Le communiste Martinez chez le villiériste Courteau
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Le communiste Martinez chez le villiériste Courteau
Ai écouté en retard Martinez chez Couteau ; misère !... du coco pur sucre, litanie d'idées préconçues et démagogiques débitée d'une voix enrouée par un type qui est sûr de lui et intarissable... le fn est-il vraiment sûr d'être dans la bonne direction en piquant ses "idées" chez les gauchistes ? On entendait il y a encore quelques semaines dans la bouche de Lepen quelques vérités simples sur l'économie et patatras ! ce bonhomme hystérique nous la joue alter-crétin de l'ultra-gauche, petit professeur de droit qui ferait mieux de s'occuper du droit et s'abstienne de parler d'économie puisqu'il dit des sottises... zut !
Re: Le communiste Martinez chez le villiériste Courteau
Hi, Guys!
So, Mister Martinez is : "The National Frontist, with the Coûteaux entre les dents"...
Cheers!
So, Mister Martinez is : "The National Frontist, with the Coûteaux entre les dents"...
Cheers!
Re: Le communiste Martinez chez le villiériste Courteau
Lucullus a écrit:Ai écouté en retard Martinez chez Couteau ; misère !... du coco pur sucre, litanie d'idées préconçues et démagogiques débitée d'une voix enrouée par un type qui est sûr de lui et intarissable... le fn est-il vraiment sûr d'être dans la bonne direction en piquant ses "idées" chez les gauchistes ? On entendait il y a encore quelques semaines dans la bouche de Lepen quelques vérités simples sur l'économie et patatras ! ce bonhomme hystérique nous la joue alter-crétin de l'ultra-gauche, petit professeur de droit qui ferait mieux de s'occuper du droit et s'abstienne de parler d'économie puisqu'il dit des sottises... zut !
Oui, la direction donnée par JC Martinez fait pitié. Ce serait bien de se distinguer davantage d'ATTAC ou du PC.
Le cas Lepen est très différent. JMLP vient de l'UDCA. C'est à l'origine un antifiscaliste. On ne compte plus les discours où il se déclarait pour un "libéralisme absolu". Depuis le "positionnement a changé. Parce que son électorat (genre PG, Cap'tain Franz) pique sa crise dès qu'il entend le mot libéralisme et réclame des remèdes pires que le mal.
Pour JM : ne les écoute pas.
Nous maintiendrons - Membre revendiqué de l'OFFICINE - La doc du FL
Re: Le communiste Martinez chez le villiériste Courteau
En économie, le communiste Martinez en sait autant qu'on peut l'attendre d'un professeur de droit public de sa génération : il a subi une vague initiation aux chiffres officiels pendant le premier cycle de ses études.
Le drame, c'est que ce mince vernis, servi par son bagout naturel, lui a suffit pour se faire passer pour compétent aux yeux de ceux qui en connaissaient encore moins que lui ; en outre, apparemment, il a fini par être dupe de sa propre imposture : le drame de l'ignorant, c'est que pour prendre la mesure de son ignorance, il faudrait qu'il cesse de l'être, ignorant.
C'est pour ça qu'existe la notion de métier, métier qu'on ne devrait pas pouvoir exercer si on n'en a pas subi les apprentissages spécifiques, fondés sur le postulat raisonnable comme quoi l'apprenti en sait moins que les maîtres.
Or la tradition française, inspirée par l'exemple des technocrates, permet au contraire à n'importe qui de se mêler de choses auxquelles il ne comprend rien. Les calamités s'ensuivent.
Comme l'avait démontré Frédéric Bastiat, le protectionnisme met en oeuvre le même principe que le communisme : celui de la spoliation légale. A partir du moment où, à l'instigation de Mégret, lui aussi dans ce domaine non seulement incompétent mais indifférent à la vérité, le Front National adoptait un prétendu "nouveau protectionnisme", il était naturel que le Martinez en vienne à adopter la plupart des implications de ce principe, depuis le protectionnisme jusqu'à la démagogie communiste d'ATTAC, en passant par la défense des "services publics".
Il n'y a d'ailleurs pas que le communiste Martinez : Maurice Allais a lui aussi été admis à parler d'économie par des gens qui, eux aussi, en connaissaient encore moins que lui, et se sont laissés impressionner par l'assurance de ce néophyte génial.
Ils l'ont nommé Professeur d'économie à l'Ecole des Mines alors qu'il n'a aucun diplôme dans cette discipline, non plus d'ailleurs que dans aucune des sciences sociales. C'est ce qui lui permet aujourd'hui de servir d'alibi "scientifique" à l'absurdisme ignare des protectionnistes-communistes de la droite nationale (des gens qui prennent un gain pour une perte et réciproquement).
Je dis "néophyte" et non, comme lui-même se plaît à l'affirmer, "autodidacte", parce que "didacte", il ne l'est évidemment toujours pas, pour ceux qui le sont ; et je dis "génial" parce qu'il l'est, malheureusement, illustrant au paroxysme le gâchis catastrophique qu'engendre le préjugé français comme quoi l'intelligence est un substitut à l'apprentissage.
Gâchis dont l'Usurpation de radio Courtoisie est apparement un autre exemple.
Le drame, c'est que ce mince vernis, servi par son bagout naturel, lui a suffit pour se faire passer pour compétent aux yeux de ceux qui en connaissaient encore moins que lui ; en outre, apparemment, il a fini par être dupe de sa propre imposture : le drame de l'ignorant, c'est que pour prendre la mesure de son ignorance, il faudrait qu'il cesse de l'être, ignorant.
C'est pour ça qu'existe la notion de métier, métier qu'on ne devrait pas pouvoir exercer si on n'en a pas subi les apprentissages spécifiques, fondés sur le postulat raisonnable comme quoi l'apprenti en sait moins que les maîtres.
Or la tradition française, inspirée par l'exemple des technocrates, permet au contraire à n'importe qui de se mêler de choses auxquelles il ne comprend rien. Les calamités s'ensuivent.
Comme l'avait démontré Frédéric Bastiat, le protectionnisme met en oeuvre le même principe que le communisme : celui de la spoliation légale. A partir du moment où, à l'instigation de Mégret, lui aussi dans ce domaine non seulement incompétent mais indifférent à la vérité, le Front National adoptait un prétendu "nouveau protectionnisme", il était naturel que le Martinez en vienne à adopter la plupart des implications de ce principe, depuis le protectionnisme jusqu'à la démagogie communiste d'ATTAC, en passant par la défense des "services publics".
Il n'y a d'ailleurs pas que le communiste Martinez : Maurice Allais a lui aussi été admis à parler d'économie par des gens qui, eux aussi, en connaissaient encore moins que lui, et se sont laissés impressionner par l'assurance de ce néophyte génial.
Ils l'ont nommé Professeur d'économie à l'Ecole des Mines alors qu'il n'a aucun diplôme dans cette discipline, non plus d'ailleurs que dans aucune des sciences sociales. C'est ce qui lui permet aujourd'hui de servir d'alibi "scientifique" à l'absurdisme ignare des protectionnistes-communistes de la droite nationale (des gens qui prennent un gain pour une perte et réciproquement).
Je dis "néophyte" et non, comme lui-même se plaît à l'affirmer, "autodidacte", parce que "didacte", il ne l'est évidemment toujours pas, pour ceux qui le sont ; et je dis "génial" parce qu'il l'est, malheureusement, illustrant au paroxysme le gâchis catastrophique qu'engendre le préjugé français comme quoi l'intelligence est un substitut à l'apprentissage.
Gâchis dont l'Usurpation de radio Courtoisie est apparement un autre exemple.
Dernière édition par le Ven 06 Avr 2007, 01:14, édité 4 fois
Quand est-ce qu'on mange à l'Officine, chez les gangsters ?
Re: Le communiste Martinez chez le villiériste Courteau
Citation :
"ce bonhomme hystérique nous la joue alter-crétin de l'ultra-gauche, petit professeur de droit qui ferait mieux de s'occuper du droit et s'abstienne de parler d'économie puisqu'il dit des sottises..."
Et un contrat d'option "tunnel" à l'achat 1 mois sur le sous-jacent "alter-crétin", un !
Merci
"ce bonhomme hystérique nous la joue alter-crétin de l'ultra-gauche, petit professeur de droit qui ferait mieux de s'occuper du droit et s'abstienne de parler d'économie puisqu'il dit des sottises..."
Et un contrat d'option "tunnel" à l'achat 1 mois sur le sous-jacent "alter-crétin", un !
Merci
Re: Le communiste Martinez chez le villiériste Courteau
J'avais cru comprendre que le "sous-jacent" était une certaine quantité de biens, correspondant le plus souvent à une somme d'argent. Peut-on définir un "contrat d'option" dans d'autres conditions ? Et sinon, où serait la correspondance ?
Dernière édition par le Ven 06 Avr 2007, 01:12, édité 1 fois
Quand est-ce qu'on mange à l'Officine, chez les gangsters ?
Re: Le communiste Martinez chez le villiériste Courteau
pverro a écrit:Citation :
"ce bonhomme hystérique nous la joue alter-crétin de l'ultra-gauche, petit professeur de droit qui ferait mieux de s'occuper du droit et s'abstienne de parler d'économie puisqu'il dit des sottises..."
Et un contrat d'option "tunnel" à l'achat 1 mois sur le sous-jacent "alter-crétin", un !
Merci
Il ya des autorités qui gèrent ici, pverro. Si vous n'êtes pas content, vous sortez.
A.L.G.D.G.A.D.F.
Membre de l'OFFICINE
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Re: Le communiste Martinez chez le villiériste Courteau
"Pas content" ?
Quand est-ce qu'on mange à l'Officine, chez les gangsters ?
Re: Le communiste Martinez chez le villiériste Courteau
Cher Rantantplan, je viens de lire votre diatribe à l'égard du professeur Martinez. Elle est d'une rare violence. Vous l'accusez ainsi d'avoir "subi une vague initiation aux chiffres officiels pendant le premier cycle de ses études".
Je suppose que, pour votre part, vous êtes muni de l'agrégation en droit, pour le moins, qui vous permette de mépriser ainsi qu'il se doit l'un de vos collègues moins gradé que vous ?
Dans le cas contraire, je vous suis infiniment reconnaissant de mettre en cause l'homme, s'il vous déplaît, sans pour autant lancer l'opprobre sur des spécialisations universitaires que, peut-être, vous ne connaissez pas.
Il est toujours facile de nous injurier et de nous trainer dans la boue, jusqu'au moment ou notre concours apparaît utile ...
Je suppose que, pour votre part, vous êtes muni de l'agrégation en droit, pour le moins, qui vous permette de mépriser ainsi qu'il se doit l'un de vos collègues moins gradé que vous ?
Dans le cas contraire, je vous suis infiniment reconnaissant de mettre en cause l'homme, s'il vous déplaît, sans pour autant lancer l'opprobre sur des spécialisations universitaires que, peut-être, vous ne connaissez pas.
Il est toujours facile de nous injurier et de nous trainer dans la boue, jusqu'au moment ou notre concours apparaît utile ...
Re: Le communiste Martinez chez le villiériste Courteau
Cher Berton,
Si vous êtes le «professeur Martinez» ou lui êtes proche, ce serait peut-être bien plus simple de vous révéler, et répliquer à Rantanplan sur le fond, ce dont vous semblez, par ailleurs, fort capable. En revanche, votre attitude, recourant à des arguments se voulant d'autorité, n'impressionnera que ceux qui veulent bien l'être, et certainement pas grand monde parmi les participants à ce forum.
Bien justement, ce n'est pas la personne de M. Martinez qui est en cause, mais son comportement, à savoir, pour un juriste de formation, de s'aventurer sur le terrain de l'économie. Le fait que cet agrégé de droit public et de sciences politiques se soit spécialisé, par la suite, dans le domaine fiscal et les finances publiques, n'y change pas grand chose. Par ailleurs, si vous avez lu attentivement le commentaire de Rantanplan, sa «diatribe», comme vous dites, concerne moins l'universitaire, que l'enseignement de l'économie dispensé par les anciennes facultés de droit, à une époque où la licence spécifique dans cette discipline n'existait pas, car option de la licence en droit! Même par la suite, mais peut-être n'avez-vous point connu cette période, au cours des années soixante-dix, le 1er cycle en sciences économiques comportait des U.V. obligatoires de droit. Enfin, je souhaiterais vous signaler que Rantanplan ne s'est pas borné à critiquer J.C. Martinez, il a par la suite mentionné Maurice Allais. Par contre, c'est Lucullus qui a traité J.C. Martinez de «petit professeur de droit».
Last, but not least, ce serait instructif de comparer les manuels dit d'«économie politique» des années cinquante-soixante, en particulier ceux de Raymond Barre aux P.U.F. et d'Henri Guitton chez Dalloz, avec The Economics par Paul Samuelson (1948) -- un ouvrage à sa 17e édition en 2001. Ceci nous sortirait d'une possible querelle de personne pour nous rendre compte du gouffre séparant l'enseignement de cette discipline en France vis-à-vis des Etats-Unis. C'est, à mon avis, ce que Rantanplan reproche en particulier à J.C. Martinez : son mince vernis dans une discipline à part entière, qui ne peut souffrir de l'ameuteurisme à des fins partisanes. Il s'agit bien davantage d'un choix exclusif l'un de l'autre : se comporter en juriste ou en activiste politique. Malheureusement, dans le contexte nous concernant, il s'agit de la seconde option. Aussi, il ne faudrait pas s'étonner qu'il soit traité en conséquence.
Si vous êtes le «professeur Martinez» ou lui êtes proche, ce serait peut-être bien plus simple de vous révéler, et répliquer à Rantanplan sur le fond, ce dont vous semblez, par ailleurs, fort capable. En revanche, votre attitude, recourant à des arguments se voulant d'autorité, n'impressionnera que ceux qui veulent bien l'être, et certainement pas grand monde parmi les participants à ce forum.
Bien justement, ce n'est pas la personne de M. Martinez qui est en cause, mais son comportement, à savoir, pour un juriste de formation, de s'aventurer sur le terrain de l'économie. Le fait que cet agrégé de droit public et de sciences politiques se soit spécialisé, par la suite, dans le domaine fiscal et les finances publiques, n'y change pas grand chose. Par ailleurs, si vous avez lu attentivement le commentaire de Rantanplan, sa «diatribe», comme vous dites, concerne moins l'universitaire, que l'enseignement de l'économie dispensé par les anciennes facultés de droit, à une époque où la licence spécifique dans cette discipline n'existait pas, car option de la licence en droit! Même par la suite, mais peut-être n'avez-vous point connu cette période, au cours des années soixante-dix, le 1er cycle en sciences économiques comportait des U.V. obligatoires de droit. Enfin, je souhaiterais vous signaler que Rantanplan ne s'est pas borné à critiquer J.C. Martinez, il a par la suite mentionné Maurice Allais. Par contre, c'est Lucullus qui a traité J.C. Martinez de «petit professeur de droit».
Last, but not least, ce serait instructif de comparer les manuels dit d'«économie politique» des années cinquante-soixante, en particulier ceux de Raymond Barre aux P.U.F. et d'Henri Guitton chez Dalloz, avec The Economics par Paul Samuelson (1948) -- un ouvrage à sa 17e édition en 2001. Ceci nous sortirait d'une possible querelle de personne pour nous rendre compte du gouffre séparant l'enseignement de cette discipline en France vis-à-vis des Etats-Unis. C'est, à mon avis, ce que Rantanplan reproche en particulier à J.C. Martinez : son mince vernis dans une discipline à part entière, qui ne peut souffrir de l'ameuteurisme à des fins partisanes. Il s'agit bien davantage d'un choix exclusif l'un de l'autre : se comporter en juriste ou en activiste politique. Malheureusement, dans le contexte nous concernant, il s'agit de la seconde option. Aussi, il ne faudrait pas s'étonner qu'il soit traité en conséquence.
Re: Le communiste Martinez chez le villiériste Courteau
Vous l'accusez ainsi d'avoir "subi une vague initiation aux chiffres officiels pendant le premier cycle de ses études".
Je n'"accuse" pas, je suis malheureusement obligé de constater. À quel titre suggérez-vous qu'il pourrait en être autrement ?
Je suppose que, pour votre part, vous êtes muni de l'agrégation en droit, pour le moins, qui vous permette de mépriser ainsi qu'il se doit l'un de vos collègues moins gradé que vous ?
Justement, ce que j'essayais d'expliquer, c'est que Martinez n'est en aucune manière "mon collègue" : parce qu'il est absurde de postuler qu'on serait compétent dans un métier sous prétexte qu'on en a appris un autre ; et que c'est parce qu'il fait comme s'il ne le savait pas qu'il est un clown nuisible — comme le Quinquin avec son gros nez rouge, et pour la même raison :
- petit professeur de droit qui ferait mieux de s'occuper du droit et s'abstienne de parler d'économie puisqu'il dit des sottises... zut !
Il devrait être évident que je ne mets pas en cause les juristes en tant que tels, mais n'importe qui fait mal son métier parce qu'il sort de son domaine de compétence.
Et même quand il n'en sort pas… par exemple, en tant que juriste, vous auriez quand même besoin de comprendre sur quoi porte une discussion. Si vous ne le comprenez pas, si ces vérités élémentaires vous échappent, alors on peut se demander à quoi peut vous servir d'avoir appris le Droit, puisque vous ne saurez pas l'appliquer.
Quand j'ai visité l'Ecole Supérieure de Commerce de Saint-Gall, on m'a expliqué que les étudiants intelligents y faisaient de l'économie et de la finance, les moins intelligents de la comptabilité et du Droit. Pourtant, n'est-ce pas sur des erreurs élémentaires de raisonnement comptable (prendre un plus pour un moins, et un moins pour un plus), que reposent les sophismes à la Martinez, dont Frédéric Bastiat a fait le détail ?
Quand est-ce qu'on mange à l'Officine, chez les gangsters ?
Re: Le communiste Martinez chez le villiériste Courteau
J'observe que vous n'évoquez pas la dernière partie de l'émission quand Jean-Claude Martinez, dont on connaît le caractère disons loufoque (cf. son dernier livre dans lequel il réclame un front alternational et un RMI planétaire), a montré d'une manière pertinente que les campagnes actuelles en faveur de l'euthanasie sont en fait des moyens d'économiser de l'argent pour financer la paix dans les banlieues et enrichir les politiciens de Bruxelles et d'ailleurs. Et c'est un admirateur du très grand docteur Carrel qui l'écrit !
Salut à tous !
Salut à tous !
Re: Le communiste Martinez chez le villiériste Courteau
Et un contrat d'option "tunnel" à l'achat 1 mois sur le sous-jacent "alter-crétin", un !
Je reconnais que j'ai été excessif... Martinez est loin d'être un imbécile, je me suis laissé emporter par mon indignation...

Re: Le communiste Martinez chez le villiériste Courteau
Lucullus a écrit:Et un contrat d'option "tunnel" à l'achat 1 mois sur le sous-jacent "alter-crétin", un !
Je reconnais que j'ai été excessif... Martinez est loin d'être un imbécile, je me suis laissé emporter par mon indignation...
Merci je vous tire mon chapeau pour votre honnêteté, cette attitude est tellement rare !
Et ceci d'autant plus que j'ai rongé intensément mon frein pour, en tant qu'économiste, financier : enseignant et acteur, avoir défendu des idées (applicables) proches de celles de Martinez.
Mais je ne rentrerai pas dans une polémique qui me semble tordue dès le départ.
Bien à vous
Re: Le communiste Martinez chez le villiériste Courteau
C'est au contraire une excellente idée que de taxer d'"alter-crétinisme" les propos du communiste Martinez. Logiquement, l'expression d'"alter-crétin" se référait aux propos de l'"ultra-gauche", et ce dont il était accusé ce n'était pas d'y croire mais de "se la jouer" et de "dire des sottises".
C'est exactement cela : ce n'est pas parce qu'il est intelligent que ses propositions ne sont pas crétines, et ce n'est pas parce qu'on n'est pas obligé de penser qu'il y croit lui-même qu'elles ne participeraient pas à l'empoisonnement du débat.
C'est au contraire parce qu'il est intelligent qu'il est à battre, parce qu'à la différence, par exemple, de Benjamin Guillemaind, il n'a pas l'excuse de la bêtise pour son incompétence économique et l'absurdité de ses prétendues analyses : parce que c'est un mépris total de la vérité qui inspire les unes et les autres, et que ce mépris est le fait d'un voyou intellectuel ; parce que c'est un imposteur délibéré - et donc, au moins au départ, conscient de l'être, et qui refuse tout sérieux dans le raisonnement.
Ca n'aurait aucune importance s'il avait choisi de n'être qu'un amuseur, ce pour quoi il est fait, mais il infecte de son n'importe quoi un grand parti politique dont le Président et fondateur avait au départ de bien meilleures idées.
C'est exactement cela : ce n'est pas parce qu'il est intelligent que ses propositions ne sont pas crétines, et ce n'est pas parce qu'on n'est pas obligé de penser qu'il y croit lui-même qu'elles ne participeraient pas à l'empoisonnement du débat.
C'est au contraire parce qu'il est intelligent qu'il est à battre, parce qu'à la différence, par exemple, de Benjamin Guillemaind, il n'a pas l'excuse de la bêtise pour son incompétence économique et l'absurdité de ses prétendues analyses : parce que c'est un mépris total de la vérité qui inspire les unes et les autres, et que ce mépris est le fait d'un voyou intellectuel ; parce que c'est un imposteur délibéré - et donc, au moins au départ, conscient de l'être, et qui refuse tout sérieux dans le raisonnement.
Ca n'aurait aucune importance s'il avait choisi de n'être qu'un amuseur, ce pour quoi il est fait, mais il infecte de son n'importe quoi un grand parti politique dont le Président et fondateur avait au départ de bien meilleures idées.
Dernière édition par le Sam 07 Avr 2007, 00:51, édité 6 fois
Quand est-ce qu'on mange à l'Officine, chez les gangsters ?
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