu'il proclame, tout cela permet de juger sa prétention à jouer les entrepreneurs et les patrons dans un métier où il vient de débarquer. C'est une chose de ne pas savoir faire le triple saut périlleux, c'en est une autre de s'instituer professeur de voltige alors qu'on n'y connaît rien. Peut-être, en bon fonctionnaire, s'attend-il à recevoir l'argent de l'Etat pour couvrir ses destructions ?
Il a déjà traité en ennemis ses premiers critiques, alors qu'ils n'avaient formé aucun plan contre lui et donc aucun complot (merci de l'avoir confirmé) : on peut parier que d'autres en feront les frais, s'il est vrai que le scorpion ne peut pas s'empêcher de piquer.
La seule "légitimité" du Génie de Versailles tient à ce que, soi-disant, J. F. l'aurait choisi comme successeur. Mais c'est une présomption à laquelle la déclaration publique de Jean-Luc de Carbuccia a porté un coup sévère, et pour qui partage l'analyse que celle-ci contient, convaincant. Gloser sur la manière dont d'admirables auteurs ont brodé sur la chose, discuter de leur capacité à gérer (comme si ce n'était pas hors sujet, et au cas où ce ne le serait pas, si le but du Génie n'était pas justement de leur donner ce loisir d'écrire), c'est seulement détourner l'attention de cette lettre, de ce qu'elle contient et de ce qu'elle implique pour qui croit que le Génie s'est Génialement débarrassé de ses adversaires.
Ramenons donc le débat sur l'essentiel :
Enfin, on parle de "légalité" : n'est-ce pas en effet de la légalité que se réclame M. l'Administrateur Civil ? - parce qu'on se demande bien quel autre argument lui reste, et celui-ci, on sait ce qu'il vaut : le Conseil d'Administration n'était qu'une façade pour permettre à J. F. de faire ce qu'il voulait, ce que tout le monde acceptait parce que sans lui, il n'y aurait rien eu. Il n'en faisait pas partie et ses membres n'avaient jamais exercé aucun pouvoir : gâteux ou pas, ils en sont toujours incapables.
On peut donc sérieusement douter que ce fût l'intention de J. F. de donner un pouvoir de décision à M. l'Administrateur Civil en le laissant entrer au Conseil ; et soupçonner au contraire que celui-ci détourne le Conseil de son rôle, subvertit l'organisation de la Radio telle qu'il l'avait voulue et trahit sa confiance en invoquant ses apparences légales pour se déclarer le patron.
Seulement, comme le Conseil était réellement inexistant, le relâchement même de ses procédures peut laisser la place pour le combattre sur le terrain du droit.
Je l'ai vu se tromper assez souvent sur les sujets que je connaissais pour que l'idée ne me vienne plus de le croire sur parole sur ceux que je ne connais pas. On rigole si c'est drôle, et on n'en tire pas trop de conséquences.
Pourquoi faire semblant de ne pas comprendre ? Le fait que le Génie de Versailles a fait preuve à plusieurs reprises d'incompétence prétentieuse (ce pourquoi il mérite cette dénomination, qui correspond d'ailleurs à l'idée qu'il se fait de lui-même) et d'agressivité gratuite, le fait que cette relation aux autres traduit la mentalité propre au métier qu'il exerce, dans une dépendance criminelle du socialisme en place, le fait que sa démarche dément à bien des égards les principes qu'il proclame, tout cela permet de juger sa prétention à jouer les entrepreneurs et les patrons dans un métier où il vient de débarquer. C'est une chose de ne pas savoir faire le triple saut périlleux, c'en est une autre de s'instituer professeur de voltige alors qu'on n'y connaît rien. Peut-être, en bon fonctionnaire, s'attend-il à recevoir l'argent de l'Etat pour couvrir ses destructions ?
Il a déjà traité en ennemis ses premiers critiques, alors qu'ils n'avaient formé aucun plan contre lui et donc aucun complot (merci de l'avoir confirmé) : on peut parier que d'autres en feront les frais, s'il est vrai que le scorpion ne peut pas s'empêcher de piquer.
La seule "légitimité" du Génie de Versailles tient à ce que, soi-disant, J. F. l'aurait choisi comme successeur. Mais c'est une présomption à laquelle la déclaration publique de Jean-Luc de Carbuccia a porté un coup sévère, et pour qui partage l'analyse que celle-ci contient, convaincant. Gloser sur la manière dont d'admirables auteurs ont brodé sur la chose, discuter de leur capacité à gérer (comme si ce n'était pas hors sujet, et au cas où ce ne le serait pas, si le but du Génie n'était pas justement de leur donner ce loisir d'écrire), c'est seulement détourner l'attention de cette lettre, de ce qu'elle contient et de ce qu'elle implique pour qui croit que le Génie s'est Génialement débarrassé de ses adversaires.
Ramenons donc le débat sur l'essentiel :
Avenir de Radio Courtoisie
Jean Ferré, à qui me liait une amitié de plus d'un demi-siècle, m'avait proposé d'associer Lumière 101, "radio historique" chrétienne fondée en 1981, à la demande d'autorisation de Radio-Courtoisie.
Nous partagions le même esprit d'indépendance à l'égard des "idées reçues" et le même attachement à la courtoisie, particulièrement chère à Lumière101, fidèle à la tradition chrétienne, courtoise par excellence.
C'est le même esprit qui anime les nombreux auditeurs, seuls financiers de cette radio, qui permettent à tous les patrons d'émission, si différents soient-ils, et à leurs invités de s'exprimer dans une entière liberté.
Le 27 juillet dernier Jean Ferré me recommanda de veiller à la survie de la radio et me confia par écrit la charge de rassembler et de publier ses souvenirs. Il quittait ce monde peu après.
Le 26 octobre dernier, je déposai donc le titre de "Radio Courtoisie" à l'INPI au nom de Roger Ferré, plus proche et fidèle parent de Jean Ferré.
Jeudi dernier, 18 janvier, le notaire de Jean Ferré me confirmait également que j'avais été désigné comme son exécuteur testamentaire.
Jean Ferré était "Président du Comité éditorial". À lui tout seul il était le Comité éditorial. Le président du Comité éditorial inspirait la gestion et l'administration de la radio qui lui étaient naturellement subordonnées.
Ce fonctionnement, sous la maîtrise d'un fondateur entièrement dévoué à son oeuvre et indépendant de tout parti politique, a assuré le succès et le développement de cette radio pendant 18 ans. Personne n'avait à y redire, la liberté de chacun et le cahier des charges étant respectés.
Le Conseil éditorial est par vocation et pratique la tête de la radio. Il doit comprendre tous les patrons d'émission. C'est à lui de désigner et de contrôler l'instance chargée de la gestion de Radio Courtoisie, et certainement pas l'inverse.
Tout individu qui s'y opposerait et s'autoproclamerait patron de Radio Courtoisie entraînerait cette radio libre dans une dérive sectaire et fatale.
C'est pourquoi j'ai adhéré et accepté de présider à l'Amicale des Responsables d'Émission de Radio Courtoisie et Lumière 101 (Arcole), fidèle gardienne de l'oeuvre de Jean Ferré et garante d'une liberté qui fait honneur à la Bande FM.
Paris, le 22 janvier 2007
Jean-Luc de Carbuccia
Président d'Arcole
Arcole, Sodem, 39 rue du Cherche-Midi, 75006 Paris
ass.arcole@free.fr
Enfin, on parle de "légalité" : n'est-ce pas en effet de la légalité que se réclame M. l'Administrateur Civil ? - parce qu'on se demande bien quel autre argument lui reste, et celui-ci, on sait ce qu'il vaut : le Conseil d'Administration n'était qu'une façade pour permettre à J. F. de faire ce qu'il voulait, ce que tout le monde acceptait parce que sans lui, il n'y aurait rien eu. Il n'en faisait pas partie et ses membres n'avaient jamais exercé aucun pouvoir : gâteux ou pas, ils en sont toujours incapables.
On peut donc sérieusement douter que ce fût l'intention de J. F. de donner un pouvoir de décision à M. l'Administrateur Civil en le laissant entrer au Conseil ; et soupçonner au contraire que celui-ci détourne le Conseil de son rôle, subvertit l'organisation de la Radio telle qu'il l'avait voulue et trahit sa confiance en invoquant ses apparences légales pour se déclarer le patron.
Seulement, comme le Conseil était réellement inexistant, le relâchement même de ses procédures peut laisser la place pour le combattre sur le terrain du droit.
Dernière édition par le Mar 30 Jan 2007, 08:54, édité 7 fois
Re: Monsieur Serge de Beketch a tout faux ...
Cher Monsieur Rantanplan,
Vous vous etes choisi un pseudonyme qui prête à sourire
, mais je m'incline derrière votre dernière diatribe, très sévère mais o combien juste !
Bien à vous
Et plan, Rantanplan
Vous vous etes choisi un pseudonyme qui prête à sourire
Bien à vous
Et plan, Rantanplan

Re: Monsieur Serge de Beketch a tout faux ...
Rantanplan a écrit:Oui, ce ne serait pas la première fois qu'il interprèterait faussement et le rapport des forces et l'interprétation morale à donner aux événements. Parler de Führerprinzip, expression issue d'un pouvoir assis sur l'emploi criminel de la force alors que c'est d'autorité naturelle qu'il devrait être question, fait partie de ces contresens.
Je l'ai vu se tromper assez souvent sur les sujets que je connaissais pour que l'idée ne me vienne plus de le croire sur parole sur ceux que je ne connais pas. On rigole si c'est drôle, et on passe outre.
Rantanplan a écrit:
La seule "légitimité" du Génie de Versailles tient à ce que, soi-disant, J. F. l'aurait choisi comme successeur. Mais c'est une présomption à laquelle la déclaration publique de Jean-Luc de Carbuccia a porté un coup sévère, et pour qui partage l'analyse que celle-ci contient, convaincant. Gloser sur la manière dont d'admirables auteurs ont brodé sur la chose, discuter de leur capacité à gérer (comme si ce n'était pas hors sujet), c'est seulement détourner l'attention de cette lettre, de ce qu'elle contient et de ce qu'elle implique pour qui croit que le Génie s'est Génialement débarrassé de ses adversaires.
N'a-t-il pas quand même l'aval du CA du CDARS ?
extrait de la lettre de JL Carbuccia a écrit:
Le 26 octobre dernier, je déposai donc le titre de "Radio Courtoisie" à l'INPI au nom de Roger Ferré, plus proche et fidèle parent de Jean Ferré.
Ceci me paraît très important pour la suite des évènements.
extraits de la lettre de JL Carbuccia a écrit:Jeudi dernier, 18 janvier, le notaire de Jean Ferré me confirmait également que j'avais été désigné comme son exécuteur testamentaire.
Par contre ceci je ne pense que cela ait grande valeur (autre que purement morale) en matière de droit des associations. Ce "rôle associatif" n'est pas transmissible par testament.
"Ne demandez pas à l'Etat de résoudre votre problème, car votre problème c'est l'Etat."
Ronald REAGAN
Ronald REAGAN
Re: Monsieur Serge de Beketch a tout faux ...
Rantanplan a écrit:Je l'ai vu se tromper assez souvent sur les sujets que je connaissais pour que l'idée ne me vienne plus de le croire sur parole sur ceux que je ne connais pas. On rigole si c'est drôle, et on passe outre.
Une fois, alors qu'il se trompait sur un sujet que je connais assez bien, je ne suis pas passé outre, mais lui ai envoyé un courriel. Serge de Béketch ma répondu en parfait honnête homme. Depuis, j'ai eu l'occasion de recouper ce que je pensais et je me marre doucement.
Re: Monsieur Serge de Beketch a tout faux ...
Comte Zaroff a écrit:Que faire? Wait and see.
Deux scénarios sont envisageables.
1. Lesquen s'en tient à la gestion. Les LJ continuent librement. La purge s'arrête à Reichman et Pichon. Lesquen est progressivement accepté par tous. Sa raideur lui est pardonnée au vu de ses nombreuses qualités, moins apparentes au premier coup d'oeil. La courbe des cotisations reste stable, puis augmente. Quelques gros contributeurs s'y mettent, alléchés par la respectabilité du nouveau patron de la radio dans les cercles de la nomenklatura. Quelques nouveaux font leur apparition, pour le meilleur et pour le pire.
Scénario déjà infirmé par la continuation des purges et par les Procès de Versailles, très cher. Quant à l'acceptation du Quinquin par tous, vous me permettrez d'écarter cette hypothèse d'école d'entrée parce que cela ne s'est pas encore produit dans aucun des cénâcles où ce Monsieur a mis les pieds.
Comte Zaroff a écrit:2. Lesquen gère, dirige, préside, soliloque. La présidence lui monte à la tête. Il met son grain de sel partout. La purge se poursuit. La ligne politique se précise: UMPF toutes, mâtinée d'un peu de FN pour faire "toutes les droites". Les conflits se multiplient. Le peuple grogne. Les cotisations baissent. Les forums explosent en invectives. Couacs en série à l'antenne. Brigitte Level lance une pétition sur le net. La presse du régime se délecte. Jusqu'ici discret, un homme s'avance alors, un homme bon, cultivé, de bon aloi et de caractère souple, un homme souriant, d'expérience et de bon sens. Voici enfin l'unité. Tout le monde rentre au bercail. Même Jean-Christophe Mounicq. Lesquen se met en retrait.
Pour l'instant, je pencherais plutôt pour le scénario 1.
Concernant le n°2, c'eût été le bon mais c'est là que le bas blesse. Quel homme providentiel espérez-vous, mon cher?
Votre très humble serviteur a oeuvré pour que l'homme qui, lui, avait été choisi par JF(RIP) pour diriger le comité éditorial sorte du rang. Mais le grand homme a d'autres desseins. C'est le seul VRAI argument du hdlisme qui se maintiendra malgré ses gaffes measterbeanesques tant qu'un adversaire déclaré ne viendra pas faire de l'ombre au coucou de l'horloge.
Maintenant trouvez moi un homme de droite, acceptant de travailler pour 0 ou pas loin, cultivé et charmant, journaliste de formation et de carrière, charismatique et talentueux et qui en plus accepte de tenir la barre de RC pendant la tempête présidentielle? 4 candidats sur Paris, pas plus. Et uniquement des coups à prendre dans la partie.
Donc au jour d'aujourd'hui je jouerais un 1 bis : Quinquin sauve sa peau dans un premier temps mais au prix de grosses concessions avec les patrons d'émission fédérés contre lui. Ensuite les juridictions trancheront.
Bav.
Nous maintiendrons - Membre revendiqué de l'OFFICINE - La doc du FL
Re: Monsieur Serge de Beketch a tout faux ...
Si je comprends bien parler du "Génie de versailles" est péjoratif et fait souffrir notre bon SdB mais quant ce dernier traite de "Strouchmpf" ou de "Landru" Pichon ou Reichmann, là c'est pas méchant, c'est pas péjoratif, ça fait avancer le débat...
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