De la décence avant toute chose ...
Forum Libéré de Lumière 101 et de Radio Courtoisie :: L'actualité de Radio Courtoisie :: A propos des patrons d'émission et de leurs invités
Page 2 sur 3•
Page 2 sur 3 •
1, 2, 3 
Re: De la décence avant toute chose ...
Lucullus a écrit:Cela donne un peu, malheureusement, du grain à moudre à ma misanthropie.
Cher Veneur, votre discours est confus; à qui en voulez-vous et pourquoi ?
Je ne savais pas que je n'étais pas clair dans mes écrits, c'est la première fois que l'on me dit ça ! Peut-etre l'age qui fait son oeuvre mais en tout état de cause, je ne me livrerai pas à une explication de texte.
Re: De la décence avant toute chose ...
Je ne savais pas que je n'étais pas clair dans mes écrits
C'est pourtant le cas...
je ne me livrerai pas à une explication de texte
Tant pis... mais ne venez pas vous plaindre d'être incompris... un peu d'humilité que diable...
Re: De la décence avant toute chose ...
Nini Peau d'chien a écrit:Allons, Veneur, cessez de ferrailler ; vous n'êtes pas chargé de défendre la "bonne cause" (!). De toutes façons, ce n'est pas spécialement après vous que j'en avais ce matin. Vous parlez de légèreté ; moi, ce que je n'aime pas, c'est la lourdeur ! Et puis quel mauvais titre pour un fil de forum ! "De la décence avant toute chose" c'est à mourir de rire... ou de confusion. Non ?
Je suis heureuse de redevenir votre amie dès ce soir. Malgré les apparences, j'y tiens.
Décence = respect des convenances
Et il convient en effet de respecter, en les saluant : le travail, le créativité et l'apport de ceux qui ont oeuvré pour notre plaisir et, qui plus est dans un total désintéressement, avant de parler de la pluie et du beau temps. Mais cela est tellement surprenant qu'il vaut mieux en effet parler de la pluie et du beau temps, avant toute chose.
Décence, je maintiens donc le terme.
Re: De la décence avant toute chose ...
Monsieur le Grand Veneur,
Permettez, malgré votre proverbiale modestie, dont l'excès, comme il est de coutume chez tout homme d'honneur et de sincérité, a pour effet de vous induire à dénigrer injustement votre valeur et à mal juger de l'estime que vous veulent témoigner les vraies gens de coeur, - permettez, dis-je, au Grand que je ne suis que par l'effet de mon titre de saluer en vous un Grand par la sympathie d'amitié dont vous répandez les grâces, et par la générosité dont vous faites l'indiscutable preuve, non seulement dans l'intention, mais aussi dans le style. Ne soyez point outre mesure attristé que d'aucuns ne pénètrent point aussi loin que vous le désireriez le désintéressement de vos justes éloges, tissés comme autant de glorieuses, et hélas! funèbres couronnes, à ceux qu'a atteints la déplorable furie de nuire de Monseigneur-le-Minuscule, détesté Régent, souhaitons-le par intermittence, de notre affligé Royaume.
Vous savez qu'un bienfait est plus coutumièrement perdu que rendu, et que l'on ne montre trop souvent d'indulgence et de faveur qu'à ceux qui savent divertir, sans distinguer que, derrière le masque de toute plaisanterie, s'ouvre bien communément l'abîme désolé de la mélancolie et de la plus sombre humeur. Combien m'ont fait, malgré moi, battre ce qui me demeure de coeur, votre révérence, ainsi que celle de cet inconnu Monsieur "Propre", - dont le patronyme ne m'est point connu, et doit, à mon goût, être difficile à porter à hauteur de la pureté d'intentions et d'intransigeance qu'il veut, à soi seul, soutenir et exprimer! Se pencher sur le sort de ceux-là qu'on a remerciés, sans même les gratifier de la moindre récompense, de leurs efforts si longtemps dépensés à oeuvrer, sans souci d'y retirer gloire ou profit, et à servir avec constance les affaires de l'Etat, perpétuant, chacun selon son talent propre, l'héritage du feu Roi qui leur avait accordé titres et confiance, voilà qui est assurément bien de vous, que je sais être formé d'un tempérament où la droiture le dispute à l'honnêteté, et qui, sous le rude corset de cuir du chasseur impénitent, cache la tendresse d'un coeur pur et sensible. Laissez, si m'en croyez, s'ébaubir la foule, qui n'a point l'habitude de voir une belle âme aussi prompte souvent à railler avec esprit, qu'à parfois s'émouvoir avec sincérité, - et ne vous attristez point de ce qu'en cet étrange pays de France, où chacun se croit de l'esprit, quand il n'est que méchant et pétri de bon sens, quand il ne l'est que du pire égoïsme, le jugement soit trop aisément, et habituellement égaré, à constater qu'on puisse être à la fois homme de fidélité et homme d'intelligence, et que les larmes puissent venir, l'instant d'après qu'on a ri, chez les personnes les plus enclines à pénétrer les mystères de cette vaste tragi-comédie qu'est l'existence de tous et chacun.
Eh! quoi? N'y aurait-il d'éloge que de convenance? Et l'usage des convenances nécessaires en certaines circonstances serait-il pour autant ennemi de la plus sérieuse et touchante pudeur dans la vertu d'élégance morale?
Pour moi, Monsieur le Veneur, écrivant ce que vous exprimâtes, et tenant à n'en point retenir le sincère élan, vous fîtes bien. Et n'en veuillez point trop à l'exquise Mademoiselle Peau d'Chien, qui ne faisait que s'étonner sans doute, avec son humeur par habitude aussi légère que l'est son patronyme, de ce qu'on puisse, au saut du lit, faire preuve de sombre gravité de ton; les femmes, charmantes écervelées, délicieuses têtes un peu folles d'oiseaux de frissonnant et froufroutant plumage, sont comme ces-derniers, et aiment à joyeusement babiller et gazouiller, saluant ainsi la caresse du blond Phébus au premier rayon du jour... Mais l'humeur légère du matin, si elle semble s'accommoder mal de la gravité, n'en est pas moins destinée à s'assombrir, au cours morne et décevant de chaque journée. Ce que nous promettent les alacrités du matin est démenti par la marée montante des tristesses et des regrets que ramène le soir.
Ainsi, chacun de nos petits couchers est-il comme une mort, où nous faisons notre examen, afin de nous y préparer selon le commandement du Ciel, et ceux de notre conscience.
En cela, Monsieur, je suis votre frère d'Âme dans la désolation que vous laissez voir, - et demeure volontiers votre frère d'armes, dans le juste combat où nous sommes engagés contre l'imposture régnante, et contre ses plus pernicieux effets, qui sont aussi de tout faire confondre : le bon et le mauvais, le juste et l'injustice, le sérieux et l'ennui, le sincère et la pose. Car c'est par cette confusion de tout que les usurpateurs règnent, ne l'oublions pas, - et ce n'est que trop, inconsciemment, les servir que de ne point distinguer, comme c'est le cas de beaucoup des bonnes gens de notre Cour, en vos propos, ce qui est du coeur, et ce qui, d'un autre que vous, ne serait que vaine rhétorique, bonne à servir comme brouet de louanges hypocrites, aux risibles audiences du Lundi Soir que se donne et se sert à soi-même et à sa dérisoire grandeur notre plus que jamais grotesque Monseigneur-Lune...
Croyez, Monsieur le Veneur, à ma fidèle et ducale estime, toujours prompte à s'appliquer sans discussion ni vains ambages, quant à la qualité de vos oeuvres et à celle, - plus rare en ce bas-monde de larmes postiches et de vertus en faux-semblants -, de votre grande et généreuse honnêteté d'esprit.
Exupère-Palamède, Duc de Saint Sermon
Permettez, malgré votre proverbiale modestie, dont l'excès, comme il est de coutume chez tout homme d'honneur et de sincérité, a pour effet de vous induire à dénigrer injustement votre valeur et à mal juger de l'estime que vous veulent témoigner les vraies gens de coeur, - permettez, dis-je, au Grand que je ne suis que par l'effet de mon titre de saluer en vous un Grand par la sympathie d'amitié dont vous répandez les grâces, et par la générosité dont vous faites l'indiscutable preuve, non seulement dans l'intention, mais aussi dans le style. Ne soyez point outre mesure attristé que d'aucuns ne pénètrent point aussi loin que vous le désireriez le désintéressement de vos justes éloges, tissés comme autant de glorieuses, et hélas! funèbres couronnes, à ceux qu'a atteints la déplorable furie de nuire de Monseigneur-le-Minuscule, détesté Régent, souhaitons-le par intermittence, de notre affligé Royaume.
Vous savez qu'un bienfait est plus coutumièrement perdu que rendu, et que l'on ne montre trop souvent d'indulgence et de faveur qu'à ceux qui savent divertir, sans distinguer que, derrière le masque de toute plaisanterie, s'ouvre bien communément l'abîme désolé de la mélancolie et de la plus sombre humeur. Combien m'ont fait, malgré moi, battre ce qui me demeure de coeur, votre révérence, ainsi que celle de cet inconnu Monsieur "Propre", - dont le patronyme ne m'est point connu, et doit, à mon goût, être difficile à porter à hauteur de la pureté d'intentions et d'intransigeance qu'il veut, à soi seul, soutenir et exprimer! Se pencher sur le sort de ceux-là qu'on a remerciés, sans même les gratifier de la moindre récompense, de leurs efforts si longtemps dépensés à oeuvrer, sans souci d'y retirer gloire ou profit, et à servir avec constance les affaires de l'Etat, perpétuant, chacun selon son talent propre, l'héritage du feu Roi qui leur avait accordé titres et confiance, voilà qui est assurément bien de vous, que je sais être formé d'un tempérament où la droiture le dispute à l'honnêteté, et qui, sous le rude corset de cuir du chasseur impénitent, cache la tendresse d'un coeur pur et sensible. Laissez, si m'en croyez, s'ébaubir la foule, qui n'a point l'habitude de voir une belle âme aussi prompte souvent à railler avec esprit, qu'à parfois s'émouvoir avec sincérité, - et ne vous attristez point de ce qu'en cet étrange pays de France, où chacun se croit de l'esprit, quand il n'est que méchant et pétri de bon sens, quand il ne l'est que du pire égoïsme, le jugement soit trop aisément, et habituellement égaré, à constater qu'on puisse être à la fois homme de fidélité et homme d'intelligence, et que les larmes puissent venir, l'instant d'après qu'on a ri, chez les personnes les plus enclines à pénétrer les mystères de cette vaste tragi-comédie qu'est l'existence de tous et chacun.
Eh! quoi? N'y aurait-il d'éloge que de convenance? Et l'usage des convenances nécessaires en certaines circonstances serait-il pour autant ennemi de la plus sérieuse et touchante pudeur dans la vertu d'élégance morale?
Pour moi, Monsieur le Veneur, écrivant ce que vous exprimâtes, et tenant à n'en point retenir le sincère élan, vous fîtes bien. Et n'en veuillez point trop à l'exquise Mademoiselle Peau d'Chien, qui ne faisait que s'étonner sans doute, avec son humeur par habitude aussi légère que l'est son patronyme, de ce qu'on puisse, au saut du lit, faire preuve de sombre gravité de ton; les femmes, charmantes écervelées, délicieuses têtes un peu folles d'oiseaux de frissonnant et froufroutant plumage, sont comme ces-derniers, et aiment à joyeusement babiller et gazouiller, saluant ainsi la caresse du blond Phébus au premier rayon du jour... Mais l'humeur légère du matin, si elle semble s'accommoder mal de la gravité, n'en est pas moins destinée à s'assombrir, au cours morne et décevant de chaque journée. Ce que nous promettent les alacrités du matin est démenti par la marée montante des tristesses et des regrets que ramène le soir.
Ainsi, chacun de nos petits couchers est-il comme une mort, où nous faisons notre examen, afin de nous y préparer selon le commandement du Ciel, et ceux de notre conscience.
En cela, Monsieur, je suis votre frère d'Âme dans la désolation que vous laissez voir, - et demeure volontiers votre frère d'armes, dans le juste combat où nous sommes engagés contre l'imposture régnante, et contre ses plus pernicieux effets, qui sont aussi de tout faire confondre : le bon et le mauvais, le juste et l'injustice, le sérieux et l'ennui, le sincère et la pose. Car c'est par cette confusion de tout que les usurpateurs règnent, ne l'oublions pas, - et ce n'est que trop, inconsciemment, les servir que de ne point distinguer, comme c'est le cas de beaucoup des bonnes gens de notre Cour, en vos propos, ce qui est du coeur, et ce qui, d'un autre que vous, ne serait que vaine rhétorique, bonne à servir comme brouet de louanges hypocrites, aux risibles audiences du Lundi Soir que se donne et se sert à soi-même et à sa dérisoire grandeur notre plus que jamais grotesque Monseigneur-Lune...
Croyez, Monsieur le Veneur, à ma fidèle et ducale estime, toujours prompte à s'appliquer sans discussion ni vains ambages, quant à la qualité de vos oeuvres et à celle, - plus rare en ce bas-monde de larmes postiches et de vertus en faux-semblants -, de votre grande et généreuse honnêteté d'esprit.
Exupère-Palamède, Duc de Saint Sermon
Dernière édition par le Jeu 08 Fév 2007, 14:55, édité 5 fois
Re: De la décence avant toute chose ...
Duc, je suis de vos plus fidèles admirateurs mais nom de Zeus ! Relisez-vous : votre texte fourmille de coquilles ! C'est ficher de bien crasseux oripeaux sur une très belle fille...
votre dévoué Luccullus

votre dévoué Luccullus

Re: De la décence avant toute chose ...
N'est-il pas prématuré de prononcer l'oraison funèbre de ceux que l'on cherche au contraire à restaurer dans leurs Droits, et n'est-ce pas se détourner de cette juste entreprise que de s'apitoyer sur leur sort alors que, comme le disait Monsieur Le Grand, "le combat continue" ? Ne devrions-nous pas plutôt prendre exemple sur Claude Reichman qui, en "homme d'action" affirme n'éprouver ni tristesse ni ressentiment face aux manigances du "sale enc..." ? http://www.libertyvox.com/files/RocKIK_ClaudeReichman_070202.mp3
Ceux qu'on a plusieurs fois évincés pour avoir dit la vérité savent que la meilleure manière d'y répondre, c'est d'approfondir et de cultiver celle-ci, et recouvrer les moyens de la dire, et de la redire encore. Et la meilleure manière de rendre hommage à l'oeuvre des bannis, n'est-il pas de soutenir leur cause ; et pour la soutenir, de réfléchir aux meilleures voies pour la faire triompher ? Sous des dehors légers, c'est ce que Mlle Peau d'chien semble ne pas perdre de vue.
Ceux qu'on a plusieurs fois évincés pour avoir dit la vérité savent que la meilleure manière d'y répondre, c'est d'approfondir et de cultiver celle-ci, et recouvrer les moyens de la dire, et de la redire encore. Et la meilleure manière de rendre hommage à l'oeuvre des bannis, n'est-il pas de soutenir leur cause ; et pour la soutenir, de réfléchir aux meilleures voies pour la faire triompher ? Sous des dehors légers, c'est ce que Mlle Peau d'chien semble ne pas perdre de vue.
Quand est-ce qu'on mange à l'Officine, chez les gangsters ?
Re: De la décence avant toute chose ...
Chers Amis,
Serais-je dans ce forum si je n'avais admiration pour les exclus et désir de leur être utile ? Mais les apitoiements et la compassion, les graves leçons de morale, très peu pour moi !
Merci, Rantanplan, vous voyez bien les choses. Je savais que j'aurais besoin d'un ami.
Serais-je dans ce forum si je n'avais admiration pour les exclus et désir de leur être utile ? Mais les apitoiements et la compassion, les graves leçons de morale, très peu pour moi !
Merci, Rantanplan, vous voyez bien les choses. Je savais que j'aurais besoin d'un ami.
Re: De la décence avant toute chose ...
Nini peau de chien et Rantanplan,
Vous seriez gentils de bien vouloir cesser de jouer aux niais, que vous n'etes en rien, et d'arretez d'etre de mauvaise foi !
Nous n'avons qu'essayer de saluer, du mieux que nous pouvions, le départ de ceux qui étaient presque devenu nos amis ; alors qu'à ma connaissancer ni le Régent, ni la Maison Courtoise ne l'ont fait ! Et nous avons parfaitement laissé entendre qu'ils pouvaient un jour revenir.
Le veneur, face à la betise, à la mauvaise foi et à la méchanceté, peut perdre son sang froid. C'est un chasseur, don't forget it !
Vous seriez gentils de bien vouloir cesser de jouer aux niais, que vous n'etes en rien, et d'arretez d'etre de mauvaise foi !
Nous n'avons qu'essayer de saluer, du mieux que nous pouvions, le départ de ceux qui étaient presque devenu nos amis ; alors qu'à ma connaissancer ni le Régent, ni la Maison Courtoise ne l'ont fait ! Et nous avons parfaitement laissé entendre qu'ils pouvaient un jour revenir.
Le veneur, face à la betise, à la mauvaise foi et à la méchanceté, peut perdre son sang froid. C'est un chasseur, don't forget it !
Dernière édition par le Jeu 08 Fév 2007, 21:16, édité 1 fois
Re: De la décence avant toute chose ...
Nini Peau d'chien a écrit:(Victor le banni en est dispensé car j'en connais déjà, au mot près, le contenu).
Cher ami,
Apprenez que c'est assez peu le genre de la Maison de recevoir des consignes (Liberté oblige) et que s'il y a qqchose que je ne souffre pas ce sont les attaques obliques.
Je vous trouve bien péremptoire, alors écrivez le message que vous attendiez de moi je vous prie au mot près. Je vous dirai ce que j'en pense.
Sachez aussi que dans le clan des Versaillais, certains m'ont pris pour un peu plus "imprévisible" que vous ne le suggérez.
Nous maintiendrons - Membre revendiqué de l'OFFICINE - La doc du FL
Re: De la décence avant toute chose ...
Dites-moi, Veneur, relisez mon message et le vôtre. De quel côté se trouvent la bêtise, la mauvaise foi et la méchanceté pour employer vos propres termes ? Je n'ai pas écrit contre vous le dixième des injures (car, cette fois-ci, ce sont bien des injures) que vous proférez à mon égard. Quant à vos menaces, elles sont inadmissibles ! Veuillez retirer ce genre d'argument.
Victor le banni, votre message est à peu près (excusez l'approximation) celui que j'attendais de vous. Sauf le dernier paragraphe que je ne comprends pas. Serait-ce aussi une menace ? Je n'ose le croire ! Par ailleurs, votre Cher ami est mal venu et surtout mal orthographié.
Victor le banni, votre message est à peu près (excusez l'approximation) celui que j'attendais de vous. Sauf le dernier paragraphe que je ne comprends pas. Serait-ce aussi une menace ? Je n'ose le croire ! Par ailleurs, votre Cher ami est mal venu et surtout mal orthographié.
Re: De la décence avant toute chose ...
Nini Peau d'chien a écrit:Victor le banni, votre message est à peu près (excusez l'approximation) celui que j'attendais de vous. Sauf le dernier paragraphe que je ne comprends pas. Serait-ce aussi une menace ? Je n'ose le croire ! Par ailleurs, votre Cher ami est mal venu et surtout mal orthographié.
Il n'y avait aucune menace dans mes propos, ma chère. Vous menacer de quoi? Je suis ravi que vous interveniez ici.
Je suggérais juste que nos actions n'avaient pas été anticipées par la faction que vous savez.
Ai-je éclairci tout malentendu?
En conclusion, épargnez-moi vos remarques superfétatoires et continuons dans la bonne humeur.
Bav.
Dernière édition par le Jeu 08 Fév 2007, 19:01, édité 1 fois
Nous maintiendrons - Membre revendiqué de l'OFFICINE - La doc du FL
Re: De la décence avant toute chose ...
Chacun réagit à sa manière à l'injustice. Ce qui serait irréfléchi, ce serait de croire que ceux qui préferent la combattre à se lamenter sur elle y seraient moins sensibles : la colère est plus supportable que la tristesse, on est surpris de la voir se tromper de cible.
Notre grand Veneur semble aujourd'hui croire que tout ce qu'on dit serait une mise en cause personnelle, et cela lui inspire des contresens supplémentaires.
La solution ? Boire du lait tiède et manger des bananes, de la dinde, des amandes, de l'avoine, des pommes de terre ou du fromage gras.
Notre grand Veneur semble aujourd'hui croire que tout ce qu'on dit serait une mise en cause personnelle, et cela lui inspire des contresens supplémentaires.
La solution ? Boire du lait tiède et manger des bananes, de la dinde, des amandes, de l'avoine, des pommes de terre ou du fromage gras.
Dernière édition par le Jeu 08 Fév 2007, 18:58, édité 1 fois
Quand est-ce qu'on mange à l'Officine, chez les gangsters ?
Re: De la décence avant toute chose ...
Rantanplan a écrit:La solution ? Boire du lait tiède et manger des bananes, de la dinde, des amandes, de l'avoine, des pommes de terre ou du fromage gras.
J'ai compris : Rantanplan est Rika Zaraï!
Bav.
Nous maintiendrons - Membre revendiqué de l'OFFICINE - La doc du FL
Re: De la décence avant toute chose ...
Cher Victor le banni,
Ce message ne répond pas à votre dernier mais au pénultième. Je voulais vous dire que, cette fois-ci, votre courrier me convient, et sur le fond (vous auriez pu éviter 4 mots superfétatoires) et sur la forme. Je pense que vous appelez "bonne humeur" ce que j'appelle "humour"mais on ne va pas pinailler.
Ce message ne répond pas à votre dernier mais au pénultième. Je voulais vous dire que, cette fois-ci, votre courrier me convient, et sur le fond (vous auriez pu éviter 4 mots superfétatoires) et sur la forme. Je pense que vous appelez "bonne humeur" ce que j'appelle "humour"mais on ne va pas pinailler.
Re: De la décence avant toute chose ...
Allons, c'est pas fini ces chamailleries?
Je réitère la pire menace dont je sois capable : si vous n'êtes pas sages, je vous envoie Bonne-Maman, sa confiote de bons sentiments et son "Manuel de morale de la Patrouille des Castors"... Avec lecture et récitation obligatoire des Chap I à XXII.
Je réitère la pire menace dont je sois capable : si vous n'êtes pas sages, je vous envoie Bonne-Maman, sa confiote de bons sentiments et son "Manuel de morale de la Patrouille des Castors"... Avec lecture et récitation obligatoire des Chap I à XXII.
Page 2 sur 3 •
1, 2, 3 

Lumière101
